Le travail des ténèbres

Apparemment en Allemagne on dit que toutes les grandes choses commencent par des ombres.

Je dois avouer que ce genre de pensées me met toujours du baume au cœur car rien de grand, que ce soit l’écriture d’un livre, la révolution, fonder une famille ou tout ce qui vous réchauffe le bas ventre les soirs de solitude mélancolique, ne se fait d’un seul bloc ou d’un seul coup.

C’est notre grande faiblesse de croire que nous pouvons renverser la table du jour au lendemain. Vu tout ce qui est posé dessus il va nous falloir faire pas mal de muscu afin de réussir à la faire bouger en encore plus pour réussir à la renverser pour de bon.

C’est pour cette raison qu’il ne sert à rien de se décourager. Il faut au contraire prendre exemple sur ceux qui s’exercent depuis des années et arrêter de croire que le salut pourra venir de qui que ce soit d’autre que de nous. Les méchants politiciens, les vils journalistes, les hideux profs, les monstrueux fonctionnaires n’ont de pouvoir que parce que nous acceptons leur autorité.

Rien que pour ça mon année au contact de mes amis de Casapound m’a appris énormément. De l’ombre projetée d’une bouteille une nuit dans un bar ils ont construit une communauté avec tous les devoirs impliqués dans le fait d’être autorisé à en faire partie. Rester derrière un ordinateur en attendant l’avènement de nos idées ou du moins d’un monde un peu moins inepte et répugnant a pour seul effet d’user nos écrans et éventuellement nos claviers pour les moins feignants. C’est pour cela qu’il faut sortir et vivre. Mais c’est tout à fait insuffisant si nous ne trouvons pas en nous la force d’ostraciser ceux qui n’ont rien à voir avec nous mais que nous tolérons parce qu’ils ne sont pas nos adversaires directs.

Notre premier rôle doit être de trier le bon grain de l’ivraie. Le reste suivra. Donc graissons nos catapultes et dressons les koalas à reconnaitre ceux que nous voulons à nos côtés.

Message de sang etc!

Originally posted on Au royaume des fous:

Des loqueteux en babouches ont joué du couteau sur la gorge d’un randonneur français au fin fond du Djurdjura.

Depuis cet assassinat mis en scène et filmé pour les besoins de la jihad-propaganda par ces islamistes barbares grondant du fond des âges, nos vénérées élites se sont fendues d’un éventail de réactions forcément inattendues et pleines de sel.

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Conscription

Des terroristes musulmans (mais en fait ils croient l’être mais ne le sont pas, enfin tout cela est très très complexe, comme la sexualité de certains politiciens qui cherchent leur mère dans la moindre béance un peu humide, donc je laisse le soin à l’ami Koltchak de clarifier la situation même si j’en ai déjà parlé) coupent la tête d’un français et instantanément on se recroqueville en petite boule de pus suintant la peur.

La peur des attentats, la peur de faire de la peine à nos compatriotes musulmans en ne les regardant pas avec tout l’amour qu’ils méritent, la peur même de leur manifester une certaine hostilité (alors que ça n’est jamais arrivé ailleurs que dans la tête marécageuse des journalistes), la peur de voir sa tête utilisée comme un ballon de foot et ainsi de suite.

Il faut reconnaitre que chanter « tu me fais tomber la tête, mon djihadiste à moi c’est toi » n’est que modérément réjouissante.

C’est pour cela que je pense qu’il faut passer à l’offensive. Décoller le chef d’un français du reste de son corps est une déclaration de guerre. Il est donc nécessaire de répondre de manière adéquate (comme Sheila qui n’est pas un homme malgré ce que racontait l’ancien patron de Didier) et d’aller chez ces débiles cramer leurs huttes en bouse séchée de la manière la plus sadique possible pour leur faire passer l’envie de recommencer.

Alors vous allez me dire que nous n’avons plus d’armée ni de budget ni rien. Certes, mais ça peut se changer avec un peu de moelle. En plus cela fait un excellent prétexte pour rétablir la conscription ce qui est là où je voulais en venir comme en témoigne le titre de mon billet.

La conscription permettra de donner une formation à tous nos chers jeunes qui sortent de l’école en étant incapables de trouver leur chemin hors d’un sac en papier, ça fera baisser le chômage, ça ressoudera les classes sociales, ça fera comprendre à certains qu’ils n’ont pas que des droits et surtout, surtout, cela permettra à nos compatriotes musulmans dans leur ensemble de prouver leur attachement à la mère patrie… Ou au moins de clarifier les lignes.

Donc conscription de tous les mâles de moins de 35 piges, et allons montrer à ces sauvages enculeurs de chèvres ce qu’il en coute de s’en prendre à l’un d’entre nous quand on se revendique comme faisant partie d’un califat.

Ce que nous voulons

En général j’essaie d’éviter de tirer contre mon propre camp. Cependant, quand une personne affiche clairement qu’il n’en fait pas partie je ne vois pas pourquoi je m’en priverais.

Ce cher Corto a donc décidé de commettre un billet dans lequel il met en cause les gens qui, comme moi, pensent que la place de Sarkozy est plus dans une poubelle infestée de koalas bioniques et carnivores qu’en politique. Les amoureux du chaos et du grand soir quoi. Pour cela il utilise l’argument le plus navrant qui soit, le fameux « évouproposékoua ? ».

C’est ridicule puisqu’à l’instar de nombreux autres, j’ai fait des tonnes de propositions tout le long de centaines de billets de blog.

Mais puisqu’il faut expliquer très longtemps pour que certains comprennent tout doucement, je vais résumer quelles sont les alternatives des gens honnêtes qui n’ont pas pour seule ambition de « vivre relativement peinard », ce qui est, vous en conviendrez, une aspiration de cloporte.

Donc, soit on se retire du monde pour recréer un noyau dur vivable ou nous resterons retranchés jusqu’à ce que notre monde ait fini de disparaitre. On cultive son jardin façon film de zombis en quelque sorte comme le recommande l’excellentissime Stag. Soit on applique les lois qui existent et on châtie les malhonnêtes qui nous ont volé et trahi, qui ont volé et trahi la patrie, et on les catapulte sur du verre pilé infecté avec un germe de sida foudroyant ce qui est plus mon genre. Une personne incapable de comprendre ça me ferait presque douter de la théorie de l’évolution. Rien de si bête ne peut avoir évolué de quoi que ce soit.

Voilà, l’un ou l’autre. Les deux demandent de l’organisation et des gouts qui poussent vers autre chose que de contempler le monde se transformer en magma immonde en restant « peinard » devant sa télé. En tous les cas, voter Sarkozy ne peut pas être une option pour un être humain lobotomisé à moins de 85%. Voter Sarkozy, ou Hollande, ou Bayrou ou ce que vous voulez est la seule et véritable politique du pire.

Si vous n’êtes pas content, vous pouvez retourner jouer avec vos cupcakes et vos queues de chevaux.

Chevaucher le tigre en lui braquant un Magnum 357 entre les oreilles

There was a young lady of Niger
Who smiled as she rode on a tiger
They returned from the ride
With the lady inside
And the smile on the face of the tiger.

Ou traduit de façon fort malhabile par mes soins:

Il y avait une jeune femme du Niger
Qui souriait en chevauchant un tigre
Ils revinrent de leur promenade
Avec la femme dedans
Et le sourire sur la face du tigre.

Ce Limerick me semble assez bien décrire notre façon d’agir avec nos chers amis qui décapitent à tour de machettes ces derniers temps. Ces gens-là nous disent très clairement qu’ils veulent séparer nos chefs de notre thorax avec des moyens asses primitifs et nous refusons de les croire. Pourtant, il est utile de le rappeler, nous sommes en guerre contre eux, et lycée de Versailles, depuis 1300 ans. Ils ne veulent pas être avalés par le marché. Ils ne veulent pas de la clim, des vaccins, de la bouffe industrielle en quantité illimitée, des chaussures qui ne font pas transpirer des pieds ou des pantalons cigarettes. Ils veulent gagner. Dar al-Islam et dar al-Harb, maison de l’islam et maison de la guerre un point c’est tout.

Chevaucher le tigre c’est très bien tant qu’on garde en tête qu’on finira dans son ventre ou qu’il finira comme tapis devant la cheminée.

Esclave pas chère!

On apprend que les joyeux décapiteurs amalgamés de l’Etat Islamique en Irak et au Levant vendent en esclavage les femmes qu’ils ont eu la faiblesse de ne pas lapider.

Ce n’est pas gentil.

Cependant, et je ne crois pas avoir entendu qui que ce soit en parler, s’ils les vendent c’est que certains les achètent. Pourrait-on en savoir un peu plus sur les gens qui achètent des esclaves dans le monde où ça risque de fâcher et de rendre très triste les gens gentils qui savent bien que l’esclavage ne peut être que le fait des méchants blancs?

Et rentrons à Paris

Ce matin, un lapin tué un chasseur mais ça n’a rien à voir avec ce que je voulais écrire ici.

Ce matin donc, des gens sont venus empaqueter et emporter 90% de mes affaires. Non ce n’étaient pas des huissiers venir saisir mes meubles à cause de ma folie du jeu et de mes diverses addictions qui me poussent à sniffer de la colle sur des culs de naines pendant que Boubakar joue de la cornemuse pour couvrir les hurlements du chat. Ca je gère encore. Non c’étaient des déménageurs venus déménager (quelle surprise) mes affaires pour les rapporter à Paris où je rentre.

Mais ça dans l’absolu on s’en cogne comme un petit orteil dans un meuble sournois.

Ce qui est intéressant c’est plutôt la joie que l’on peut ressentir à voir des gens faire leur boulot aussi fabuleusement bien. Ces deux petits italiens maniaient le cutter, le gaffeur, le carton et le papier bulle en une espèce de ballet à l’efficacité redoutable. Cela ne m’est arrivé que rarement d’être impressionné à ce point par des gens en train de bosser.

Donc ils ne le sauront jamais, même si je leur ai fait part de ma gratitude et que je les ai félicité, mais ils ont mis un peu de soleil dans une matinée qui sinon avait tout le potentiel pour être un peu amère.

Merci petits déménageurs italiens.

Pour contrecarrer ce billet trop positif, il faudra que je vous parle des trains, des prises électriques, du pain, de la saleté et des touristes de ce pays du tiers-monde, mais ce sera pour une autre fois.

Bloguer ou ne pas bloguer telle est la question

Je sais bien que j’ai été modérément actif ici ces derniers temps. Il me faut bien reconnaitre que ma vie personnelle et professionnelle ne m’ont laissé que peu de temps de cerveau disponible. Et puis l’actualité est tellement navrante de prévisibilité que je ne sais même plus quoi en dire. C’est comme si la matière de notre monde s’effilochait entre nos doigts comme de la queue de bœuf avariée.

Bref, peu d’inspiration. Espérons que cela revienne. Ou pas. C’est loin d’avoir une grande importance.

Un peu de beauté

L'auteur n'a pas toujours roulé en Aston Martin. Il est ici au volant d'une Peugeot Darlmat, en 1950.

Bienvenue et longue vie au Roger Nimier Hussard Club!

De Mozart aux tam-tams

Sens de l’histoire, progrès et autres calembredaines tiennent lieu de superstitions aux fidèles de la vraie foi républicaine et moderne de 2014.

Malheureusement pour eux, la réalité est ce qui continue à s’imposer à vous quand vous cessez d’y croire comme le disait Philip K. Dick. Aujourd’hui, on apprend que des israéliens crament des gens vivants, des irakiens en crucifient, des français comvouzémoa tondent des femmes en place public, des congolais utilisent les pygmées comme des garde-mangers sur pattes et ainsi de suite.

Le monde est très clairement en train de désinventer la roue et il le fait à une vitesse sidérante. Tant que nous refuserons d’admettre que certaines cultures sont barbares et ne peuvent donc que produire de la barbarie, nous exposerons des plus ou moins innocents à la sauvagerie absolue que les hommes portent naturellement en eux. L’Occident avait quasiment mis fin à l’esclavage, aux crimes d’honneur, au sutty et autres joyeusetés multiculti qui sont en train de revenir par la fenêtre maintenant que nous ne croyons plus en nous.

En attendant de finir dans les poubelles de l’histoire ou comme un résidu de rêve mouillé sur les draps de l’humanité, faites attention à ceux que vous aimez, préparez vos catapultes et formez vos phalanges. La tempête arrive et personne n’est là pour la voir et encore moins pour l’arrêter.