l’homo economicus me marche sur les roustons

On essaie de nous faire croire que notre monde moderne n’est plus gouverné que par l’économie et non par la culture ou la volonté politique. C’est aussi débile que de penser que la lumière dans les ampoules électriques est du jus de cul de fées extrait grâce à un plug anal géant et vert.

Tous ces gens si malins qui nous parlent des « vrais problèmes » sont des glands attaqués par une mycose particulièrement virulente.

L’économie n’est qu’un angle pour aborder un problème. C’est aussi bien plus souvent une cause qu’une conséquence. Si on choisit de dire aux gens « les allocs, c’est terminé », c’est une décision éminemment culturelle avec un gros impact économique. Si au contraire on décide que travailler est une aliénation et qu’à partir d’aujourd’hui on ne fait plus que se prélasser dans les champs en tâtant la croupe voluptueuse de sa voisine tout en se caressant avec une peau de koala, cela aura un énorme impact économique mais ce n’est pas une décision économique.

Vous pouvez garder vos chiffres à la con et vos présentations PowerPoint. Même si elles sont épouvantablement convaincantes et que je serais plus riches en les prenant en compte, je continuerai à penser que tuer c’est mal, que violer c’est pas gentil, que la liberté est une bénédiction et que l’honneur à de la valeur.

Le cas de l’immigration enrichissante en est un exemple parfait. Je ne vois pas pourquoi je rentrerais dans une bataille de chiffre pour savoir si oui ou non l’immigration est une chance pour la France alors que ses effets culturels ont selon moi un impact défigurant comme le fait de manger une sandouiche de trottoir.

L’économie n’est qu’un instrument, comme un marteau ou la lunette des chiottes. C’est à prendre en considération, mais cela ne peut pas être l’alpha et l’omega de la politique. Sinon on se retrouve là où nous sommes actuellement.

Genographic Project 2.0

Je viens de commander le kit Genographic Project 2.0 de National Geographic.

Je vous tiendrais au courant des résultats.

En attendant, je retourne éplucher mon shar pei. Oui, ça peut être une façon de parler du tirage de nouille.

Si H. L. Mencken avait su…

J’étais sur le point de remplacer la devise de ce blog par cette citation de Mencken que j’aime beaucoup et qui dit « tout homme normal doit, parfois, être tenté de se cracher dans les mains, de hisser le drapeau noir et de commencer à trancher des gorges »… Je me suis ravisé en réalisant que c’est exactement ce que les petits rigolos de l’Etat Islamique font.

Ils nous auront vraiment tout salopé ces enfoirés.

Les camps de compostage sont en marche

Il faut bien reconnaître que l’écolo citadin de base ne manque pas d’idées pour pourrir son environnement. La dernière fourberie en date est de nous faire attaquer par des rats en ville, rats qu’il aura eu l’obligeance de nourrir abondamment avec ses 20 kg de bouffe foutue à la poubelle tous les ans afin de leur donner la taille d’un chien robuste.

Comme une mauvaise idée ne vient jamais seule, il y aura dorénavant des formations de « guide composteur » (j’ai d’abord cru à un genre de milice civile pour stopper les « incivilités » dans les transports en commun commises par les resquilleurs). Donc, essayons un peu de nous projeter dans l’avenir. D’abord tout cela est gratuit et volontaire, puis le gouvernement va l’encourager, avant de le rendre obligatoire pour notre bien et celui de la chouette hulotte chauve à oreilles fines, puis il le taxera et nous mettra des amendes si on ne met pas la bonne épluchure de radis dans le bon bac à pauvres. Pas besoin d’être devin pour le deviner, ça se passe toujours comme ça dans le progrès.

Je persiste et je signe

Puisque ça en défrise certains que je puisse pointer d’un petit doigt boudiné et hargneux l’imbécilité qu’il y’a à définir le régime actuel comme une dictature socialiste, et qu’au passage il lui semble très malin de dénoncer mes vilaines affinités, se comportant par la même comme tous les enfoirés qu’il vitupère pourtant avec tout le talent d’un robot spammeur bégayant, je vais enfoncer le clou.

Une dictature, selon toutes les définitions, est en gros un régime politique dans lequel le pouvoir est détenu par une personne ou par un groupe de personnes (junte) qui l’exercent sans contrôle, de façon autoritaire.

Ok.

Dans ces conditions, sachant que Hollande a été élu en bonne et due forme, que le Conseil Constitutionnel n’a pas hésité à retoquer certaines lois, que le Sénat est repassé à droite on peut dire qu’au niveau institutionnel ce n’est pas le cas.

Ensuite, il me semble que Valeurs Actuelles sort encore régulièrement, que Zemmour n’est pas en prison et que même Finkie a le droit de parler à la télé.

S’ajoute à ça le fait qu’au niveau culturel, personne ne vous force à lire libé ou à reprendre votre abonnement à canal +, que les différents lobbies communautaristes, des gays gays gays, aux musulmans très musulmans mais pas vraiment parce que des technocrates ont décidés qu’ils n’avaient pas tout compris à leur si belle religion de paix et d’amour, ont des demandes diamétralement opposées qui écartèlent ce pouvoir si faible qu’il en est devenu risible.

De plus, qui peut dire qu’on était plus libre sous la mandature précédente et si droitière ? Ont-ils, par exemple, fait abroger les ignobles lois Gayssot et Taubira sur la liberté d’expression ? Non, que dalle prend une mandale.

Enfin, il serait temps de comprendre que le progressisme dans lequel nous baignons est devenu un genre de nouvelle religion contre laquelle on n’a pas le droit de blasphémer. Mais de nouveau, c’est parfaitement classique et ça n’a rien à voir avec une dictature socialiste.

Ceux qui utilisent ce concept si bête qu’on a l’impression qu’il a été trépané à la remorqueuse comme Jules Bianchi (quoi ? c’est trop tôt ?) ne se rendent pas compte de leur culpabilité. Ils voudraient pouvoir dire ce qu’ils veulent comme ils veulent tout en reconnaissant qu’il faut des limites à la liberté d’expression hein, que tout n’est pas à jeter dans le progressisme hein. Ils veulent les avantages de la victoire sans avoir à mener le moindre combat.

Vous en avez marre de la pressdegoche ? Ok, vous avez versé combien à TV Liberté ? Vous voulez pouvoir dire ce que vous voulez en public ? Ok, faites le et soyez prêt à en assumer les conséquences plutôt que de faire dans vos froc molletonnés. Accessoirement, il a toujours été considéré comme impoli de parler de politique ou de religion en société, ce n’est pas une nouveauté de la dictature socialiste.

Donc encore une fois, les mots ont un sens, et je vous emmerde branlotins.

Vous pissez sur leurs tombes

Un dernier mot sur le sujet de ce matin. Ceux qui utilisent sérieusement l’expression inepte de « dictature socialiste » pour qualifier le gouvernement actuel devraient demander à ceux qui ont connu les vraies dictatures socialistes sous Staline, Pol Pot, Mao ou Castro par exemple ce qu’ils en pensent. Je suis sûr que ça aurait bien fait marrer Soljenitsyne ou les gens qui ont fait un tour à Tuol Sleng… Et j’espère bien qu’ils auraient fini en chiant dans votre chapeau.

Les mots ont un sens bande d’abrutis.

Je préfère vous balancer à la mer

Qu’y a-t-il de plus objectivement déprimant, qui donne plus singulièrement l’envie d’éplucher des chatons hyper mignons puis de les enfiler comme des moufles avant de taper des billets rageurs et vengeurs que les imbéciles qui s’échinent à nous expliquer que si on est dans la merde cédelafote des socialistes qui nous ont mis en dictature toussa.

Socialiste par-ci, socialiste par-là et blablablablabla, comme si la droite étatiste n’avait pas été au pouvoir pendant, attention calcul puissant : de 58 à 81, puis de 86 à 88, puis de 93 à 95, puis de 2002 à 2012 ce qui nous fait… 37 piges sur 56. La droite a été au pouvoir presque le double du temps de la gauche. Pendant ce temps nos libertés n’ont cessé de diminuer, la dette d’exploser et ainsi de suite.

Pourtant il reste des types capables de nous écrire leur admiration pour Pécresse ou pour Sarkozy qui sont si épatant qu’on a l’œil de bronze qui se met à téter comme un koala nouveau-né dès qu’ils entrent dans une pièce. Moi je vous le dis, le seul truc pire qu’un blog de gauche, c’est un blog de droite.

Franchement, quitte à se taper des étatistes, je préfère encore qu’au moins ce soient de vrais fascistes. Au moins ils ont une ligne claire et cohérente et ils ne racontent pas de carabistouilles sur leur véritable dessein.

Plus ça va, et plus je trouve vain d’essayer de discuter avec les gens qui me croient de leur bord, auquel pourtant j’appartiens naturellement. Ca rend con et aigri de se rendre compte que sous le prétexte supposé qu’on prendrait le même bout de papier à déposer dans l’urne ou parc e qu’on aime bien écouter Zemmour on serait pareil. Donc je préfère si possible ne plus leur adresser la parole. Ils sont trop proches pour réussir à les convaincre et trop loin pour qu’il sorte quoi que ce soit d’intéressants de nos échanges.

Au moins, avec les copains de Casapound, les débats avaient du fond (de bouteilles souvent mais pas que), avec les cocos on peut vraiment s’énerver, enfin on est vivant quoi. Alors qu’avec les gens de l’UMP on se croirait dans un épisode de the walking dead teinté de Santa Barbara.

Sans débat, le cerveau s’enkyste dans un pus mortel, je vous le laisse.

Avis aux passagers clandestins du navire

Je tiens à préciser à celui qui est arrivé ici en faisant la recherche suivante: « zoophilies sans abonnement ni cb visibles » qu’on ne mange pas de ce pain là ici. Nous traitons nos koalas humainement et avec une grande décence. Ce sont eux qui, comme les petits enfants de Cohn-Bendit, viennent nous caresser la braguette.

Prostitution, GPA et catapultes

Ce matin j’entendais une grosse dinde député PS expliqué qu’il était parfaitement intolérable (de lièvre bien entendu) que la loi interdisant aux putes de l’être, ou un truc comme ça, n’ait pas encore été passé au Sénat, mais je vous rassure mesdames on devra toujours vous payer à diner, quelques verres et une dose de GHB pour espérer obtenir quelque chose de vous.

Le problème voyez-vous c’est que quand il y a un rapport financier entre les personnes, alors s’installe un rapport de domination ignoble, que c’est pire quand il s’agit d’utiliser un corps et que donc tout cela est très mal.

Bien entendu, le journaliste n’a pas eu la présence d’esprit de poser la question qui serait venue naturellement à tout le monde : « ok, ok, on a bien compris que vous êtes scandalisée par le fait que des types préfèrent payer des tromblons baisables plutôt que de vous faire reluire le coquillard pour vous limer comme il faut gratis parce que vous êtes physiquement entre la guenon et le phacochère, mais ce que vous dites devrait quand même normalement s’appliquer à la GPA ? Non ? Si on était logique 2 minutes quoi ? Un commentaire avant que je te vire de mon studio boudin immonde ? »

Mais non, pas une question sur le sujet qui pourtant suis normalement. Il faut dire que sexualité et procréation ont tellement été dissociées au cours des 30 dernières années, que ce n’est pas forcément surprenant que nos chères élites ne soient plus capable de faire le lien. Mais pour nous, esprits simples et hétérosexuels d’obédience quasi-stricte qui ne concevons pas « le meilleur des mondes » comme un programme politique, ce lien existe toujours.

Il serait bon que parfois la logique et le sens commun soient un poil plus présent dans les débats publics. Sinon nous aussi allons devenir irrationnels et, dans ce cas, mon grand programme de relance par la catapulte ne sera plus la simple lubie d’un blogueur désœuvré et un peu utopiste, mais un réel programme pour la France.

De l’impudeur en toutes circonstances

Depardieu, à qui je ressemble selon les mauvaises langues, a écrit : « De toute façon, aujourd’hui, tu ne peux pas allumer un écran sans voir une bite énorme qui sort. A croire que tout le monde est devenu peine-à-jouir. »

On ne peut que lui donner raison. La subtilité a plié les gaules il y a bien longtemps. Que ce soit en politique, en culture ou en marketing il n’y a plus aucune place pour tout ce qui est suggestion. La pornocratie actuelle emplie tous les interstices de notre vie et la remplie comme la fille qui tourne dans les caves et dans laquelle ils se mettent à 3.

Que ce soit clair, j’aimais bien les filles avec des jupes au ras de la salle de jeu, mais c’est devenu tellement commun que ça n’a plus d’effet. Je suis d’une génération qui devait acheter des magazines porno en cachette avec le rouge au front devant le vendeur, comme un rite initiatique. Aujourd’hui les nichons et les derches sont partout et de nouveau ce n’est pas vrai que pour les corps, c’est aussi le cas pour les esprits. Cette transparence immonde qui est devenu la norme nous évite de réfléchir ou d’avoir de l’imagination. Elle nous repait avant même que nous ayons senti le moindre tiraillement de désir. Bref, elle nous tue l’âme et le corps.

De nouveau, je suis assez loin d’être un père la morale, mais garder un peu de dignité, éviter de se répandre, être bien éduqué et savoir ce qui se fait et ce qui ne se fait pas me semble bien plus important pour pouvoir vivre ensemble que toutes les campagnes subventionnées avec notre graisse pour nous inculquer le vivre ensemble.