Chevaucher le tigre en lui braquant un Magnum 357 entre les oreilles

There was a young lady of Niger
Who smiled as she rode on a tiger
They returned from the ride
With the lady inside
And the smile on the face of the tiger.

Ou traduit de façon fort malhabile par mes soins:

Il y avait une jeune femme du Niger
Qui souriait en chevauchant un tigre
Ils revinrent de leur promenade
Avec la femme dedans
Et le sourire sur la face du tigre.

Ce Limerick me semble assez bien décrire notre façon d’agir avec nos chers amis qui décapitent à tour de machettes ces derniers temps. Ces gens-là nous disent très clairement qu’ils veulent séparer nos chefs de notre thorax avec des moyens asses primitifs et nous refusons de les croire. Pourtant, il est utile de le rappeler, nous sommes en guerre contre eux, et lycée de Versailles, depuis 1300 ans. Ils ne veulent pas être avalés par le marché. Ils ne veulent pas de la clim, des vaccins, de la bouffe industrielle en quantité illimitée, des chaussures qui ne font pas transpirer des pieds ou des pantalons cigarettes. Ils veulent gagner. Dar al-Islam et dar al-Harb, maison de l’islam et maison de la guerre un point c’est tout.

Chevaucher le tigre c’est très bien tant qu’on garde en tête qu’on finira dans son ventre ou qu’il finira comme tapis devant la cheminée.

Esclave pas chère!

On apprend que les joyeux décapiteurs amalgamés de l’Etat Islamique en Irak et au Levant vendent en esclavage les femmes qu’ils ont eu la faiblesse de ne pas lapider.

Ce n’est pas gentil.

Cependant, et je ne crois pas avoir entendu qui que ce soit en parler, s’ils les vendent c’est que certains les achètent. Pourrait-on en savoir un peu plus sur les gens qui achètent des esclaves dans le monde où ça risque de fâcher et de rendre très triste les gens gentils qui savent bien que l’esclavage ne peut être que le fait des méchants blancs?

Et rentrons à Paris

Ce matin, un lapin tué un chasseur mais ça n’a rien à voir avec ce que je voulais écrire ici.

Ce matin donc, des gens sont venus empaqueter et emporter 90% de mes affaires. Non ce n’étaient pas des huissiers venir saisir mes meubles à cause de ma folie du jeu et de mes diverses addictions qui me poussent à sniffer de la colle sur des culs de naines pendant que Boubakar joue de la cornemuse pour couvrir les hurlements du chat. Ca je gère encore. Non c’étaient des déménageurs venus déménager (quelle surprise) mes affaires pour les rapporter à Paris où je rentre.

Mais ça dans l’absolu on s’en cogne comme un petit orteil dans un meuble sournois.

Ce qui est intéressant c’est plutôt la joie que l’on peut ressentir à voir des gens faire leur boulot aussi fabuleusement bien. Ces deux petits italiens maniaient le cutter, le gaffeur, le carton et le papier bulle en une espèce de ballet à l’efficacité redoutable. Cela ne m’est arrivé que rarement d’être impressionné à ce point par des gens en train de bosser.

Donc ils ne le sauront jamais, même si je leur ai fait part de ma gratitude et que je les ai félicité, mais ils ont mis un peu de soleil dans une matinée qui sinon avait tout le potentiel pour être un peu amère.

Merci petits déménageurs italiens.

Pour contrecarrer ce billet trop positif, il faudra que je vous parle des trains, des prises électriques, du pain, de la saleté et des touristes de ce pays du tiers-monde, mais ce sera pour une autre fois.

Bloguer ou ne pas bloguer telle est la question

Je sais bien que j’ai été modérément actif ici ces derniers temps. Il me faut bien reconnaitre que ma vie personnelle et professionnelle ne m’ont laissé que peu de temps de cerveau disponible. Et puis l’actualité est tellement navrante de prévisibilité que je ne sais même plus quoi en dire. C’est comme si la matière de notre monde s’effilochait entre nos doigts comme de la queue de bœuf avariée.

Bref, peu d’inspiration. Espérons que cela revienne. Ou pas. C’est loin d’avoir une grande importance.

Un peu de beauté

L'auteur n'a pas toujours roulé en Aston Martin. Il est ici au volant d'une Peugeot Darlmat, en 1950.

Bienvenue et longue vie au Roger Nimier Hussard Club!

De Mozart aux tam-tams

Sens de l’histoire, progrès et autres calembredaines tiennent lieu de superstitions aux fidèles de la vraie foi républicaine et moderne de 2014.

Malheureusement pour eux, la réalité est ce qui continue à s’imposer à vous quand vous cessez d’y croire comme le disait Philip K. Dick. Aujourd’hui, on apprend que des israéliens crament des gens vivants, des irakiens en crucifient, des français comvouzémoa tondent des femmes en place public, des congolais utilisent les pygmées comme des garde-mangers sur pattes et ainsi de suite.

Le monde est très clairement en train de désinventer la roue et il le fait à une vitesse sidérante. Tant que nous refuserons d’admettre que certaines cultures sont barbares et ne peuvent donc que produire de la barbarie, nous exposerons des plus ou moins innocents à la sauvagerie absolue que les hommes portent naturellement en eux. L’Occident avait quasiment mis fin à l’esclavage, aux crimes d’honneur, au sutty et autres joyeusetés multiculti qui sont en train de revenir par la fenêtre maintenant que nous ne croyons plus en nous.

En attendant de finir dans les poubelles de l’histoire ou comme un résidu de rêve mouillé sur les draps de l’humanité, faites attention à ceux que vous aimez, préparez vos catapultes et formez vos phalanges. La tempête arrive et personne n’est là pour la voir et encore moins pour l’arrêter.

Enrichissez nous!

Témoignage de la vie réelle:

Témoignage de xxxxxx, auxiliaire de puériculture dans une crèche de cité larmoyante. (encore une année et c’est fini olé !)
– Il fait 28°, belle journée de juin.
– Le petit (2 ans 1/2) Jean-François* porte sur lui un maillot de corps manches longues, un sous-pull et un pull par dessus.
– Question de Xxxxxxxxx au papa, pourquoi 3 épaisseurs cher monsieur, le temps permet de le mettre plus à son aise.
– Réponse du papa, wouahlahla non ! Surtout pas, ne pas perturber le rythme des ablutions du divin enfant, c’est à dire (accrochez-vous) on enlève une épaisseur de vêtement par jour, et quand il n’y en à plus, c’est la douche !
– Allah est grand !

* Le prénom a été changé.

2014 et le progrès

Pendant longtemps j’ai été surpris par les gens qui semblent être assez arriérés pour oser dire “c’est-y pas possible de voir/entendre des choses pareilles en (insérer la date)”.  Comme si, malgré toutes les preuves évidentes du contraire, la nature humaine changeait en fonction d’un facteur arbitraire comme l’année dans laquelle nous sommes.

Ca me donnait des envies de les transformer en potager à retourner à coups de bêche.

Ce matin, au détour d’une charmante conversation, j’ai enfin compris que ce n’était pas du tout une opinion mais simplement un mantra. Les semi mongoliens qui polluent l’air que nous respirons par leur simple présence répètent cette ineptie profonde de manière religieuse. Parce qu’ils ont besoin de croire, vraiment besoin, que demain sera meilleur qu’aujourd’hui, ils ânonnent ce cliché plus usé que l’œil de bronze d’un trav du bois de Boulogne en fin de carrière.

Cette expression représente ce que le sentiment religieux peut avoir de pire en terme de superstition. Je propose donc de les remettre dans le droit chemin en leur démontrant que demain est toujours pire qu’aujourd’hui mais que nous tenons parce que chaque jour nous épaissit un peu plus le cuir.

Votre progrès n’existe pas les enfants et même la roue peut être désinventée comme le prouvent avec tant de brio les enculeurs de chèvres afghans et le sauvage d’Irak.

Donc préparez-vous à être catapultés sans douceur si vous continuez à croire à cette notion absurde de progrès, ce qui est peut être mieux que de se faire retourner comme un potager… Vous voyez, c’est ça le vrai progrès, c’est technique, pas moral !

Pour la promotion des salles de boum dans nos villes

Dans le but légitime et républicain de promouvoir le vivrensemble harmonieux et doux comme le ventre d’un koala tout en permettant à tous nos amis francécomvouzémoi de pouvoir exprimer leur culture enrichissante, je propose l’ouverture de salles de boum. En effet, sur le modèle des salles de shoot qui permettent aux drogués de s’adonner à leur hobby dans de meilleurs conditions et de se sidaiser un peu moins, il me parait nécessaire d’offrir à nos compatriotes volontaires à l’explosion pré-soixantedouzeviergique, un endroit propre, sécurisé, festif et confortable où il pourront exprimer leur différence dans le respect de tous.

Lançons une pétition !

Faire rentrer une forme ronde dans un trou carré à coups de masse d’arme

C’est bien beau d’être farouchement antidémocrate et de considérer le suffrage universel comme la plus grande calamité qui ne se soit jamais abattue sur l’humanité, cependant il faut bien reconnaître que ça pose un très légèrement sérieux problème : la continuité du gouvernement.

En effet, c’est malheureux à dire, mais pour éviter guerre civile tous les 30 ans et autres écroulements politiques, il faut bien aussi reconnaître qu’on n’a pas encore inventé mieux que les élections sur le court terme. Alors oui je sais bien que la monarchie a fait ces preuves gnagnagna, cependant, avant qu’elle ne se mette à fonctionner correctement la monarchie à quand même un peu balbutié de ce côté-là pendant quelques siècles, et je ne parle même pas de sa relative incapacité à conserver l’intégrité du territoire en raison des héritages, mariages et autres joyeusetés.

A cela s’ajoute que les qualités qu’il faut pour prendre le pouvoir sont en général différentes, vois même opposées à celles qu’il faut pour l’exercer avec sagesse. Si un chien arrive un jour à attraper une voiture après laquelle il court, je doute qu’il arrive à l’utiliser correctement.

Donc que faire ? A part foutre le feu à tout en s’abimant dans la contemplation hypnotique du chaos, ce qui n’a qu’un temps.

On pourrait organiser des concours de catapultes ou de domptage de koalas, organiser des tirages au sort, des combats à mort avec pour seules armes des petites cuillères, des compétitions de furet dans le pantalon ou peu importe, mais rien ne me semble véritablement satisfaisant.

Toujours est-il que cette question est ma quadrature du cercle. Je n’arrive pas à emboîter toutes ces choses ensemble… Y a quéqu´chos´ qui cloch´ là-d´dans. J´y retourne immédiat´ment.