Archives mensuelles : mars 2009

La veritable derive du capitalisme

Meme si je suis un gros reac nauseabond qui ne fait que rappeler aux modernes les heureslesplusombredenoatrehistoare, je suis quand meme un grand fervent du capitalisme et du liberalisme en matiere economique. La criiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiise dans laquelle nous sommes, et qui me touche perso, n’est pas une crise de manque de regulations mais bel et bien de trop de regulations gouvernementales. Nous sommes dans un systeme de capitalisme etatique, la pire des races qui arrive a melanger subtilement planification communiste et donc deshumanisation, avec le pouvoir de rouleau compresseur du capitalisme.

Cependant, apres avoir vecu a droite a gauche une chose me frappe. pourquoi nous obstinons nous a enrichir ceux qui veulent nous voir crever? Quand on accepte de construire des rafineries au Moyen Orient en filant les clefs du bordel aux wahabites, on se tire objectivement une balle dans la tete. Quand on vend 10 airbus aux chinois et qu’il y’en a un qui disparait corps et biens parce qu’il a ete demonte pour permettre au peril jaune de le copier, on ne fait pas vraiment dans le super malin… Les exemples sont legions. Les occidentaux n’arrivent pas a comprendre qu’ils ont la seule culture qui concoit le contrat comme etant un engagement qu’il faut vaguement respecter. Pour les jaunes c’est une base de negociations. Pour les barbus et les cocos sud-americains, ce n’est qu’un bout de papier avec lequel on peut se torcher quand il ne les arrange plus…

Tout cela n’est pas tres raisonnable. Si l’idee de patriotisme existait encore, les bourgeois modernes qui nous dirigent comprendraient peut-etre qu’il vaut mieux etre un peu moins riche beaucoup plus longtemps que bien plus riche peu de temps. Toujours le probleme du gangster qui veut faire un dernier coup et se fait prendre…

Les cavaliers de l’apocalypse sonnent à sa porte et il monte le son de sa télé (XII)

Sur l’écran on pouvait voir le « suspect » que tout le monde ici savait coupable entouré par 6 « jeunes ». Ils étaient armés de battes de baseball et de lourdes chaines. Le vieux flic ne put s’empêcher de se dire que les noirs étaient forcément doués avec des chaines vu qu’ils en avaient fort benoitement portées pendant des siècles. Une espèce d’atavisme se disait-il en lui-même…

Il semblait clair que le type au milieu allait se faire massacrer. Le son manquait mais on n’en avait pas besoin pour savoir qu’ils ne lui demandaient pas l’heure. Et soudain, il s’était lance sur le jeune le plus proche de lui, on voyait nettement qu’il lui écrasait une bouteille, de bourbon a priori, en pleine bouche mais on devait imaginer le bruit des dents fracassées. Puis, on pouvait le voir s’acharner sur le corps et le visage de sa nouvelle victime. Tout en démolissant le jeune il était agité de soubresauts. Personne dans la pièce ne comprenait vraiment ce qu’il faisait jusqu’à ce que le vieux le dise tout haut : « Mais il est mort de rire ce perturbé ! Il est en train de réduire un type en bouillie à mains nues et il rigole comme un damné… ».

Les flics réunis comprirent alors qu’il se déroulait quelque chose de proprement extraordinaire à l’écran. Les autres jeunes, au lieu de se jeter sur le type qui se passait les mains encore dégoulinantes du sang de leur camarade dans les cheveux, déposaient leurs armes et semblaient sur le point de fuir. Ils avaient l’air absolument terrorises par le déchainement de violence auquel ils venaient d’assister. D’habitude, quand ils cernaient un petit blanc à l’air bourge, au pire l’un d’entre eux prenait un vague coup sur le bout du museau, mais en général la face de craie finissait dépouillée comme un lapin en moins de deux. Là, non. Ils n’avaient pas été formatés pour une telle éventualité et leurs cerveaux, plus habitués à l’action qu’à la réflexion étaient sur le point de griller. Ils connaissaient deux réactions, l’agression en meute façon hyène ou le retrait stratégique. Ces attitudes étaient dictées par le nombre de l’adversaire. Et là, celui qui aurait du être une victime s’était mué en un bourreau.

Le vieux flic ne regardait plus autour de lui, ce qui se passait sous ses yeux le captivait absolument. Il était le seul de la pièce à comprendre ce qui était en train de se jouer et ce qui risquait d’arriver si eux, les représentants de l’ordre n’agissaient pas au plus vite pour tout arrêter. Il avait l’impression d’être doué de prescience. C’est pour ca que le vieux flic ne fut absolument pas surpris quand il vit ce petit personnage faire comprendre aux jeunes de rester, discuter avec eux tout en passant ses mains sur une chaine qu’il avait ramassée. Le jeune au sol bougeait encore mollement mais plus personne n’y prêtait attention. Puis, il donna la chaine à l’un des jeunes qui la prit en hésitant. Le vieux flic n’en revenait pas. 3 minutes plus tard le jeune passait la chaine autour du cou de celui qui était encore au sol. Quelques sauts de carpes, ses jambes se raidissant. Puis plus rien. Les jeunes s’éloignaient avec lui. 10 mètres plus loin il s’arrêta et regarda directement dans la caméra en souriant. Puis ils disparurent.

La cassette s’arrêta et tout le monde resta silencieux pendant 2 minutes. Un ange de 130kgs en string passait. Estomaqués qu’ils sont tous ces blancs-becs, se dit le vieux flic. Ils ne comprennent pas que ce type est lancé sur une orbite dont personne ne peut prévoir la courbe… Le vieux flic prit la parole : « Les gars, moi je vous le dis, si on arrête pas ce malade et ses gorilles, il va nous mettre la ville à feu et à sang.
– Mais bordel ! Tu peux pas t’en empêcher ! Entre tes fantasmes de guerre civile et ton racisme qui te fait traiter tous les noirs de singe tu nous gonfles vraiment… »
Le vieux flic se tut et retourna dans son bureau.

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Le debut est dans fiction

Change pas de main quand ca vient

On peut bien sentir que la tension et la pression monte.

D’un cote, a la fin des manif du 19 mars ca a apparemment bien chauffe avec les flics qui de toutes facons recoivent des ordres de ne surtout pas se defendre (pas de bavures, surtout pas de bavures), les gauchistes de tous horizons sont en train d’affuter leurs marteaux et leurs faucilles pour le G20 a Londres ou je suis sur que ca va peter de maniere assez serieuse aussi.

De l’autre, des musulmans extremistes, comme on doit dire pour ne pas avoir de problemes, sifflent les militaires de retour d’Afghanistan a Lutton en Angleterre, refusent de se battre pour l’armee francaise, reclame l’application de la sharia partout dans le monde et ainsi de suite. Ca n’aurait aucune importance si les institutions « representatives » de l’islam condamnaient tout ca ce qui, a ma connaissance, n’est pas le cas.

Au milieu nous, tremblant de trouille pour nos actions en bourse, le prix de notre loyer et qui n’avons plus les outils pour nous opposer a quoi que ce soit apres des decennies de decerebrations volontaires au travers de la suppressions de la liberte de penser.

Les mois qui viennent seront sans doute interessant. Je suis content de rentrer.

Alternance de joie et de peine

C’est une alternance de joie et de peine, d’allégresse et de contrition. C’est le premier danso-drame mimé.
COMMENT DANSER LA BOSTELLA ?
1er mouvement : Allégresse
Les danseurs sautent en mesure d’un pied sur l’autre en frappant des mains au-dessus de la tête
2e mouvement : Détresse
Les danseurs un genou à terre se prennent la tête à deux mains en se plaignant à haute voix de leurs problèmes personnels, exemples :
« Voilà 12 ans que je n’ai pas été augmenté » ou bien
« Pourquoi la jolie blonde qui est dans le coin gauche ne me sourit-elle jamais »
Ces deux mouvements se répètent deux fois. La Bostella se termine par le chant de l’optimisme retrouvé
NB : N’importe qui peut danser la Bostella.
Alors, DANSONS LA BOSTELLA !!! POSE TA VOIX SUR LA BOSTELLA…
(avec allégresse)
Savez vous voyageurs, pourquoi je sors de l’ombre ?
Vous m’avez appeler me voici, me voilà,
Oui vous n’en pouviez plus la nuit était trop sombre
C’est finit désormais dansons la Bostella.
Savez vous dans la ville, que l’ivresse est amer,
A quoi bon lui livrer nos fragiles raisons.
Pourquoi refaire le monde au fond de notre verre,
S’il doit recommencer c’est à chaque saison.
(avec détresse)
Car on blêmit souvent quand son âme est flétrie
Et corrèle sa vie du bout de l’horizon.
Commencé dans la peine, avec bonheur j’oublie,
Cette nuit consternante si loin de ma maison
(avec allégresse)
Savez vous voyageurs, pourquoi je sors de l’ombre ?
Vous m’avez appeler, dansons la Bostella.
C’est elle qui traverse tout les brouillards de Londres,
De Caracas, de Chine & du Guatemala.
Il faut abandonner aux anges solitaires
Je ne veux plus vous voir que vos visages froid,
Buvez un verre de plus et des larmes amers
Vous laisserons un lot, un profil de roi.
(avec détresse)
Car une princesse boit bien plus que de raison,
Ce tavernier infâme, cet homme est un poison,
Car une princesse boit bien plus que de raison,
C’est trop du mal madame. Mais que cet homme est un démon !
(avec allégresse)
Savez vous voyageurs, pourquoi je sors de l’ombre ?
Vous m’avez appeler me voici, me voilà.
Oui vous n’en pouviez plus la nuit était trop sombre
C’est finit désormais dansons la Bostella.
C’est finit désormais dansons la Bostella !!!

Du monde entier, de partout ils se lèvent, de partout ils tombent, de partout ils se relèvent, de partout ils retombent. C’est la Bostella !

Voila comment je me sens la tout de suite vu qu’on vient de m’annoncer que je partais du desert d’ici peu.

Le Pape, la capote et l’Afrique

Branle bas de combat chez les modernes et les journalistes, le Pape, notre bon Benoit XVI, est en Afrique et il maintient que la capote est plus un problème qu’une solution. Bon, il dit la même chose que d’habitude mais faut bien vendre du papier coco!

Bien évidemment, je suis totalement d’accord avec le Pape. Comme je l’ai déjà noté dans ma tentative d’explication du concept de punks a diplôme la capote, rien a battre. Et pour qui connaît un peu la situation africaine, la capote est même plus un problème qu’une solution. Faut quand même se rendre compte que le manque d’éducation fait que nos joyeux africains ne savent pas comment utiliser ces petits morceaux de latex. Par exemple, j’ai des amis qui me racontaient cette amusante histoire: ils sont allés en Afrique pour faire de l’humanitaire. Ils ont montré aux locaux comment utiliser des capotes en les déroulant sur des morceaux de bois. Le lendemain, en se levant, ils eurent l’excellente surprise de voir le village entouré de piquets recouverts de préservatifs. Les villageois étaient absolument persuadés que comme ça ils étaient protégés.

Voila juste une histoire parmi tant d’autres, et je ne m’attarderai pas sur les croyances selon lesquelles il suffit de baiser une vierge ou un bébé pour se soigner, ou que les préservatifs se portent en pendentifs… Ou ceux qui en mettent 2 l’un sur l’autre pour être encore mieux protégés (meilleur moyen de les faire péter), ceux qui les réutilisent après les avoir plus ou moins lavés et ainsi de suite. Les exemples sont innombrables.

La vérité c’est que les modernes considèrent l’homme comme un animal victime de ses pulsions (ce en quoi ils sont assez proche philosophiquement des tenants de la RATP). Ils considèrent que l’homme africain est encore plus soumis à ses pulsions pour différentes raisons qui tiennent du fantasme (voir toutes les petites connasses qui ne rêvent que de vacances au Sénégal pour se faire poutrer par un noir monté comme un poney). Dans ces conditions, l’abstinence n’est pas pour eux quelque chose d’envisageable. Quant à la fidélité, on sait bien que c’est un principe dégueulasse et dépassé, jouissons sans entraves tout ça.

Le Pape lui, considère que les africains sont des hommes comme les autres et que par conséquent ils sont au-dessus de l’animal et qu’ils peuvent se contrôler. Dans ces conditions, il apparaît évident que le meilleur moyen de ne pas choper de saloperie est bien entendu de ne pas tremper sa nouille dans le premier bouillon de culture qui passe. La sagesse et l’intelligence sont par conséquent très clairement de son côté.

Les cavaliers de l’apocalypse sonnent à sa porte et il monte le son de sa télé (XI)

Il décrocha le téléphone.

« – Allo vieux ?
– Oui c’est moi, qu’est-ce que tu veux ?
– Juste te dire que pour ta dernière affaire là, ben apparemment on a un enregistrement. Sans le son ca ressemble à un mélange entre du Tex-Avery et un vidéo gag… En tous cas on a la description de ton gars : Monsieur tout le monde mixé avec Mad Max. Mais vu d’ici je peux te dire que ce n’est pas un pro… Et cerise sur le gâteau, il est passé au commissariat y’a pas longtemps !
– Ah, la beauté des cameras partout… Souriez citoyens vous êtes filmés…
– T’es con, ca nous facilite quand même vachement le boulot !
– T’as raison, on est plus « efficace » comme ca… A part que vous avez besoin, toi et ta bande d’amateurs à raie sur le coté, de voir des images pour savoir que le type qui a fait ca n’avait aucune idée de comment s’y prendre pour rétamer un gus correctement. Suffit de voir les corps pour se rendre compte que le gars était un puceau complet… Un romantique quoi.
– T’es vraiment à la ramasse. Bon tu passes voir cette putain de cassette ou pas ?
– Ouais, j’arrive… »

Il reposa le combiné sur son socle, envahit par une énorme lassitude. Ce petit con lui parlait comme s’il était déjà totalement alzheimerisé. Dans une civilisation normale il serait allé lui coller une bonne paire de baffes sur sa boite à conneries, mais par les temps qui courraient, valaient mieux éviter ce genres de petites incartades avec l’esprit de franche camaraderie qui régnait dans les forces de l’ordre en cette période « moderne ». Mais ca n’empêchait pas de rêver… Il se voyait assez bien lui coller des coups d’agrafeuse dans la carotide en lui racontant des blagues racistes à ce petit con qui avait arrêter un pauvre saoulard au bistrot pour avoir oser raconter (atrocement mal d’ailleurs) l’histoire du pauvre nègre de Michel Leeb… Ce qui était considérablement aggravé dans son esprit par le fait que ce petit blanc se vantait d’adorer les sketch d’acomiques à la mode cassant allègrement du catho et du face de craie. Alors le pochtron n’avait certes rien eu d’autre qu’une tape sur la main mais quand même, c’était gonflant.

Le vieux flic se leva de son bureau, alors qu’il allait sortir un jeune planton failli lui rentrer dedans en lui apportant la confirmation de ce qu’il savait déjà, le gars au SDF et au Volontaire s’était apparemment senti des envies irrépressibles de pratiquer son art encore une fois. Ce coup-ci, toujours d’après les saintes cameras de surveillance plantées un peu partout par la police et les particuliers, il avait fait dans un style un peu différent.

Quand il arriva dans la salle de visionnage, la moitie du commissariat était entassée là. Ca sentait l’aisselle humide et l’haleine malsaine. Les murs défraichie suintaient comme un corps fiévreux. La lumière projetée par ces saloperies d’ampoules à économie d’énergie qu’on leur avait imposées était verdâtre. Tout ce qu’il fallait pour que l’ambiance soit la plus déplaisante possible. Juste ce dont il avait besoin pour ne pas se laisser crever sur place. Tant qu’à faire, si c’est pour y passer l’éternité pour le hanter, autant clamecer dans un endroit cosy. Comme l’appart de sa chienne de deuxième femme. Il se collerait bien une bastos là-bas, sous ses yeux. Il se disait que comme ca, il arriverait peut être à la tenir éveillée 20 minutes…

Le vieux flic jeta un coup d’œil sur ceux qui se considéraient comme des collègues, comme des policiers, alors que lui ne faisait plus partie d’eux depuis longtemps déjà. Mais pour la première fois depuis fort longtemps il sentait comme une espèce de surprise mélangée à de l’enthousiasme et de l’incrédulité. Ils avaient tous les yeux rives sur l’écran. C’est que ce qui s’y passait était suffisamment surprenant pour que même les plus péteux d’entre eux cessent de faire semblant d’avoir déjà tout vu…

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Pour la onzieme fois, le debut est dans fiction. Je tiens aussi a remercier Naif pour son excellent pastiche qui m’a bien flatte. Si on commence a me pasticher c’est le debut de la gloire!

Machines, Messieurs

Dans la rubrique « on va detruire le langage pour vous forcer a penser differemment » la derniere anerie zeropeiste merite d’etre inscrite au pantheon des tentatives de destruction du monde occidental.

En effet, les technocrates non-elus qui hantent les couloirs des institutions de l’Union Europeenne ont decides unilateralement d’interdire l’utilisation des termes madame et mademoiselle dans toutes les langues pour menager la susceptibilite des femmes qui, mise a part une bande d’hysteriques, n’avaient rien demande a personne. C’est une facon de prendre les devant quoi… Dorenavant, faudra juste les appeler par leurs noms (hyper respectueux ca, les hommes vont avoir droit a du monsieur et les femmes non. Je suis sur que monsieur devra disparaitre aussi assez rapidement par consequent…).

Comme je l’ai souvent dit, qui controle le langage controle la pensee. Ce n’est pas une idee originale, juste une qu’il faut rappeler regulierement. C’est comme ca que les gauchistes de tous poils se sont imposes. Ceci est un cas criant de lavage de cerveau par la parole. Le but est de faire en sorte que les « differences », ces horribles choses qui permettent la discrimination et le choix (bouh caca!) disparaissent, qu’enfin nous puissions vivre dans un monde uniformement lisse, reve mouille des comptables qui nous dirigent.

Le seul truc etonnant c’est que faire ca a quelques mois des prochaines elections, en particulier dans le contexte actuel, me semble totalement sucidaire si quelques uns decident de monter l’affaire en epingle. Je vois bien els eurosceptiques de tous les pays fairent de tres gros scores entre autre grace a ce genre de debilites. Les gens sont cons certes, ca ne veut pas dire qu’ils soient pret a supporter toutes les brimades imaginees par ces salopards voues a la destruction du sens.

Game over

Parfois on se retrouve dans des situations penibles ou la bienseance voudrait qu’on supporte les conneries qui nous sont jetees dessus comme des seaux de merde. Quand je suis de bonne humeur je laisse pisser. Quand je suis de plus mauvaise humeur ca donne ce qui va suivre. Ces petites sentences permettent de finir presque n’importe quelle conversation au plus vite.

- En meme temps, comme disait mon grand pere, si on avait su, on l’aurait ramasse nous meme le coton (a dire a ceux qui s’extasient de l’election d’Obama).
– Bon ecoute, si je tombe le masque je demolis ton mec et je te viole (particulierement bien adaptee aux connasses qui vous expliquent que sous vos dehors de brute vous avez un grand coeur).
-Mes valeurs? Ben le travail, la famille et la patrie quoi (fonctionne avec presque tout le monde de saoulant).
-Moi je te dis que les nains, les autistes, les triso et tout ca, c’est pas vraiment des etres humains. Ils ont des genes qui deconnent! (marche bien avec les gourdes au grand coeur qui n’ont jamais foutu les pieds dans un centre d’accueil pour handicapes).
-Attends une seconde. Pourrais-tu m’expliquer ce qui dans mon langage non verbal te fais croire que ce que tu me racontes m’interesse? Non mais c’est important parce que j’aimerais bien eviter de recommencer. (marche dans toutes les situations).
-Ce que tu viens de dire me fait penser a une blague hyper drole: tu sais comment on faire rougir un noir? On l’epluche! (Top avec les militants anti-racisme).
-Mouais, en attendant faut quand meme reconnaitre que, les juifs mis a part, la politique mene par Hitler etait exactement la meme que celle du new deal de Roosevelt. (surtout efficace avec les americains).
-Je t’inderdis de me readresser la parole. maintenant degage. (Un peu frustre mais efficace et economique).
-Pendant les prochaines vacances? Je vais chasser des bebes phoques. Non je ne rigole pas. (parfait pour les militants ecolos et les nostalgiques de bibi phoque).
-Heu non, je ne pense pas que tagger soit une forme d’art. Ce n’est ni plus ni moins que du vandalisme et en plus j’ai tendance a prendre une telle degradation de mon environnement comme une insulte personnelle (pile bien pour le bobo moyen).

Donc voila. Toutes ces methodes ont ete testees en live par moi-meme et ca marche.

Ps: Le personnel de Breves 3.0 ne saurait etre tenu responsable des consequences que vous risquez d’encourir si jamais vous decidez de faire l’usage des phrases ci-dessus. Comme je dis aussi, fais pas de cheque si t’as pas de fric en caisse.

Les cavaliers de l’apocalypse sonnent à sa porte et il monte le son de sa télé (X)

En même temps, le flic comprenait assez bien qu’on puisse avoir des accès de rage. Surtout dans la société policée qui s’était imposée à tous au cours des 25 dernières années. Avant on avait encore des exutoires. Après une journée de merde, on allait au bar du coin se mettre une bonne vieille minasse, on arrivait un peu à la bourre le lendemain au taf, sentant l’alcool frelaté à 3 mètres et personne n’y trouvait rien à redire. Les collègues savaient qu’on avait fait la bringue pour de bonnes ou mauvaises raisons, peu importait. On avait droit à sa vie privée. Aujourd’hui il fallait que tout soit « transparent ». C’était comme si un savant ultra pervers avait inventé un rayon à transformer les gens en concierges… Et qu’en plus il avait réussi à mettre son plan à exécution. C’était pas tellement que le flic regrettait le chacun pour soi, c’était surtout qu’il avait l’impression de vivre dans un village de sauvages sud-américains au sein duquel l’individu n’existait pas. On faisait tous partie d’un grand groupe et par conséquent la moindre velléité d’avoir une vie privée était naturellement suspecte.

C’était moche.

Enfin, il avait du pain sur la planche s’il voulait boucler cette histoire de double meurtre avant le week-end. Il aimait bien boucler les enquêtes avant le week-end quand c’était possible. Ca lui permettait de partir l’esprit plus léger. Sans avoir à penser aux familles. Il allait voir des amis ou il restait seul dans la semi-obscurité de son appartement exigu. Il respirait cet air poussiéreux et se sentait chez lui, à l’ abri. Il avait beaucoup de chance par rapport à la plupart des gens de son âge. Le quartier du vieux flic n’avait pas tellement changé depuis qu’il avait acheté son appart. Ses copains eux s’étaient souvent retrouvés soudain au milieu de quartiers « divers ». Ils ne s’en étaient pas rendu compte et quasiment du jour au lendemain la valeur de leur logement avait été divisé par deux et ils se retrouvaient à vivre dans la peur que leurs nouveaux voisins découvrent qu’ils étaient flic par exemple. Non, lui s’en tirait plutôt bien de ce coté là.

Mais il ne s’agissait pas de se mettre à rêvasser sur les drôles de méandres de la vie. Là, tout de suite, son problème était très simple : comment retrouver un mec qui avait buté deux autres mecs et dont l’ADN n’était encore répertorié nulle part ? Et fallait mieux le faire assez rapidement vu que ses tripes exprimaient très clairement au vieux flic que c’était une première pour le coupable mais que, comme un chien qui a le gout du sang dans la bouche, il allait recommencer. Le genre de type apparemment normal mais qui finit par s’écrouler sous le poids de sa propre folie. Ou bien peut être que ce n’était qu’un one shot et dans ce cas le flic savait qu’on entendrait plus jamais parler du meurtrier. Son dossier finirait classé entre celui d’un politicien socialiste battant sa femme et celui d’un journaliste zoophile aux protections suffisamment importantes pour le mettre a l’abri des petits poings rageurs de la SPA. Le vieux flic aimait bien ces vieux dossiers. Ils étaient la meilleure des preuves que la nature humaine d’une était assez répugnante et de deux ne changeait pas.

Son téléphone se mit à sonner. Il posa les yeux sur le combiné antédiluvien. Il détestait cet instrument, fil a la patte universel de tous ceux qui ne supportent pas la solitude, de tous ceux qui veulent vous avoir sous la main en permanence, symbole parfait de la servitude volontaire des uns et de la domination molle des autres. Bref, l’emmerdement maximum contenu dans 1,5 kg de plastique moche.

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Pour avoir l’ensemble comme d’habitude faut cliquer sur fiction dans la colonne de droite.

C’est parce qu’il est metis ou c’est parce qu’il est de gauche?

Je suis tres surpris de ne pas voir une ligne sur les deboires de l’Obamessie de l’autre cote de la mare. En effet, jamais on a vu un tel niveau d’incompetence au sommet du monde. La plupart des gens qu’il essaie de mettre en place se font retoquer parce qu’ils ont tous des affaires au cul (la fraude fiscale semble d’ailleurs etre assez a la mode ches les potos du grand O) ou parce que ce sont des fous furieux du style de Chas Freeman, marionette aux mains des saoudis. Avec tout ca il n’a reussi a remplir que 6% des postes executifs qui doivent etres valides par le congres. A ce rythme il aura un cabinet complet dans 2 ans…

S’ajoute a cela le fait ques certains ricains commencent a en avoir serieusement plein le cul du fait que celui qui nous annonce qu’il allait faire baisser le niveau des mers se serve de la criiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiise pour pousser son programme mollement socialiste le plus loin possible. Je discutait justement avec un american il y’a quelques jours qui m’expliquait que desn gens etaient en train de s’armer assez serieusement « juste au cas ou ». Certaines Cassandres voient meme une petite guerre civile se profiler a l’horizon vu que le gouvernement federal veut donner de l’argent de force a certains etats qui le refusent, comme en Lousiane, parce qu’attache au pognon sont toute une ribambelle d’obligations ideologiques. Soit dit en passant, le fait de balancer des sous dans un puit sans fond ne me parait pas etre une politique budgetaire raisonnable…

Et je ne vais meme pas parler des graves gaffes diplomatiques commises par le fils de kenyan au regard si doux vis a vis de l’Angleterre entre autres.

Enfin tout ca pour dire que tout n’est pas rose chez le beau black. Et pourtant, nos chers journalistes n’en parlent pas. Est-ce parce qu’ils ne sont pas au courant? Est-ce parce qu’on ne peut pas ecorner l’image de celui qui donne espoir a nos petits guadeloupeens?  Est-ce parce qu’il est democrates? Toujours la meme question en somme: Sont-ils idiots ou est-ce qu’ils le font expres? En tous cas il est sur que si W. avait fait ne serait-ce que le commencement du quart du huitieme de la moitie de tout ca, on aurait pu s’esclaffer de sa betise. Alors que la non, rien.