Alors pour cette recette qui peut vous sauver la vie vous avez besoin de bacon, pas la saloperie francaise ronde et innomable mais en fait du lard fume, ou pas d’ailleurs, mais du lard quoi. Et d’une poele, important la poele.
Vous avez aussi besoin de pain, prenez celui que vous voulez, et d’un toaster.
Eventuellement de fromage si vous tenez a la jouer je vais faire chialer mon cardiologue.
Alors vous faites cuire le bacon a la poele a feu relativement vif, apres l’avoir enleve de l’emballage bien entendu, sinon ca prend plus de temps a cuire et il parait que le plastique brule serait cancerigene.
Faites toaster le pain.
En attendant servez vous un bloody Mary. Pour ca vous avez besoin de jus de tomates, de sel de celeri, de tabasco, de jus de citron, de sauce worcestershire et du fond de vodka que vous avez eu la bonne idee (bien que un peu gay quand meme) de ne finalement pas achever la nuit derniere. Vous melangez le tout et retournez surveiller la cuisson du bacon qui doit etre croustillant mais pas sec ou brule.
Une fois que le pain est toaste, prendre le jus du bacon avec une cuillere et en etaler un peu, ou beaucoup selon les gouts, sur le pain, puis mettez le bacon dans le pain, rajoutez le fromage si vous voulez et installez vous devant la tele avec le son pas trop fort… Evitez de vous grattez les rouleaux, si vous en avez, qui depassent de votre calecon deforme, devant votre belle-mere. Ca la fout mal.
Et surtout ne vous plaignez pas, parce que c’est merite et tout le monde s’en fout. Comme je dis toujours: fais pas de cheque si t’as pas de fric en caisse.
Ce qui m’amene a la blague.
Un cure et un rabbin sirotent une biere a la fraiche sur une place de village de la France d’avant. Le cure se tourne vers le rabbin et lui demande s’il n’a jamais faute en mangeant du cochon. Le rabbin lui repond que oui, une fois il a senti du bacon et il n’a pas resiste tout ca. Alors le rabbin se tourne vers le cure et lui demande si lui n’a jamais couhce avec une femme. Le cure repond que oui une fois il a cede a la tentation et ainsi de suite. Et la le rabbin dit au cure: c’est meilleur que le bacon hein?
Je sais, c’est nul mais vous n’en tirerez pas plus de moi aujourd’hui…

