Le diable a inventé internet, et je le prouve

Ce bon Edmund Burke, qui n’était pas la moitié d’un koala galeux disait, à chaque fois qu’il avait un peu trop picolé que « il suffit que les hommes de bien ne fassent rien pour que le mal triomphe ».

Or aujourd’hui plus personne ne fait rien. Nous faisons tous des études qui ne servent à rien et qui nous amènent à des boulots qui n’ont aucun sens et où on ne fait rien de réel. On se contente de manipuler des chiffres, des notions, des idées, d’émettre des hypothèses, d’un côté mes couilles ont chaud mais de l’autre si je les aère ma voisine de bureau va défaillir de désir et ainsi de suite.

La seule action que nous faisons dans une journée normale est de taper sur des petits morceaux de plastiques qui par une sorte de magie font apparaitre des signes sur des écrans lumineux.

Quand nous ne sommes pas occupés à ça, on se branle sur des horreurs dignes de films de vivisections sans anesthésie (mais pourquoi mesdames ? pourquoi ?)sur internet tout en se prenant en selfie à l’aide du dernier bâton fait pour ça. Puis on poste ça sur facebook. Eventuellement les plus chanceux iront boire un canon avec des copains pour terminer la journée.

Arrivés à 40 piges, on se met comme objectif de courir un marathon, ou un trek, ou de s’acheter une décapotable mais surtout on continue à ne rien à faire. Quand le pourrions-nous ? Des écrans nous volent tout notre temps. Un statut facebook ou un tweet sont devenus l’équivalent d’un geste de solidarité. Je like les chatons mais je dis que l’état islamique c’est vraiment du caca pourri et puant, puis je retourne rire bêtement en regardant une blonde agresser un koala parce que son sébum est la meilleure des recettes anti-rides.

D’ailleurs moi-même, au lieu de construire des catapultes graissées aux résidus de cheveux gras de barbus qui crucifient des gamins, je suis là, assis sur mon cul à écrire, j’ai tant à perdre vous comprenez… L’emprunt, l’enfant, le boulot et tout ça. La force de caractère nécessaire pour s’extirper des fausses sollicitations du monde moderne est devenue quasiment impossible à rassembler.

Le mal est en train de gagner, parce que plus personne ne fait rien et à force nous sommes en train de désinventer la roue comme c’est déjà le cas dans une partie du monde qui grandit chaque jour.

Vivement que ravage de Barjavel devienne la réalité. Je ne vois pas d’autre chance pour nous de nous remettre à faire des choses et à vaincre le mal.

Facebook et la théologie jemenfoutiste

Hier, par boutade j’ai posté le statut suivant sur facebook « Il faut aimer Dieu sinon on sera punit et on ira en enfer. Il faut donc aimer son bourreau. Ce n’est pas un peu l’essence de la relation sadomasochiste ça ? »

J’en suis maintenant à 130 réactions. Certaines amusées, d’autres essayant de me remettre dans le droit chemin, d’autres encore très clairement méprisante (mais c’est aussi ce qui fait le charme des croyants).

Alors bien entendu mes « amis » facebook font partie d’une frange très particulière de la population, mais il me semble intéressant, au moins pour moi de revenir sur mon parcours spirituel qui est des plus chaotiques. Et puis c’est mon blog, je fais ce que je veux et peut être que certains s’y reconnaitront et comme ça on pourra fonder notre propre religion avec de la coke et des pute et des shetlands bien brossés.

Aussi loin que je me souvienne, je n’ai jamais eu le moindre intérêt pour la chose religieuse. Je me revois à l’église m’imaginant au milieu d’une prise d’otage avec des méchants tombant à travers les vitraux, flingue en pogne et moi sauvant toute l’assemblée par mon courage et mon esprit ingénieux. Bref je m’en foutais totalement mais quand on a 7-8 ans et qu’il faut aller à la messe ou au cathé, on n’a pas tellement le choix. Cette situation faite d’indifférence molle et de résignation dura jusqu’à mes 17 ans quand je vis un type de ma classe mourir sous mes yeux dans des conditions aussi spectaculaires qu’insensées. Cette étape un peu marquante me décida à arrêter de faire semblant, j’ai donc expliqué à tout le monde que je n’avais aucune hostilité envers Dieu et l’Eglise mais que je m’en contrepignolais et que donc il serait bon qu’on me foute la paix avec ça. Puis j’ai rencontré mon ex-femme, assez pieuse elle-même elle a beaucoup lutté pour me ramener dans le droit chemin ce que j’ai accepté de semi-bonne grâce. S’en sont suivies des heures de conversation avec des prêtres de très haut niveau (en théorie et en théorie), de lectures, de recherches. Je désirais croire, notamment pour des raisons politique, la France fille ainée de l’Eglise, repousser les mahométans et ainsi de suite. Cependant, malgré tout ce boulot, la plupart de mes questions sont toujours restées sans réponse et petit à petit il m’a bien fallu accepter que non, décidemment la sauce ne prenait pas et qu’elle ne prendrait sans doute jamais, qu’accessoirement un Dieu qui s’occuperait de moi tout en laissant à elle-même la pauvre congolaise qui se fait violer par une horde dépenaillée puis attachée à un arbre et laissé là avec une grosse branche plantée dans le vagin quand ces messieurs n’arrivent plus à la lever, serait une bien belle salope.

C’est là que j’en suis aujourd’hui, si Dieu existe soit il est d’une indifférence coupable vis-à-vis de sa créature, soit il a fort mal planifié le bordel et il est donc d’une incompétence digne d’un homme politique lambda, soit il a un sens de l’humour qui frise la perversion sadique. Et pour tout vous dire, en fait je m’en tamponne le coquillard avec une queue de cerise. Je m’en fous absolument et totalement. La théologie m’intéresse d’un point de vue logique et historique, mais c’est tout. Dieu et moi vivons dans une indifférence réciproque et confortable. je trouve bien plus de réconfort dans les paroles de Christopher Hitchens pour qui nous sommes libres et responsables que dans les évangiles qui nous promettent de la souffrance avec peut-être une fin heureuse si toutes les conditions sont bien remplies et que la masseuse à les mains propres.

C’est donc sans emphase que je me déclare aujourd’hui bien plus jemenfoutiste que catholique. Je ne suis pas athée, pas agnostisque, pas hostile à l’Eglise ni aux croyants, je m’en tape c’est tout. Rejoignez-moi si ça vous chante, vous serez surs d’être laissé bien tranquille au moins.

Woland et le mystère Toscano-Danois

Comme annoncé il y’a quelques mois, j’ai commandé, puis reçu, puis fait, puis renvoyé, puis attendu, puis enfin reçu les résultats d’un test génétique.

Les résultats détaillés sont tout à fait fascinants. Outre le fait que je me découvre quand même 17% de sang perse, une lignée maternelle qui n’a quasiment jamais mutée et qu’on retrouve fréquemment chez les indiens d’Amérique et que je suis plus « méditerranéen que Nordique d’1%, il faut reconnaître que le machin est vraiment très bien foutu.

Ca ne change évidemment rien à ce en quoi je crois mais je trouve une grande poésie dans le fait que des gens aient arpenté la terre entière pour que je finisse derrière une bureau à taper sur des touches en plastique…

Que faire d’un voisin gênant?

Non seulement Abdallah II de Jordanie a une femme ravissante à qui on pourrait très bien imaginer faire des choses que la morale réprouve mais que les reins réclament, un peu sales et pantelantes, mais en plus il sait encore réagir de la seule manière digne d’honorer la mort atroce d’un de ses soldats qui, accessoirement, ne s’est pas exactement roulé en boule alors que la mort arrivait. Il faut quand même rendre hommage aux gigantesques couilles velues comme des kiwis d’un type qui se tient bien droit et ferme alors qu’on lui a foutu le feu. Le Lieutenant Muath al-Kasasbeh est resté un homme jusqu’au bout face aux animaux barbus.

Le roi de Jordanie a donc décidé de se lancer à fond dans la guerre, la vraie, celle qui demande du courage et qui va entrainer des morts et des horreurs.

Quand on a pour voisins des tarés qui tabassent et crucifient leurs enfants, violents leurs femmes et jettent leurs pédés du haut de tours avant de les lapider pour le principe, on a le choix entre déménager, appeler les flics ou d’intervenir soi-même.

Déménager est le choix de nombreuses personnes qui finissent chez nous. C’est une attitude de lâche. Appeler les flics n’est plus une option vu qu’ils ne sont plus capables d’arrêter la moindre dispute conjugale et que les récentes restrictions budgétaires font qu’ils ne sont plus armés que de répliques d’armes en balsa. Par conséquent il faut intervenir soi-même, malgré les risques, défoncer sa porte, lui péter les dents avec un pic à glace, lui enfoncer la batte de baseball avec laquelle il nous menace dans le fion et lui expliquer que la prochaine on sera vraiment méchant.

C’est pour ça qu’Abdallah vaut mieux que Cameron, Merkel, Obama et Hollande centrifugés et concentrés en une seule pilule.

Gloire à lui au moins pour ça.

C’est pas gagné pour le vote musulman en 2017…

al watan hitler

Mais ce petit air martial, cette sobriété dans la tenue et ce costume bien taillé pour une fois pourraient avoir leur petit effet sur moi.

Nous sommes au bord du gouffre, il est temps de faire un grand pas en avant

L’ami Goux, qui sent et goûte meilleur que le Canigou même si la vue de son sommet est moins belle, nous a gratifié de l’un de ses textes si finement ciselé que, si l’on ne prend pas garde, il pourrait nous convaincre qu’effectivement tout est foutu et qu’il ne nous reste plus qu’à attendre la fin de la manière la moins inconfortable possible.

Je ne peux que manifester avec la plus grande véhémence ma désapprobation complète et voilà ce que je lui aurais exposé s’il m’avait dit ça au cours d’une des conversations que j’ai parfois la chance d’avoir avec lui.

Je l’ai dit, je le répète, je le martèle avec la furia endiablée d’un porteur de marteau en 732, non ce n’est pas fini. Non la grosse dame n’a pas chanté. Non le petit mousse n’est pas condamné à vivre dans un monde de plus en plus répugnant et arriéré.

Quand bien même ce serait un combat perdu d’avance, nous nous devons de le mener ne serait-ce qu’en souvenir de nos glorieux ancêtres qui, s’ils avaient pu prévoir l’avenir auraient ramassé ce satané coton eux-mêmes.

Nous sommes à un moment charnière de l’histoire et nous pouvons effectivement disparaître entre autres parce que nous n’avons pas de réel combat à mener. L’ennemi nous est présenté comme une ombre qui se glisse contre nous et nous recouvre mais qui n’aurait ni visage, ni matière. On nous refuse le droit de le nommer et même de le voir malgré tous ses efforts pour avancer à visage découvert. Mais il est en train de se montrer, tous les jours un peu plus, et quand nous serons acculés, que nous n’aurons plus d’autres choix que ceux de disparaître ou mourir, alors, je veux le croire, nous ramasserons le premier caillou, la première mâchoire de koala, le premier bâton, la première poignée de sable venus et nous la lui balancerons à la gueule en retrouvant la sauvagerie primale qui nous anime depuis la nuit des temps.

Non, ce n’est pas perdu. Tout ce que nous demandons c’est que ceux qui n’y croient plus ne gênent pas ceux qui veulent encore se battre, non pas pour sauver ce qui tient encore debout puisque plus rien ne vaut la peine d’être sauvé vu le niveau de pourriture atteint, mais pour sauver l’esprit qui nous a animé si longtemps.

Et ça vote…

Donc Hollande et Valls sont remontés dans les sondages comme la pression sanguine dans le caleçon d’un adolescent reniflant les culottes sales d’une amie de sa mère.

C’est à désespérer de nos cons citoyens.

Coulibaly aurait du être en taule. Les frères Kouachi n’étaient pas exactement surveillés comme ils auraient du l’être. 17 personnes sont mortes à cause de ça.

Le chômage continue à battre des records. Les français s’appauvrissent tous les jours. Les déficits passent de « abyssaux » à « on n’a plus de mots pour les définir ».

Bref tout va mal et pourtant les gens ré-accordent leur confiance à une bande de pitres grotesques, ineptes et totalement incapables de faire le boulot pour lequel ils ont été mis là où ils sont.

Dans ces conditions, il me parait très clair que le suffrage universel doit nous être retiré.

Salopards de blogspot

J’ai l’impression très désagréable que blogspot, dans ses blogrolls « dynamiques » met à jour les blogs qui ne sont pas de chez eux avec pas mal de retard. C’est hautement discriminant! Ca me donne envie de brûler des bureaux et de décapiter des infidèles à wordpress!

Cémal d’offenser les gens!

tu connais celle de l’histoire de l’image Mahomet, de Jésus et de Yahvé?

La fausse phrase de Voltaire selon laquelle « je ne suis pas d’accord avec vous mais je me battrais jusqu’au bout pour que vous ayez le droit de le dire » était ridicule mais elle faisait que celui qui la prononçait se sentait bien et résistant dedans. Elle est en train de se transformer en « je ne suis pas d’accord avec vous mais je vous accorde le droit de le dire tant que ça n’a aucune conséquences nulle part ». C’est plus raisonnable. Plus répugnant aussi. C’est la différence entre le type qui se vante d’avoir pécher une baleine de 19086 kg avec un cure dent, du fil dentaire et exactement 3 croquettes pour chat et celui qui quitte le bar où cette rodomontade est prononcée au cas où greenpeace viendrait demander des comptes au pécheur en le décapitant un peu (ben oui je ne voudrais pas amalgamer et laisser entendre que seuls les islamistes qui ne sont pas musulmans sans le savoir décapitent à tort et à travers).

Je l’ai dit 12509 fois déjà, mais la liberté d’expression si elle ne choque potentiellement personne n’est pas la liberté d’expression. Il n’y pas de liberté à se conformer à ce qui peut être dit sans provoquer la moindre ride à la face du lac sombre que le monde est en train de devenir. Les crevures de rats d’égouts génétiquement modifiés du Morvan le plus velu qui nous expliquent que la liberté d’expression est ce qui est autorisé par la loi ont déjà perdu puisque n’importe quel législateur peut décider à tout moment d’interdire de prononcer le mot « pot de chambre », puis par extension « jules » et ainsi de suite par exemple.

Que cela soit clair, ce qui ne peut être formulé ne peut être pensé. Attaquer la liberté d’expression c’est réduire le champ de la liberté de penser et donc de l’intelligence. C’est supprimer tout débat et donc toute possibilité d’avancée mentale en étant convaincant. C’est la fin de la maïeutique. La supériorité de notre civilisation tient entièrement là-dedans, la possibilité de se libérer des tabous et des fétiches, la liberté de critiquer les dogmes et ainsi d’envisager les problèmes sous un nouvel angle et de pouvoir les résoudre. Si on vous coupe votre queue qui sent le fromage à chaque fois que vous vous demander si 2 et 2 font réellement 5, vous n’arriverez jamais à comprendre qu’en fait non, ça fait 4. Limiter la liberté d’expression revient à nous abrutir profondément afin qu’aucune tête du troupeau ne dépasse. Sans liberté de parler, nous sommes rabaissés au rang des animaux les plus imbéciles.

Il est particulièrement insupportable de vois ce gland de Pape du camp des saints expliquer les limites de la liberté d’expression en des termes parfaitement fallacieux. Si je critique sa mère et qu’il me met la main dans la gueule cela veut dire qu’il y a des conséquences à mon discours, pas qu’il est limité par autre chose que la peur et ou éventuellement la bonne éducation. La liberté elle demeure, j’assume le choix d’en user ou pas mais ce choix m’appartient.

C’est une manifestation de plus de l’Etat grand utérus qui veut notre sécurité et notre bien malgré nous. Comme le ballon du prisonnier qui nous ramène toujours au bercail sans heurt et sans haine. Tout cela ne me donne qu’une envie, sortir un couteau bien aiguisé et m’avorter moi-même afin de m’extirper de ce ventre aussi stérile et sec que le vagin d’un squelette de koala à Alice Springs.

Vive les nouveaux

J’aime bien soutenir les nouveaux venus, alors allez là.