IVG, Gayssot et Taubira

En 1990, la loi Gayssot, tendant à réprimer tout acte raciste, antisémite ou xénophobe est passée. Personne n’est revenu dessus.

En 2001, la loi Taubira,  tendant à la reconnaissance de la traite et de l’esclavage en tant que crime contre l’humanité est passée. Personne n’est revenu dessus.

Ces deux lois sont sans doute les plus symboliques des quelques lois mémorielles que nous devons subir en France.

Hier, l’Assemblée Nationale a voté le « délit d’entrave numérique à l’IVG » alors que quelques troudbals de députés de droite tentaient mollement de s’y opposé au nom de la liberté d’expression et de l’opportunisme politique.

Malheureusement c’est trop tard. Il fallait protéger la liberté d’expression avant.

Comme le disait Martin Niemöller, change pas de main quand ça vient. Il est aussi l’auteur du fameux discours « quand ils sont venus chercher » dans lequel il parle de sa lâcheté après que les méchants soient venus emmener les socialistes, les syndicalistes, les juifs et ainsi de suite.

C’est le même cas aujourd’hui.

Quand ils sont venus chercher les racistes, les révisionnistes, ceux qui voulaient avoir le droit d’argumenter tout ce qui leur passe par la tête, les opposants à l’IVG et dans pas si longtemps ceux qui ne sont globalement pas d’accord avec la doxa officielle.

La liberté d’expression est absolue où elle n’est pas. On doit avoir le droit de dire toutes les sottises ne serait-ce que pour forcer la société à réfléchir. Sans liberté d’expression, il n’y a pas de liberté de pensée et donc il y a réinstauration de facto du délit de blasphème.

Les petites salopes des républicains qui pleurnichent aujourd’hui aurait dû y penser plus tôt. C’est exactement pour cette raison qu’à chaque fois que j’en vois un dans le petit écran, un petit scénario se déroule dans ma tête dans lequel quelqu’un surgit derrière eux et les garrotte jusqu’à ce que leur gorge s’ouvre et que les yeux leurs sortent de leurs vilaines petites têtes de salopes hystériques et hypocrites.

Oui, mon esprit est peuplé d’ombres inquiétantes…

 

Hollande ne se représentera pas

On s’en branle.

De la normalité des anormaux

L’excellent Didier Goux dans son dernier billet se demande si la dernière campagne de « lutte contre le sida qui peut tuer tout le monde mais par pure homophobie préfère quand même liquider les gays » est réellement efficace.

Elle me fait plutôt me demander pourquoi les franges de la société désirent devenir sont centre.

Ayant grandi au cours des années 80, j’ai toujours connu les punks qui rejetaient la société, les homos qui formaient un genre de communauté secrète, les terroristes très méchants et bien entendu les provinciaux aux mœurs si délicieusement exotiques.

A part les terroristes, aucun de ces groupes ne désiraient imposer son mode de vie à la société dans son ensemble puisqu’ils la refusaient. Ils étaient mieux qu’elle, ils avaient tout compris et ils laissaient les nazes gâcher leurs vies pendant qu’eux vivaient à fond (sauf les provinciaux bien entendu).

Aujourd’hui, tous ces anormaux, au sens premier du terme, veulent que la société reconnaisse et valide leurs choix de vie. Non seulement ça, mais qu’en plus elle les subventionne et les présente comme étant la norme en mieux. Bref, la rébellion tout confort, avec chaussons chauffés, bidons bien remplis et gaz à tous les étages.

Les punks doivent pouvoir être comptable et les pédés curés!

Je dois avouer ne pas bien comprendre. Quand on veut une vie « alternative », pourquoi chercher des justifications de petits épiciers?

Quelque chose m’échappe. A moins que… les seules personnes que je connaisse avec de tels désirs de normalité malgré leur folie absolue sont les enfants. De là à dire que ces rebelles en peau de lapin trempée dans une fosse à purin seraient un peu immature, il y a un pas que je ne franchirais bien entendu pas. L’alternative serait de dire qu’ils ont des mentalités de terroristes, ce que je ne me résoudrais pas à faire non plus.

Tremblez! La révolution bien coiffée est en marche

Laurent Joffrin m’a convaincu, Fillon c’est le révolutionnaire au couteau entre les dents qu’il nous faut!

Bon, bien entendu, Joffrin parle comme le modernoeud qu’il est ce qui le rend parfois un peu abscons. Mais ce que j’en comprend c’est que, d’une, Joffrin sera Jean Moulin quand les hordes noires fillonesques auront commencer à faire gémir la France sous leur coups de boutoirs non désirés. De deux, les « intellectuels du déclin » ont comploté l’arrivée au pouvoir de Fillon depuis deux décennies! Gageons que Zemmour et Finkie ont du au passage sacrifier de la vierge musulmane des soirs de pleine lune pour convoquer les forces du mal nécessaires à l’accomplissement de leur plan maléfique! De trois, tout est pareil! Un conservateur bon teint et dans la pure tradition française équivaut à Tariq Ramadan.

Mais pourquoi s’arrêter là?

Moi je le trouve un peu mou du genou dans la diatribe le camarade Joffrin. Il aurait pu dire que non seulement Fifi les sourcils voulait se débarasser de 500 000 fonctionnaires, mais qu’en plus ils allaient les enduire de graisse de bébés phoques puis lancer contre eux des chasseurs canadiens aveugles pour qu’ils les suppriment à l’ancienne avec un hakapik.

La seule chose qui me fasse tiquer est sa mention du « chevalier à la triste figure ». Si ce dangereux extrémiste était Don Quichotte, ses craintes et nos espoirs seraient parfaitement infondées…

Il n’y a plus nulle part où aller

Quand on a une vingtaine ou une trentaine d’années, la tentation de l’expatriation est forte. On se dit que ce sera mieux ailleurs pour des raisons économiques, politiques, culturelles ou ce que vous voulez.

C’est très malheureusement faux.

Il n’existe plus un seul pays où le mâle hétérosexuel blanc et chrétien n’est pas vu comme un ennemi. Il n’existe plus un seul pays ou ce même mâle hétérosexuel blanc n’est pas en passe de devenir, par la magie noire de la démographie, une minorité haïe pour ses crimes imaginaires.

Il me semble donc plus digne et économique de tomber là où nous sommes.

Alors bien entendu, il ne s’agit pas de se laisser faire étriper en vendre comme de la viande propre à la consommation selon certains rites anciens et exotiques. Mais il s’agit d’arrêter de rêver et de croire qu’un « sursaut »est possible. Le seul rebond dont nous sommes aujourd’hui capable est celui du chat mort qui tombe au sol.

Donc occupez vous de vous et de vos familles, de vos amis qui n’habitent pas trop loin. Créez des communautés d’esprit avant d’en créer de réelles. Faites du sport, inscrivez vous en club de tir, apprenez qu’on ne meurt pas d’un coup de poing dans la gueule, redressez-vous, soyez fiers et gardez en tête ce que disait ce bon vieux Churchill « le meilleur des investissements, c’est de mettre du lait dedans des enfants ».

Pour ma part, je continuerai à élever secrètement mes koalas enragés et à graisser mes catapultes avec pour seule ambition d’être digne de nos glorieux ancêtres.

C’était le moment grandiloquent, nous reviendrons dans pas longtemps aux vannes grasses.

Où est ta victoire?

Le large score de Fillon au premier tour de la primaire des républicains hier est sans doute celle d’une certaine idée de la France. Fillon a l’image, et j’insiste bien sur le fait que c’est une image, d’un mec calme, catho, marié à la même depuis des décennies avec laquelle il a fondé une famille nombreuse et ainsi de suite. Il n’est pas bling bling, comme on dit aujourd’hui parce qu’ostentatoire ça doit être trop compliquer à prononcer, il est de droite, rassurant et tout ce que vous voulez.

Un esprit chagrin pourrait aussi y voir le résultat d’une propagande insidieuse qui fait que malgré tout ce que je sais sur le bonhomme et sur sa responsabilité dans la merde qui nous est jetée au visage depuis des dizaine d’années, je n’arrive pas à le détester avec mon abandon habituel quand il s’agit de politiciens. Ce qui m’inquiète sur mon imperméabilité mentale au viol quotidien que lui infligent nos petits marquis.

Enfin, le dernier clou dans le cercueil politique de Sarkozy est quand même assez plaisant donc autant en profiter un peu. Voir la déconfiture de ses fidèles soutiens est de ses choses dont on fait les meilleures tartines. On a les petites joies mesquines qu’on peut même si elles disparaissent quand on réalise qu’il va continuer à faire des conférences à 100 000 pendant que tant des mes compatriotes à qui il a tant nuit continueront à survivre difficilement.

Avilissement volontaire

Je n’ai rien contre les bizarreries érotiques de certains pour qui le fait de se faire humilier, de mettre des couches dans lesquelles ils défèquent, de se faire promener en laisse ou que sais-je d’autre encore, suscitent les bandaisons les plus dures et glorieuses.

Cependant, plus ça va et plus je trouve qu’il y a une grande indignité à aller voter.

En général, se choisir un maître dans le même élan que des millions d’autres esclaves a déjà quelque chose de répugnant en tant que démarche. Dans le cas qui s’approche de nous plus particulièrement s’ajoute le fait que les maîtres qu’on nous propose devraient être tous en camp de travail à casser des cailloux qu’on leur réinjecterait ensuite comme calculs rénaux. Ensuite on pourrait filmer en direct l’expulsion d’iceux sans aide médicale, puis recommencer la procédure depuis le début.

Entendons-nous bien, dans l’absolu avoir un chef est quelque chose de plutôt bel et bon, mais cela doit avoir une dimension charnelle, physique. Si on ne connait pas le candidat personnellement, voter pour lui est l’équivalent de faire un virement à la magnifique créature qui vous a contacté sur Facebook et qui voudrait vraiment vous rencontrer mais n’a pas les moyens de voyager présentement parce qu’en fait elle est un noir de 150 kg vivant dans un bidonville nigérian.

En théorie, en démocratie les dirigeants doivent être nos valets. Seulement, comme nous leur avons céder toutes nos libertés (détention d’arme, légitime défense, liberté d’expression, assurances etc.) en échange d’un peu de sécurité ils sont devenus nos seigneurs. Ce qui fait de nous des serfs. C’est pour cela qu’ils s’arrogent le droit de faire ce qu’ils veulent de nous. Et nous nous y sommes habitués. C’est très laid.

Retrouvons un peu de dignité et arrêtons de participer à leur grande mascarade.

Macron, Fillon, Le Pen, quelle importance?

Branle-bas de combat dans les chaumières de ceux qui arrivent encore à croire qu’un changement de notre situation pourrait venir des urnes.

Macron s’est enfin déclaré, Fillon pourrait gagner la ridicule primaire et Le Pen a présenté le logo de sa campagne, logo faisant furieusement pensé à une poire à lavement ce qui semble adéquate d’après ce qui peut se dire de son équipe.

Tout ces braves gens nous promettent les heures les plus claires, les petits lendemains qui chantent et aucun ne prend la peine de constater, ou en tout cas de verbaliser le fait qu’à moins d’un soubresaut violent comme l’histoire en propose de manière facétieuse régulièrement, nous ne sommes plus qu’un vestige d’une civilisation qui s’est écroulée il y a déjà quelques décennies.

Nous refusons notre nature et nous refusons notre héritage. A partir de là, on peut bien proposer de travailler 35 heures ou 39, d’augmenter la TVA tout en diminuant le fluor dans l’eau potable, de limiter l’immigration à ceux qui sont gentils, c’est déjà foutu.

L’heure n’est plus au vote. L’heure n’est plus au changement. L’heure est à l’acceptation qu’Elvis est sorti de l’immeuble et que la fête est terminée. C’est la seule option pour ceux qui veulent encore sauver quelques restes à transmettre à des enfants pour lesquels nous avons construit un monde à la Mad Max où malheureusement les jolies filles seront voilées et non en tenues ultra-sexy.

Arrêtons de pleurnicher. Acceptons le fait que nous nous asseyons tous volontairement sur le plug anal vissé à notre chaise de boulot tous les matins et tirons-en les conséquences idoines.

Breitbart news

Tout le monde en France semble avoir découvert Breitbart au cours de la campagne présidentielle américaine.

Ce n’est pas que pour me la raconter, mais j’en parlais déjà en 2012… https://amiralwoland.wordpress.com/2012/03/01/andrew-breitbart-nest-plus/

C’est exactement c’que j’dis!

Une des choses les plus horripilantes, et quand je dis horripilantes ce que je veux vraiment dire c’est que ça me donne envie d’en purifier certains avec du feu, à laquelle on est confronté sur les rézosocios est lorsqu’une personne, de préférence sotte comme un sac de purin, vous annonce qu’elle est d’accord avec vous et que vous avez raison puisque vous venez très exactement d’énoncer ce en quoi elle croit fermement depuis toujours et même avant.

Cette façon de tenir pour vrai ce que l’on croit parce qu’on y croit est très précisément ce qui nous abêtit et nous avilit. C’est ce qui fait que certains sont prêts à remettre 5 balles dans la machine à Sarko sous prétexte « qu’il est le seul à oser dire les choses comme elles sont! »

Si vous êtes d’accord avec moi uniquement parce que c’est ce que vous ressentez, c’est une insulte qui mériterait qu’on vous les coupe, qu’on les enveloppe dans des feuilles d’eucalyptus et qu’on les catapulte à des koalas enragés.

On se doit de n’être d’accord avec des idées que si on y a réfléchit, qu’on s’est renseigné et qu’on en est arrivé à la même conclusion. Si on est d’accord parce que c’est ce qu’on ressent, on se retrouve au même niveau que la mère au trois quart débile qui considère qu’elle sait mieux que le médecin ce dont le résultat de sa copulation grotesque avec un autre débile au simple titre qu’elle l’a « porté pendant 9 mois ».

Malheureusement la stupidité n’est pas punie aussi souvent qu’elle le devrait, je ne peux pas être partout à la fois.