Archives quotidiennes : 1 juillet 2008

IF

Comme c’est mon anniv aujourd’hui j’ai decide de me faire un petit cadeau de moi a moi… Mais je suis sur que ca vous plaira.

If you can keep your head when all about you
Are losing theirs and blaming it on you,
If you can trust yourself when all men doubt you
But make allowance for their doubting too,
If you can wait and not be tired by waiting,
Or being lied about, don’t deal in lies,
Or being hated, don’t give way to hating,
And yet don’t look too good, nor talk too wise:

If you can dream–and not make dreams your master,
If you can think–and not make thoughts your aim;
If you can meet with Triumph and Disaster
And treat those two impostors just the same;
If you can bear to hear the truth you’ve spoken
Twisted by knaves to make a trap for fools,
Or watch the things you gave your life to, broken,
And stoop and build ’em up with worn-out tools:

If you can make one heap of all your winnings
And risk it all on one turn of pitch-and-toss,
And lose, and start again at your beginnings
And never breath a word about your loss;
If you can force your heart and nerve and sinew
To serve your turn long after they are gone,
And so hold on when there is nothing in you
Except the Will which says to them: « Hold on! »

If you can talk with crowds and keep your virtue,
Or walk with kings–nor lose the common touch,
If neither foes nor loving friends can hurt you;
If all men count with you, but none too much,
If you can fill the unforgiving minute
With sixty seconds’ worth of distance run,
Yours is the Earth and everything that’s in it,
And–which is more–you’ll be a Man, my son!

 

–Rudyard Kipling

The Baxters on one side, the Rojos on the other, and me right in the middle

Pour une poignee de dollars…

J’ai vu ce film pour la premiere fois a 7 ou 8 ans et j’ai du le revoir environ une centaine de fois depuis. Je ne m’en lasse pas… Et en plus ce film est un resume de ma philosophie personnelle: tirer le meilleur de toutes les situations, demolir les trouillard et les malfaisants, et sauver la famille totalement gratuitement au passage tout en recoltant le pognon.

Pas de compromis et pas de quartiers. Le tout en etant toujours le plus nonchalant et detache possible.

Et puis il y a Clint dedans.

Couches dans le foin

Il ne faut pas que je vous cache
Que j’eus toujours la sainte horreur des vaches.
Dans ma famille, c’est un tort,
Hélas ! le métier de toréador
N’a jamais été notre fort.
J’aimerais mieux qu’on m’injurie,
Qu’on me pende ou qu’on m’expatrie
Plutôt que de toucher un pis,
Un pis de ma vie.
Je suis ainsi, tant pis
Et c’est dommage.
La fille de la fermière est charmante et on a le même âge
Par bonheur pour les amoureux,
Il est au grand air d’autres jeux
Des jeux que j’aime davantage.

 

{Refrain:}
Couchés dans le foin
Avec le soleil pour témoin
Un p’tit oiseau qui chante au loin
On s’fait des aveux
Et des grands serments et des vœux
On a des brindill’s plein les ch’veux
On s’embrasse et l’on se trémousse
Ah ! que la vie est douce, douce
Couchés dans le foin avec le soleil pour témoin.

 

Vous connaissez des femmes du monde
Qui jusqu’à quatre-vingts ans restent blondes
Qui sont folles de leur corps.
Pour leurs amours il leur faut des décors
Des tapis, des coussins en or
De la lumière tamisée
Et des tentures irisées
Estompant sous leurs baisers
Des appas trop usés,
Eh bien tant pis,
Mais c’est dommage.
Quand on est vigoureux, quand on aime et qu’on a mon âge
Tous ces décors sont superflus
Les canapés je n’en veux plus
Je ne fais plus l’amour en cage
Gardez, gardez vos éclairages.

{Refrain} 
 

 

Paroles: Jean Nohain. Musique: Mireille 1932
© Raoul Breton

C’est quand meme autre chose que Diam’s…

 

 

Pour la suppression du suffrage universel

Alors que certains se posent la question de la survie de la démocratie, je tiens à apporter ma contribution.

Il apparaît de plus en plus clairement que la démocratie est en train de s’effondrer sur elle-même pourrie de l’intérieur par les luttes d’influences, son incapacité à prendre des mesures drastiques et le très net manque d’éducation et d’intelligence de l’immense majorité de la population. Tout cela a un nom: le suffrage universel.

En effet, on essaie de nous faire croire que le suffrage universel est le corollaire indispensable de la démocratie. C’est totalement faux. Le suffrage universel au contraire est le figuier étrangleur de la démocratie. Techniquement, la démocratie est un système de gouvernement qui est presque indéfinissable. Donc, on met ce qu’on veut dedans. Ce qui compte vraiment pour qu’il y ait une démocratie, selon mon point de vue de simple juriste, c’est comment elle se définit face aux différents types de régimes autoritaires. La plus grosse différence théorique est la liberté du peuple et sa protection face à la puissance étatique, pas le droit de vote.

Par conséquent, si on supprime le suffrage universel, on supprime au passage quasiment toutes les scories de la démocratie moderne. Plus de suffrage universel, ça veut dire des électeurs mieux informés et moins influençables. Ca veut dire moins de lobbies défendant des minorités contre la majorité. Ca veut dire surtout moins de démagogie.

Après on peut remplacer le suffrage universel par 2 autres suffrages. Soit le censitaire, parfaitement logique, celui qui paye décide, soit un suffrage reposant sur le passage d’un examen vérifiant les connaissances des candidats, sans doute plus juste aux yeux de certains…

Mais bon, moi au final je suis pour un despotisme éclairé de type Napoléon III de toutes façons.