Archives quotidiennes : 10 juillet 2008

Dialectique moderniste

Tout d’abord j’ai decide qu’il etait dorenavant inutile d’opposer la droite et la gauche en France car les deux se confondent aujourd’hui dans la meme fange. Couvert de boue, Alain Becile et n’importe quel hippy se ressemblent…

Alors parlons un peu de la dialectique moderniste.

Selon nos chers modernes, tout ce qui est naturel est bien et tout ce qui est culturel est mal. Pour eux, il faut du bio parce que ca sent bon la mere gaia (j’ai failli parler de terroir… chasser le naturel et le reac revient au galop…), du relativisme intellectuel parce que bon tu vois, c’est les cultures et les religions qui causent des guerres, si y’avait pas tout ca ben on serait tous pareil tu vois. Il leur faut aussi du consensus mou parce que la provocation n’est que le fait de comportements acquis tout ca… La liste pourrait-etre tres longue mais on est sur breves ici.

Alors moi il y a un truc que je ne comprends pas. Comment allier ce qu’il y a ci-dessus avec le fait qu’a l’etat naturel l’homme est pas non plus super sympa? Je veux dire, naturellement on se rapproche de ce qui nous ressemble parce que c’est rassurant. Naturellement on a peur de ce qu’on ne connait pas. Donc naturellement on est raciste (les modernes l’ont d’ailleurs tres bien compris vu qu’ils veulent envoyer nos cheres tetes blondes en stage de reeducation contre le racisme et l’homophobie sic). Naturellement aussi l’homme est egoiste, vu que l’instinct de survie est suppose jouer (ca aussi les modernes travaillent a le detruire…). La nature elle meme est une belle salope. On ne fait pas plus inegalitaire que la nature, pas plus violent pas plus arbitraire que mere gaia.

Donc une fois de plus, les kapos de la modernite se posent en seuls juges de ce qui est bon et juste en fonction des lubies du moment: antiracisme, ecologie et ainsi de suite. Ca me rappelle que je dois faire un post sur le droit positif ca.

En attendant, leur absence de colonne vertebrale et leur morale a tiroirs nous conduisent tous a notre perte.