Archives quotidiennes : 26 août 2008

Les cavaliers de l’apocalypse sonnent a sa porte et il monte le son de sa tele (II)

Au bout d’un temps infini, la pluie de coups cessa. Il ouvrit les yeux, a moitié aveuglé par le sang qui coulait de son arcade sourcilière droite qui avait explosée a la suite d’un des nombreux impacts dont sa tete avait été la cible. Devant lui se tenait un homme assez grand, vetu d’une espece de robe blanche, arborant une longue barbe d’un noir luisant et coiffé d’un de ces petits bonnets dont il ne connaissait pas le nom.

 

« – Dis donc espece de youtre, pourquoi est-ce que tu es venu ici ? 

         Monsieur, je ne suis pas juif… je me suis perdu et je voulais juste demander mon chemin. »

 

Suite a ce court dialogue il sentit qu’on l’attrapait par le col et il fut jeté dans le coffre d’une bagnole. Il était dans une obscurité absolue et ca sentait la pisse. A ce moment la, la scene des affranchis dans laquelle un type se fait larder de coups de couteau dans un coffre de voiture lui revint a l’esprit. Il était persuadé qu’il allait mourir et finir enterré sans cérémonie dans une foret de la région parisienne.

 

Apres environ une demi-heure le véhicule s’arreta, le coffre s’ouvrit, il sentit qu’on le saisissait de nouveau. Il n’avait plus la force de se debattre. Toute capacité de rebellion l’avait abandonné. Il avait honte. Il s’était toujours cru bien plus courageux que cela. Mais le coup de couteau ne vint jamais. A la place il fut projeté sur la chaussée et la voiture parti en trombe. Il se retrouvait au milieu d’un quartier qu’il ne connaissait pas, en sang… Toutes les molécules de son corps hurlant de douleur.

 

La rue était deserte. Jamais de sa vie il ne s’était senti aussi seul. Puis il se rendit compte qu’il s’était pissé dessus de peur et il se mit a sangloter…

 

La premiere partie est ici

De nouveau, veuillez avoir l’obligeance de me pardonner mais les claviers qwerty ne sont pas les amis de l’orthographe francaise…