Archives quotidiennes : 14 septembre 2008

Ces gens la ne peuvent pas etres heureux

Et c’est tres franchement bien fait.

Je ne connais ni Debbouze ni Jaoui, mais je subodore qu’etre si bete et plein de contradictions liees a leur ideologie les rend forcement malheureux. Ils vivent un camp des saints interieur en permanence! Je me suis tape de lire cette interview en me disant que ca allait me donner ma dose de colere matinale sans laquelle je ne suis bon a rien et ben ca a ete une totale perte de temps. Ils sont juste absolument et totalement navrants. Meme pas de quoi s’enerver.

Petite explication de texte.

D’abord ils ont l’air tres fier de leur concept de « l’humiliation ordinaire »… J’adore la phrase (sans doute prononce avec l’air tres grave) ou Debbouze explique que maghrebin/femme meme combat, victimes de la condescendance de « l’autre ». Donc l’autre j’imagine que ca doit etre l’homme noir non? J’aime beaucoup aussi quand le pauvre petit manchot dit que pour lui la plus grande des humiliations venait de tous ces salauds qui faisaient meme pas l’effort de se souvenir de son nom et de le prononcer correctement… Ca a du etre tellement dur quoi… Et puis c’est une souffrance reservee exclusivement aux emigres j’imagine. C’est vrai quoi, les Broglie n’ont sans doute jamais eu a rectifier des erreurs de prononciation de leur nom… Ridicule.

Apres y’a un petit laius sur le fait que notre monde il serait tellement plus beau si on faisait plus attention aux autres… Suivi presque instantanement par le baratin habituel sur les femmes qui se tapent toutes les corvees pendant que les hommes mettent les pieds sous la table tout en leur collant des claques su’l’cul… Donc en fait ce qu’ils veulent dire par « ce serait bien qu’on s’occuppe plus des autres » est il faut que le fameux « autre » deviennent l’esclave de certaines categories parce qu’elles ont tellement souffert depuis tellement longtemps quoi…

Je vous passe la complaisance et la nullite infame de la pigiste qui posait les questions. Quand on ose demander a un acteur comique si ca ne lui fait pas bizarre de ne pas etre drole dans un film, c’est qu’on est bon a rien.

Au final c’est une interview de loosers et de victimes professionnelles. Va vraiment falloir les mettre en place ces catapultes.