Que faire de l’Afrique?

Cet article (update au 07/07/11: l’article de l’Independent irlandais par Kevin Myers n’est plus en ligne. Son titre était « l’Afrique ne donne rien à personne à part le sida ») m’a plongé dans un océan de perplexité. Comme je l’ai déjà exprimé dans ces pages je ne suis pas vraiment un partisan de la décroissance et encore moins un malthusianiste. Cependant je pense aussi que nous ne sommes plus en état de secourir tous les miséreux du monde et qu’il serait bon qu’on arrête de se tirer des balles dans les pieds à tout bout de champ.

Il y a 90% de chances que le petit somalien sauvé de la famine par nos dons il y a 15 ou 20 ans est aujourd’hui un islamiste arrièré qui se promène avec une kalashnikov en bandoulière et est un prédateur sexuel exciseur de femmes. Dans ces conditions, est-ce que ça valait vraiment le coup de le sauver? Je veux dire logiquement, prosaïquement, est-ce que ce type vaut le pognon qu’on lui a envoyé? Il est sur que non.

La population de la corne de l’Afrique a doublé en 25 ans grâce à notre gentillesse. Le résultat est une catastrophe à tous les niveaux, politique, écologique, économique, humanitaire et ainsi de suite. Ce continent est majoritairement composé de jeunes hyperactifs qui ne survivent que grâce à nos subsides. Incapables de s’organiser de façon rationnelle, ils vivent des vies de sauvages ou tentent leur chance chez nous ou ils apportent leur « bagage culturel ».

Sans l’aide de l’occident tous ces gouvernements de voyous se seraient effondrés d’eux-mêmes il y a bien longtemps.

Alors je ne sais pas. D’un côté, laisser mourir des enfants n’est pas exactement funkie. D’un autre côté les laisser grandir pour devenir une bande de barbares nous détestant ne me semble pas terrible non plus… Au moins avant la malaria en liquidait pas mal mais Bill Gates a décidé d’en débarrasser ce continent à la noix, alors y’a toujours le sida mais c’est quand même moins efficace.

Franchement je ne sais pas, mais si j’écoute mon instinct on ferait mieux de sortir et d’éteindre la lumière.

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27 réponses à “Que faire de l’Afrique?

  1. Je propose de ne rien faire. De ne plus rien faire pour être plus précis. Des Blancs qui aident des Noirs, c’est néo-colonialistes comme comportement. Honteux.

  2. Effectivement, je crois qu’a ce niveau on a pas tellement d’autres choix… et en plus on a plus une thune.

  3. Bonjour (et bravo pour le bleaugue),
    justement, je me disais que cette crise financière mondiale était le seul grain de sable dans le moteur droit-de-l’hommiste qui pouvait enrayer la dynamique du « Camp des Saints ».

    Une autre solution serait de publier l’article de Phebus dans un grand media :
    http://gastonphebus.wordpress.com/2008/07/19/pourquoi-il-est-rationnel-de-discriminer/

  4. Merci merci. Pour ce qui est de l’article de gaston c’est vrai qu’il est pas mal mais totalement inoperant face aux types de la Halde. En effet, il repose sur de la logique…

  5. Je crois savoir que la Chine a déjà répondu à votre question: elle met le grappin sur l’Afrique, sans états d’âme excessifs ni droit-de-l’hommisme. L’Afrique réagirait avec enthousiasme, et cela profiterait aux intéressés… mais pas à nous, évidemment, avec nos leçons de morale à deux balles.

    Selon un livre vu en librairie récemment, ça s’appelle « la Chinafrique ».

  6. Certes Daniel, mais ce que fait la Chine c’est surtout de verser du pognon aux sanguinaires en place pour prendre les matieres premieres… Effectivement ce n’est pas tellement de l’humanitaire.

  7. Merci de votre réponse, Woland!
    Je crois que je vais me procurer le bouquin pour en savoir plus.

  8. Je vais meme vous raconter une anecdote pour la peine. Un de mes tres bons amis est aux premieres loges pour observer ce qui ce passe au Gabon. Dans ce petit pays, une vaste reserve naturelle a ete mise en place. Un chercheur occidental y suivait les deplacement de je ne sais plus quelle bestiole (rhino ou elephant, peut importe) et voila-t-y pas qu’il tombe sur des chinois en train de faire des mini-tremblements de terre pour trouver du petrole (je schematise), ce qui fait fuir toutes les bestioles alentour bien entendu. Alors notre bon chercheur va voir Bongo et lui explique la situation. Que croyez vous que Bongo a fait? Il a redessine les limites de la reserve naturelle…

  9. Hum? Ton post est très intéressant en effet. C’est même un des meilleurs de Brèves sans vouloir faire de courbettes et rien que pour ça, je vais le mettre là où tu sais!

    Est-ce que la maître des lieux a un avis (je suis sur que oui!) sur ce texte qui suit et qui fait parti d’un programme politique plus général rédigé par Renaud Camus dont je conseil la lecture de son entretien avec la belle amazone juive de Causeur!

    Le texte de Camus now:

    Le parti de l’In-nocence observe que toutes les sociétés de la terre ont fait l’objet dans les périodes historiques récentes d’un développement démographique sans précédent, et sans commune mesure avec l’évolution antérieure.

    Il remarque que la quantité de population de presque tous les États du monde a connu depuis un siècle ou deux, après un millénaire de stabilité relative, un gigantesque bond en avant ; et que la France, n’échappant pas à cette règle, a vu sa population augmenter de moitié au cours du seul XXe siècle.

    Il estime totalement déraisonnable dans ces conditions la pression constante des démographes, économistes et politiciens natalistes en faveur d’une poursuite indéfinie de cette expansion démographique, déjà tellement marquée.

    Il juge qu’il existe des seuils au-delà desquels une trop forte densité de population est nuisible aussi bien aux équilibres écologiques de la planète et des divers territoires particuliers qui la composent qu’à la qualité de la vie, à la qualité des rapports entre les êtres, à la qualité humaine de ces êtres eux-mêmes. Or c’est précisément, selon lui, la qualité qui est un idéal à poursuivre, qu’il s’agisse de la qualité d’un modèle de société, de la qualité des façons d’habiter la terre, de la qualité des types humains que produit une civilisation, qui l’incarnent et qui la font vivre à leur tour ; ce n’est nullement la quantité pour la quantité.

    La quantité au contraire a tendance a détruire tout ce qu’elle touche. En France on l’a vue mettre en ruine le système éducatif, nuire très gravement au paysage, annihiler presque d’emblée l’éventuelle valeur culturelle de la télévision, pourtant notre espace public par excellence, pour le meilleur ou pour le pire. La promiscuité croissante ôte à chaque vie particulière, progressivement, un peu et beaucoup de son prix, de sa dignité, de son caractère unique et de son sens : au point que c’est la vie elle-même qui semble souvent n’avoir presque plus de signification ni de préciosité pour beaucoup de nos contemporains, surtout parmi les plus jeunes, ceux qui ont été le plus gravement exposés à l’école de masse, à la culture de masse, à la société de masse – leur vie à eux pas plus que celle des autres, qu’ils sacrifient avec la même légèreté indifférente, sur les routes ou bien au cœur des villes et de leurs banlieues, pour les motifs les plus triviaux et les profits les plus insignifiants.

    Le fléchissement de la natalité peut être considéré de nos jours comme une des marques du développement économique, un des signes du haut degré de civilisation, un indice de leur survenue. Le parti de l’In-nocence constate en tout état de cause que les sociétés les plus développées comptent parmi leurs caractéristiques les plus évidentes, à l’époque moderne, de modérer nettement en leur sein la tendance à l’expansion démographique, voire de l’inverser. Il en tire la conclusion que les peuples, surtout ceux qui sont les plus avancés dans leur évolution, et les plus riches d’expérience historique, sont plus sages que les démographes, et savent mieux qu’eux ce qui est bon pour leur heureuse survie. Il fait remarquer au passage qu’une diminution naturelle de la population, survenant comme ce serait le cas en France (et presque partout ailleurs) après une très forte augmentation, ne constitue en aucune façon, malgré les menaces des prétendus spécialistes, un danger pour l’existence même d’un peuple – lequel peuple, par l’effet de cette évolution restrictive, et qui bien sûr ne saurait être infinie non plus que l’autre, ne fait que retrouver un état antérieur dont on n’a pas observé, sur le territoire de notre pays, qu’il ait été moins propice, au contraire, à son bonheur ou à son prestige.

    Les démographes natalistes, en appelant à un accroissement quantitatif constant de la population, sous le prétexte qu’un tel accroissement aurait toujours d’heureux effets économiques (ce qui est rien moins qu’assuré), dénoncent ipso facto l’absurdité de leur système : car comment imaginer autrement que sous les espèces d’un pur cauchemar un accroissement de la densité humaine qui n’aurait pas de fin ? Le parti de l’In-nocence estime pour sa part que l’heure est venue de mettre un terme à cet accroissement aveugle, et qu’elle est même largement dépassée.

    Bien conscient que la politique démographique qu’il préconise, attachée à la qualité et à la dignité de la vie bien plus qu’au nombre des vivants, implique nécessairement, pour la population, un vieillissement global que d’ailleurs il ne considère nullement comme fâcheux en lui-même, le parti de l’In-nocence juge nécessaire une adaptation réaliste, raisonnable et progressive à ce phénomène annoncé, et d’ores et déjà observable. Dans ces conditions le parti ne peut qu’approuver une mise à jour dépourvue de démagogie du système des retraites, même si cette mise à jour implique, comme il est vraisemblable, un recul de l’âge officiel de départ à la retraite : recul qui serait au demeurant parfaitement en conformité avec l’allongement général de la durée de vie, les progrès de la médecine et le recul très marqué des seuils de vieillissement.

    Le parti de l’In-nocence invite l’ensemble de la société à une réconciliation avec l’âge, qu’elle a trop souvent frappé d’ostracisme, au point d’en faire l’objet, certainement, du plus virulent, du plus tranquillement installé et du moins dénoncé de tous les racismes ; alors qu’il est, qu’il a toujours été, et qu’il peut être bien davantage encore, l’un des principaux instruments de la transmission de la connaissance et des valeurs, l’un des piliers de la culture, un facteur capital d’harmonie sociale et de civilisation.

    A contrario, le spectacle qu’offrent les pays qu’il est coutumier de féliciter pour la particulière abondance proportionnelle de leur jeunesse n’est pas tel, en général, qu’ils constituent un modèle qu’il faille entre tous imiter. Cette jeunesse surabondante qu’on nous présente toujours comme la plus grande richesse des États qui peuvent s’en targuer, le plus souvent elle y est à peu près la seule, en effet. Et ses représentants innombrables paraissent avoir pour objectif principal, bien souvent, d’aller au plus vite voir sous d’autres cieux s’ils ne pourraient pas trouver un peu plus d’ordre, un peu plus de paix, un peu plus d’efficacité, de saine administration, de prospérité et d’in-nocence.

    Que si maintenant on nous représente que nous devons à tout prix nous multiplier et rajeunir parce qu’ailleurs dans le monde de nombreux peuples ne font rien d’autre, et que par leur importance numérique croissante ils représentent pour notre identité et pour nous-même une menace en quelque sorte mathématique, nous répondrons que le temps n’est plus où le nombre était au nombre la seule réponse, la quantité l’unique réplique concevable à la quantité. L’homme n’est pas une matière dont la valeur s’apprécie avec des chiffres uniquement. Plus l’esprit a d’emprise sur le destin des peuples et le sort des nations, moins la force est purement numérique. Plus la civilisation est développée, moins la force est physique. Moins la force est physique, moins il est besoin de recourir à elle, et moins l’histoire s’écrit dans les termes qu’elle dicte.

    Se croire contraint à la croissance démographique indéfinie pour la seule raison qu’elle sévit ailleurs, c’est n’imiter des autres que ce qui fait leur faiblesse, et la nôtre par contrecoup. Les pays développés, qui savent profondément, malgré ce que leur répètent des démographes inconscients, combien la surpopulation est nuisible à la paix, au développement économique, aux équilibres écologiques, à la civilisation et à la dignité de l’homme qu’elle réduit à la promiscuité, à l’anonymat et souvent à la misère, doivent contribuer à la combattre par une politique généreuse d’aide financière, scientifique, technologique, médicale et culturelle aux pays en voie de développement : en effet la preuve est faite que l’essor économique et culturel contribue aussi sensiblement à la réduction des taux de reproduction que la réduction des taux de reproduction, en sens inverse, contribue à la marche vers le développement.

    Sur le territoire national, le parti de l’In-nocence juge tout à fait inutile, et même nuisible, la poursuite d’une politique d’encouragement au développement démographique. Certes, il estime parfaitement légitime et même indispensable une aide généreuse aux parents d’enfants déjà nés qui éprouveraient de la difficulté à les élever et particulièrement à leur permettre de recevoir toute l’éducation dont ces enfants sont à même de bénéficier. Mais il est opposé à des promesses d’allocations pour les enfants à naître, en fonction de leur seule quantité. Il souhaite que les parents soient aidés conformément à leurs besoins éducatifs ou médicaux – entendus d’ailleurs au sens le plus large-, mais dans cette seule mesure, qui devra être strictement contrôlée. Et il est disposé à lutter très vivement, par exemple, contre la transformation dégradante de la fonction reproductive et de la dignité parentale en une source de revenus généraux, de droits économiques prétendus et de salaires déguisés. Il entend combattre les effets pervers qui font des allocations familiales un encouragement au parasitisme social. Les fonds publics ne doivent pas servir, selon lui, à ce que leurs bénéficiaires potentiels fassent des enfants pour faire des enfants ; mais à ce que les enfants qui sont nés bénéficient de la meilleure éducation possible, et de l’existence la plus heureuse qu’on puisse s’efforcer de leur assurer.

    Parce qu’il est hostile à l’accroissement démographique, le parti de l’In-nocence en appelle à une très sensible révision à la baisse des conditions d’accès aux allocutions familiales. Celles-ci sont à ses yeux doublement responsables, en effet, de cet accroissement démographique qu’il juge nuisible : d’une part elles encouragent les parents potentiels à donner le jour à plus d’enfants que ces parents ne seraient naturellement portés à en concevoir ; d’autre part elles sont une très puissante incitation à l’immigration, elle-même le principal facteur, directement et indirectement, d’augmentation de la densité de population.

    Les allocations familiales comptent parmi les avantages sociaux qui encouragent le plus fortement à se fixer en France les citoyens et citoyennes d’autres nations, en particulier ceux des pays dont la situation économique et sociale est le plus éloignée de la nôtre. Puis, une fois que ces citoyens et citoyennes de pays étrangers sont fixés en France, et que dans bien des cas ils sont devenus citoyens français, ces mêmes allocations familiales leur sont un stimulant pour engendrer une progéniture abondante. Il en résulte que la politique d’incitation au développement démographique, voulue à l’origine par des milieux et des politiciens natalistes soucieux, bien souvent, de défendre le peuple français tel qu’on pouvait le concevoir à l’époque, et de lui conserver son caractère « français » tel qu’il était alors inscrit dans l’imaginaire collectif, aboutit en fait aux conséquences exactement inverses.

    L’antiracisme, si fondamentalement légitime et précieux quand il procède d’une exigence morale et la reflète, mais qui peut se révéler, marginalement, si pernicieux dès lors qu’il est érigé en dogme, en unique religion d’État voire en vulgaire moyen de parvenir (et d’éliminer l’adversaire), compte parmi ses quelques effets secondaires néfastes l’occultation qu’il entraîne parfois de pans entiers de la réalité – laquelle se voit dépouillée de son fait d’une bonne part de son intelligibilité. Ainsi il est convenu de se réjouir que la France échappe, dans une large mesure, à la diminution du taux de reproduction de la population, telle que cette diminution se remarque dans la quasi-totalité des pays européens. Bien loin de partager la satisfaction qu’inspire à beaucoup cette exception française, le parti de l’In-nocence s’en afflige au contraire, puisqu’il juge souhaitable, ainsi qu’il vient d’être exposé longuement, la diminution de population à laquelle fait échapper un taux de reproduction maintenue. Sur les raisons de cette exception démographique française, sur les explications qu’il conviendrait de lui apporter, le parti déplore qu’il ne soit pas loisible de s’étendre, par les effets d’un antiracisme non pas primaire, mais perverti, dégénéré qu’il est trop souvent en instrument de censure et d’obscurcissement du monde. Le parti ne doute pas pour sa part que s’il était possible de s’exprimer clairement, d’obtenir et de fournir des chiffres exacts et différenciés, il apparaîtrait bien vite à l’évidence que l’exception française par rapport à l’Europe, en matière démographique, tient essentiellement aux éléments d’origine non-européenne au sein de la population de la France, éléments dont la proportion relative ne cesse de s’accroître : cela du fait de l’immigration elle-même, bien sûr, mais aussi du fait des taux de reproduction qui parmi les communautés qui en sont issues sont très supérieurs à ceux qui s’observent parmi les citoyens d’origine française – de sorte que c’est à un renouvellement radical qu’est soumis le peuple français, dont la composante autochtone, celle qui a vécu son histoire de l’intérieur, risque de se voir bientôt minoritaire.

    Le parti de l’In-nocence estime que les allocations familiales doivent être étroitement tributaires, quant à leur montant et à leur simple attribution, du revenu des familles bénéficiaires. Puisqu’il n’y a aucunement lieu, selon le parti, d’encourager au développement démographique pour lui-même, les aides à l’éducation des enfants doivent être réservées aux parents et aux enfants qui en ont un besoin réel. Au-dessus d’un certain seuil de revenu, qui reste à préciser, le parti est partisan d’une suppression, financièrement progressive, des allocations familiales.

    Le parti juge également souhaitable que le montant global des allocations familiales pour une famille donnée ne soit plus augmenté lorsque est dépassé le nombre de deux enfants à charge. L’éducation des enfants appartenant à des familles de plus de deux enfants pourra faire l’objet d’aides spéciales lorsque le besoin s’en fera sentir, mais cette aide ne sera pas systématiquement proportionnelle au nombre des enfants. En d’autres termes les parents qui désireront constituer des familles nombreuses ou très nombreuses seront bien entendu parfaitement libres de le faire, mais ils n’y seront en aucune façon encouragés, bien au contraire, ni ne sauraient en attendre de récompense ou de dédommagement financiers de la part de la communauté. La décision, si décision il y a, relèvera de leur seule responsabilité. Aux yeux de la nation et de l’État, l’objectif à rechercher c’est que les enfants soient aussi bien élevés, aussi sains, aussi bien soignés si nécessaire et aussi heureux qu’il est possible, nullement qu’ils soient aussi nombreux que faire se peut.

    Dans le but d’inculquer ou de développer le sens des responsabilités civiques, civiles et pénales à ceux des parents chez qui un tel sens paraîtraient peu présent, et qui auraient fait preuve personnellement de négligence, le parti de l’In-nocence est favorable à la possibilité de suppression, sur décision judiciaire, des allocations familiales aux parents de mineurs délinquants récidivistes. Dans le cas de parents qui ne seraient pas citoyens français, le parti souhaite également que l’éventuelle délinquance des enfants mineurs soit très sérieusement prise en compte, en un sens évidemment négatif, dans l’examen de l’opportunité du renouvellement des permis de séjour.

  10. « Que croyez vous que Bongo a fait? Il a redessine les limites de la reserve naturelle… »

    Tant qu’il ne l’a pas appelée Bongo Park!

  11. Pingback: 5 years later » Carla Bruni Sur les Plateaux de la BBC…”In a Toxic Way”!

  12. @ Jean Edern Levy, Camus est un pedant qui me gave.

    @ Un Fan, bien vu!

  13. > Woland,

    vous me soulagez, je croyais que j’étais la seule à trouver Camus franchement saoulant… un peu comme Léon Bloy il y a quelques mois, en ce moment, on sort Camus à toutes les sauces…

  14. Non vous n’etes pas la seule Camille. Camus est sans doute tres fin tout ca, mais quelques lignes de lui sont pour moi un excellent somnifere. Et puis il a quand meme l’air de se trouver tres important et de manquer singulierement d’humour.

  15. que l’Afrique me ramène une personne que j’aime et qui est parti en juin au Darfour, ce sera déjà un pur cadeau …

  16. et lol, moi non plus j’aime pas Camus !!
    yeah !

  17. Et bien prions pour qu’il rentre entier votre ami. Et qu’on ne me parle plus de Camus, sauf s’il s’agit d’Albert, celui la je l’aime beaucoup.

  18. moi non plus, j’aime pas Cabu, il dessine comme une merde. En plus, avant, il était chez Dorothée

  19. L’article est terrible. Mais le dilemme doit en effet être posé. L’Afrique est un panier de crabe où l’on ne gagne plus que déshonneur et haine. Il faut se désintéresser totalement de ce continent…

    … ou le recoloniser. Mais la colonisation coûte cher, comme chacun sait, et elle coûte plus qu’elle ne rapporte!

  20. Son dernier ouvrage sur le « tourisme littéraire » en Grande Bretagne vous plaira je crois!

    Mais bon, je connais l’écrivaine de loin et je ne connais pas le bonhomme de près. C’est sur qu’il doit moins déconner que Marc Cohen. C’est un euphémisme! Mais là je crois qu’on a affaire à un champion du monde catégorie super welter!

    Et puis au fond, pour clore ce chapitre qui ne faisait que reprendre le thème du Malthusianisme cher à l’Amiral, ce Renaud, adepte des grands espaces, n’est rien qu’une petite fiote homosexuelle patenté (d’après ce que l’on m’a dit! Suis-je en train de reprendre cette vile habitude qu’a l’homme de vouloir s’en prendre à son semblable en distillant ici et là quelques contrevérités larmoyantes pour fusiller son prochain?).

    Et puis il n’a pas le charme du méditéranéen, son allant, sa verve, son amour des belles mécaniques, des belles et butes créatures…

    Doit-on en conclure que Renaud Cabus est un tocard à l’instar de Siné et des frères Lumières?

    Il n’y a qu’un pas! Alors franchissons le dans la joie et dans l’allégresse…poils aux fesses!

    Sinon tout le monde va bien? La santé? Les amours? La foie toujours intact? Un verre de Talisker pour les soeurs!

  21. et bien tu fais dans le lourd mon ami …

    c’est en effet un big sujet. on a apporté des vaccins qui permettent à plus d’enfants de survivre mais pensez vous que les populations se réguleraient elles-mêmes en fonction de leurs ressources ? que neni ! parfois l’humanité ressemble à un nuage de criquets. pas très humaniste catho, mais c’est un fait, et c’est d’ailleurs ce que pensent aussi (sans oser l’avouer) les bobos de gauche écolos qui manifestent de plus en plus ouvertement une préférence pour le bébé phoque sur le bébé africain …

    de plus, c’est évidemment l’occident qui est en cause. la crise alimentaire, c’est notre faute. nous sommes les salauds qui préféront le bio-éthanol à l’exportation en dessous du prix de production de nos productions agricoles. Bien sûr il n’en est rien : la « crise alimentaire » est une crise de sous production, si le monde sous-développé ne produit pas sa propre bouffe, il ne peut s’en vouloir qu’à lui même …

    Avec la ruine de l’occident qui approche à grand pas, en passant par l’inévitable banqueroute des états-providence, l’aide et l’envie d’aider les assistés disparaitra. les vaccins aussi disparaitront. et ca sera pas notre faute …

  22. « c’est en effet un big sujet »…L’agent Conservateur a encore raison et il va falloir en parler sérieusement!

  23. Excellent article mais le souci, c’est la réplique de Maurice Biraud dans « Un taxi pour Tobrouk » :
    Deux intellectuels assis vont moins loin qu’un con qui marche.
    Autrement dit :
    Des gens qui FONT ont plus d’influence sur la réalité que des gens qui ne FONT PAS, et c’est TOTALEMENT indépendant du bien ou du mal fondé de leurs actions.
    Des bêlezames qui vont sauver des vies à l’autre bout de la planète participent à notre invasion, ceux qui se contentent d’analyser et de dénoncer la chose sur internet ne changent rien à la situation.

    Il importe donc d’agir pour dissuader toutes ces bêlezames d’aller au bout du monde s’occuper de ceux qui ne demandent rien, et pour cela il n’y a guère pour les internautes qu’une seule solution : démoraliser et démotiver par tractage postal.
    Le tractage postal, c’est la méthode Amnesty International SITA : une lettre dans une enveloppe timbrée, envoyée par la poste (voir http://tinyurl.com/6r4fsu et http://tinyurl.com/592ezu )
    Oubliez les courriels : ils n’ont, littéralement, aucun poids.

    Quoi donc comme lettre ?
    Le présent article, et d’autres similaires (voir plus loin) imprimés directement depuis le navigateur (Fichier [> Mise en page] > Imprimer…)
    Le présent article tient sur une page = une feuille recto
    Au verso libre on peut imprimer un article similaire qui tient lui aussi sur une page :
    http://ethnocide.blogspot.com/2008/10/toute-la-misre-du-monde.html

    A qui envoyer la lettre ?
    A l’ONG Action Contre la Faim dont l’adresse postale est sur la page
    http://www.actioncontrelafaim.org/menu-bas/mentions-legales/

    Un timbre tarif 20 grammes de base permet d’envoyer deux feuilles.
    Donc rajouter une deuxième feuille montrant que cette position anti-auto-ethnocide est partagée par d’autres qui ont encore d’autres arguments.
    On pourra pour cela imprimer recto-verso le célèbre article de kevin Myers :
    http://tinyurl.com/5zoevp

    Si vous pouvez investir un timbre supplémentaire, vous pouvez faire de même à destination
    de la fondation de Soeur Emmanuelle, en Belgique, à Bruxelles.
    (Attention : Belgique = tarif postal Europe = timbre actuellement à 0,65 cts depuis la France)
    L’adresse postale est sur le site http://www.soeuremmanuelle.be/ à la rubrique « contact » (en bas de page)

  24. je ne pense pas que les conséquences seraient grave si nous arrêtions de les aider, mais à condition d’arreter de nuire et d’abuser de ce continent.ce que ne semblent pas prêt de faire certains laboratoires qui testent leur médicaments labas.
    savez vous que l’europe possède les vaccins, pour 95% des maladies mortelles, et cela depuis plus de 10ans, mais cache cela au monde entier. évidement les africains n’ont pas l’argent pour les acheter.et je ne parle pas des ventes d’armes…
    De plus, meme si nous ne pouvons pas nous sentir directement responsables des génocides et des atrocités de la colonisation et de la traite des « noirs »..
    si nous voulons prouver que les mentalités ont évoluées depuis cette époque, montrons que nous ne les prenons pas pour autre chose que des être humains en les aidant.
    nous n’avons pas le choix.
    seulement leur envoyer de l’argent ou de la nourriture ne les aide pas. ils faut changer les méthodes, sans jouer les donneurs de leçons.
    il faut oublier les couleurs, il s’agit d’hommes qui doivent ou non selon l’altruisme de chaqun aider nos frères africains.
    j’ai honte d’être français quand j’entends mes concitoyens se demander si nous devrions pas les laisser dans la merde dans laquelle nous les avons mis.il y a tellement d’associations qui sont labas, qui aident les populations, et vous parlez de sacs de riz balancés par avions, et de population non reconnaissante de notre aide…franchement vous devriez avoir honte..

  25. @ Ranold: vous pensez pas qu’on a autre chose à foutre que de lécher des timbres sans déconner!

    En tout cas merci pour toutes ces infos. Je suis certain qu’elles serviront! ;)

    @ Indien: il faut justement arrêter de les aider par le biais des ONG qui s’en foutent plein les fouilles et qui sont peuplées d’une flopée d’incompétents. L’idéal ce sont les traités d’investissements bilatéraux. (c’est drôle, on en parlait aujourd’hui!)

    Laissez les états (et pas les semblants d’états du type Europe Puissance de mes couilles!) commercer avec qui ils l’entendent. C’est ce qu’on font les Etats-Unis: les rois du bilatéralisme. Le multilatéralisme, entre nous, il n’y a que les utopiques qui y croient!

  26. Je me doute de votre réaction monsieur l’amiral, qu’est ce qu’il me fait ch… celui là avec une vieille brève.
    Mais c’est l’actualité télévisée de ce soir qui décide que voulez vous, entre des ONG qui apprennent à des villages africains comment faire des latrines, le film de Mathieu Kassovitz sur les enfants soldats, et ces superbes indigènes bandana sur le front, ray-ban sur le nez et kalachnikov en bandoulière qui chassent les navires imprudents, je me demande:
    Primo-comment l’humanité qui est sortie selon toute vraisemblance de ce creuset a-t-elle pu se développer?
    Secundo-Je vous donne ma réponse à votre question, que faire de l’Afrique? à l’instar de monsieur Artemus mais avec moins d’humour et plus de désespoir je répondrai, rien!

  27. @ Coach, pourquoi me pretez vous toujours de si mechantes pensees? Moi j’aime bien les commentaires sur de vieux posts. Ca les reactive et les fait decouvrir a d’autres lecteurs, et puis ca veut dire aussi que les gens se baladent sur mon site et c’est plutot sympatoche tout ca.

    Sinon pour vous repondre je dirais que primo, elle s’est developpee justement parce qu’elle est sortie de la et secundo, certes mais en ne faisant rien on prend le risque de devoir supporter les nouvelles jeremiades de chanteurs a la mode et je ne sais pas si j’y survivrais…

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