Archives mensuelles : février 2009

De l’impossibilite d’echapper aux modernes

Jusqu’ici bordel! Jusqu’ici, dans ce trou desertique et rempli de gaz, ici ou les bonnes femmes ont essentiellement le droit de fermer leur gueule et ou 80% de la population est plus ou moins reduite a l’etat d’esclavage on n’echappe pas aux modernes.

Il y a 1 heure, je sors de reunion, je monte dans ma bagnole, je branche la radio et je tombe sur « la section francaise de radio desert ». Une imbecile a la voix quelconque nous fait la promo des DVD de la semaine. Mon trajet dure 15 minutes donc j’entend la « critique » de 2 films.

Le premier est « Leur morale… et la notre ». D’apres ce que je comprend, le message est plus ou moins qu’il faut etreouvert a l’autre et que les bons francais sont souvent des gros encules alors que les arabes sont souvent gentils. En gros les prejuges c’est ignoble. En prime on a droit a une anecdote d’un noir marchant dans les rues d’un village d’Auvergne ce qui aurait eu comme resultat de faire peter le standard telephonique des flics, parce que tout le monde voulait le signaler. Selon moi cette anecdote est aussi verifiable que les 10% de gays dans la population.

Le second est « comme les autres » ou Lambert Wilson joue une toutoune qui veut adopter un mioche, parce qu’apres tout: « qu’est-ce que les heteros ont de plus que moi? »

Toujours pareil, la technique du ressac. Petit a petit on nous amene a croire que leurs criteres representent la normalite.

Qu’ils aillent tous sucer des bites en enfer avec la mere du Pere Karras.

Bouh le vilain Pape!

Je n’ai encore rien dit sur le sujet parce que globalement je ne trouvais pas ca tres interessant. Le Pape fait quelque chose, les medias et nozelites nous expliquent que c’est mal. La routine quoi.

La il reintegre les « integristes », alors ca rouspete. Et ca rouspete d’autant plus que Williamson est apparemment un gland. Bon, d’accord tres bien. De toutes facons je le repete, Benoit XVI pourrait defiler a la gay pride en porte-jarretelles qu’on continuerait a nous expliquer a quel point il est profondement reactionnaire. Donc pareil, jusque la ca m’a glisse dessus comme un pet sur une toile ciree.

La ou ca commence a me titiller c’est quand j’entend que Williamson risque des poursuite penales, pour avoir… parle. J’ai vu des debiles legers de je ne sais quelle commission zeropeenne a la noix expliquer doctement que selon eux, nier la shoah, et ben c’est de l’incitation a la haine raciale. Donc aujourd’hui, meme plus besoin de dire les mots. Suffit que par association on puisse arriver a la conclusion que peut etre vous ne seriez pas tolerant et tac, vous etes dedans. Bientot un simple regard pourra vous amener directement en taule… Ou meme une absence de regard dans le plus pur style du: « tu regardes ma fille? Non monsieur… Pourquoi tu la regardes pas, elle te degoutes? Et ainsi de suite.

De nouveau, le fait que l’Eglise exige des excuses un peu plus solides de la part de Williamson, on s’en fout, pour les modernes Benoit XVI a fait rentrer les nazis dans l’ecole talmudique. Et apparemment, est nazi et appelle a l’extermination des juifs toute personne ayant un avis divergeant sur la seconde guerre mondiale.

De nouveau, ne pas croire en la shoah est un truc parfaitement cretin. Mais si on doit poursuivre penalement tous les cretins juste parce qu’ils ont ouvert la bouche, c’est pas demain la veille que nos tribunaux ne seront plus surcharges.

Les cavaliers de l’apocalypse frappent a sa porte et il monte le son de sa tele (VI)

Il avait besoin d’un verre. D’un truc fort qui lui brulerait la gorge instantanément et la cervelle en décalage… Au moins pour un certain temps. Il voulait s’abimer, vraiment, dans tous les sens du terme. Sombrer comme un de ces bateaux abordés par une bande de pirates dégénérés. Il devait réussir à faire taire cette colère sourde qui était en train de l’envahir. Il n’avait jamais ressenti une chose pareille. L’envie de foutre le feu aux passants, juste parce qu’ils passaient.

Soudain il se rendit compte qu’en fait il avait ressenti cela pendant des années. Ce dégoût pour la laideur et la puanteur des gens. Pour la bassesse, la veulerie de ceux qui se disaient être ses contemporains. De ceux qui étaient ses contemporains… Il faisait partie d’eux. Il était tout aussi ignoble. Incapable de se défendre face aux agressions caractérisées qu’il avait eu à subir ses derniers jours. Cette pensée lui donna le vertige. Comment pouvait-il se considérer comme un homme s’il s’aplatissait face à tous les dangers. Comment pouvait-il espérer fonder une famille un jour s’il ne pouvait même pas se défendre lui-même.

Il fut surpris par cette idée. Jusque là, quelqu’un lui aurait dit que le rôle élémentaire d’un homme était de protéger sa famille qu’il aurait rit. Il se serait moqué de ce phallocrate rétrograde, sorte de vestige d’un autre temps ou la différence des sexes était considérée comme fondamentale. Depuis des années, il avait appris que ces différences n’étaient que culturelles et qu’il fallait lutter contre elles. Mais là, à ce moment précis ou il avait été mis a poil, ou toutes les couches de vernis de civilisation que la société lui avait appliqué, jour après jour, cours après cours, 20 heures après 20 heures, pub après pub, il savait ce qu’était le rôle d’un homme. Et il savait qu’il n’en était pas un.

Sans s’en rendre compte il avait pas mal marchà en pensant à tout ca. Il se retrouva au cœur d’un de ces quartiers de la ville ou il n’avait jamais mis les pieds parce qu’il n’y avait pas de boite a la mode ici. Il ne serait jamais venu à l’esprit de ses amis de s’aventurer dans de tels lieux, jamais en une des pages people, toujours à celle des faits divers. Il s’engouffra dans le premier bar.

Ses poumons s’emplirent immédiatement de la fumée qui remplissait la petite pièce basse de plafond. Apparemment, les tenanciers se torchaient avec les dernières directives anti-tabac. La fumée bleutée était si dense qu’il distinguait presque difficilement le zinc à 10 mètres de lui. Il n’y avait quasiment pas de lumière, quelques tables entourées de canapés profonds dans lesquels des clients discutaient avec des filles très légèrement vêtues. Derrière le tabac il pouvait sentir l’odeur de la sueur rance de ces types qui bavaient devant des nanas qu’ils n’auraient jamais pu avoir sans payer. Il sentait aussi l’odeur infecte et entêtante du patchouli qui semblait être l’odeur obligatoire des putes et des strip-teaseuses. Ca lui donnait envie de gerber. C’était parfait.

Il demanda au barman ce qu’il avait comme whisky. Comme il s’y attendait, l’autre ne servait que de la pisse qu’il n’aurait même pas daigné renifler en temps normal. Mais il n’était pas en temps normal et à ce moment précis, il savait déjà qu’il ne serait plus jamais en temps normal.

Quitte a se bousiller les papilles, autant prendre la pire merde. Il voulait boire sans jouir, boire sans soif, boire pour cramer ces salopes d’émotions, ce putain de ressenti et cette infernale conscience. Comme il n’avait pas les moyens de détruire la réalité, il voulait au moins foutre en l’air son image.

Le barman lui apporta la bouteille et il se mit au boulot.

Pour tout avoir depuis le debut cliquez sur le lien « fiction » dans la colonne de droite la, c’est dans la rubrique categorie.

Et pendant ce temps, au Zimbabwe…

Alors oui je sais, le Zimbabwe c’est loin alors on s’en fout un peu, surtout qu’en ce moment tout le monde est au chomage et se prepare a bouffer du bouillon de semelle pour les prochaines annees. Certes.

Cependant, le fait que Mugabe et ses sbires aient prevu de foutre dehors les 300 derniers fermiers blancs du coin devrait quand meme susciter un tout petit peu de reactions, non?

Pour ceux qui ne serait pas au courant, voici le topo. Le Mugabe a decide d’exproprier les fermiers blancs, essentiellement parce qu’ils etaient blancs. Resultat des courses, les grandes exploitations agricoles gerees par des professionnels ont ete demantelees en petites parcelles gerees par des j’en-foutres. Ces petites parcelles ne sont pas toutes alimentees en flotte. La famine a donc commence a frapper. Ainsi que le cholera et la descente en enfer de ce qui fut un merveilleux endroit. Et maintenant les 300 derniers gars qui produisent un peu de bouffe malgre le fait que leurs hectares de champs ont etes transformes en ridicule lopin de terre vont aussi se faire virer parce qu’ils sont un peu trop palots… Et pas un mot dans nos journaux.

La diversite en action?

Pourquoi il faut ecraser les envies independantistes des martiniquais.

Ca et la, je vois plein de gens nous expliquer qu’en fait la Martinique on s’en fout. Je suis assez d’accord. Mais la ou je dis non c’est quand les memes nous expliquent qu’ils peuvent bien se la garder leur ile a la con. Si la France a encore le semblant d’une voix dans le concert des nation c’est entre autre parce que grace a toutes ces petites iles, grassement subventionnees je vous l’accorde, et ben notre territoire maritime est un des plus important au monde (le 3eme je crois). Au niveau geopolitique et en terme de ressources naturelles se serait idiot de lacher ca parce que quelques noirs sont en colere.

Dans la vie faut pas s’en faire

Hier soir, je fredonnais un vieil air, persuade que tout le monde le connaissait. C’est amusant comme ce qu’on peut considerer comme un truc reconnu par tous est parfois totalement obscur pour la plupart des gens…

Alors voila, et puis c’est quand meme un peu autre chose que Cali…

Andrex
DANS LA VIE, FAUT PAS S’EN FAIRE
Paroles: A. Willemetz, musique: H. Christiné, 1934

En sortant du trente et quarante
Je ne possédais plus un radis
De l’héritage de ma tante
Tout autre que moi se serait dit
Je vais me faire sauter la cervelle
Me suicider d’un coup de couteau
M’empoisonner me fiche à l’eau
Enfin des morts bien naturelles
Mais voulant finir en beauté
Je me suis tué à répéter:

Dans la vie faut pas s’en faire
Moi je ne m’en fais pas
Toutes ces petites misères
Seront passagères
Tout ça s’arrangera
Je n’ai pas un caractère
A me faire du tracas
Croyez-moi sur terre
Faut jamais s’en faire
Moi je ne m’en fais pas

Je rentre à Paris mais mon notaire
M’annonce: votre père plein d’attention
Vous colle un conseil judiciaire
Et vingt-cinq louis par mois de pension
Et comme je ne vois plus personne
Dont vous puissiez être héritier
Faut travailler prendre un métier
C’est le conseil que je vous donne
Uniquement vous voudriez
Que je vole le pain d’un ouvrier

Dans la vie faut pas s’en faire
Moi je ne m’en fais pas
Ces petites misères
Seront passagères
Tout ça s’arrangera
Je n’ai pas un caractère
A me faire du tracas
Croyez-moi sur terre
Faut jamais s’en faire
Moi je ne m’en fais pas

Dans la vie faut pas s’en faire
Moi je ne m’en fais pas
Je n’ai pas un caractère
A me faire du tracas
Croyez-moi sur terre
Faut jamais s’en faire
Moi je ne m’en fais pas

 

Je trouve ca absolument delicieux. Et si vous ne connaissez pas l’air, sortez vous les doigts et trouvez le. Je ne vais pas non plus tout faire pour vous.

Peine de mort

Non, je ne vais profiter de cet article pour me laisser aller a quelques bouffees homicidaires, comme dirait le tres bon Stag, mais je vais tenter d’apporter la lumiere de mon cerveau surpuissant sur la question.

D’abord il faut se demander pourquoi pratiquer la peine de mort? Et bien, et uje dis ca pour les plus jeune d’entre vous, c’est parce que le systeme judiciaire n’a pas toujours eu pour mission de reformer, reeduquer, reinserer les salopards de toutes natures. Il fut un temps, ou le principe etait de les punir. D’une pour leur apprendre, de deux pour faire un exemple. Alors la j’arrete tout de suite les imibeciles qui eructent que la peine de mort n’a jamais servi d’exemple et qu’il n’y a pas moins de crime la ou y’a la peine de mort tout ca, je m’en tape et la n’est pas mon propos et puis perso, si je veux faire un exemple, je pense que la torture est plus efficace.

Donc le principe etait de punir.

Pourquoi punir?

Pour plusieurs raison, mais selon moi la plus importante etait de « soulager » la douleur des familles et/ou proches (entendre par la eviter les vendettas qui mettent un desordre pas possible dans la societe). Et puis parce que certains odieux sont de toutes facons irrecuperables, donc autant s’en debarasser.

Aujourd’hui on pense que c’est tres vilain de couper la tete des gens meme quand se sont des ignobles de competitions parce qu’ils ont sans doute une bonne excuse et patati et patata. Bon… C’est tout de meme amusant de voir que l’homme occidental ne s’est jamais autant detache des considerations religieuses et n’a jamais autant considere qu’il n’etait pas bien place pour juger du droit de vivre ou pas d’une pourriture.

En general, les tenants de l’abolition de la peine de mort utilisent des arguments totalement insignifiants du style: « mais tu te rends compte? Si y’a une erreur? C’est vraiment degueulasse, c’est un etre humain… » Facile de repondre, ben si y’a une erreur c’est moche… En meme temps je ne suis pas persuade que finir en taule avec la reputation de violeur d’enfants tiennent franchement de la sinecure, et puis de toutes facons un etre humain sans Dieu que vous vous acharne a evince, ce n’est pas beaucoup plus que du betail, donc je ne vois pas pourquoi ces empaffes seraient mieux traites que des chiens enrages.

Les tenants du retablissement ont des arguments a peine moins ineptes: les recidivistes, ben ca recidive toujours ma bonne dame et avec ca qu’est-ce que ce sera? » Ou, « c’est un monstre, il a pas le droit de vivre. » Pas complexe de leur repondre non plus: « Ben ca mon bon monsieur, si la perpet’ etait une vraie perpet’ on en serait pas la » et « certes c’est un monstre, mais pensez donc a tout ce qu’on pourrait faire de cette energie gaspillee avec les bons produits? Moi je dis, faut pas les donner a manger aux asticots mais aux entreprises pharmaceutiques! »

Comme d’habitude, il vaut mieux eviter de trop penser avec ses tripes et plutot utiliser sa tete. Le probleme majeur de la peine de mort, en particulier dans nos pays si modernes et a la philophie du droit si positiviste, c’est que ca donne beaucoup trop de pouvoir a un etat qui n’est pas lui meme capable de savoir combien de lois sont en vigueur. Un jour, on bute les viloeurs d’enfants et le lendemain on bute les heteross strictes pour heresie sexuelle. C’est tres ennuyeux de ne pas avoir de securite juridique… Cependant, les raclures de la societe doivent etres evacuees pour eviter trop de desagrements aussi et les laisser croupir en prison, c’est bien joli mais on sait bien que ca n’a qu’un temps.

Alors que faire?

Je propose de laisser le choix aux familles des victimes. Vous voulez le buter? Ok, mais ca va vous couter X, vous tenez la hache et vous cedez vos droits de retransmissions televisuels.

Comme ca on renfloue les caisse de l’etat, on libere des place en prison et tout le monde est content.

D’ou venons nous?

Où vais-je et dans quel état gère tout ça…

Mais au-delà de ces jeux de mots particulièrement vaseux, mon attention a récemment été attirée par un article dont le manque de retentissement dans la presse a de quoi laisser songeur.

En effet, comme tout le monde, je considérais comme admis et prouvé que les premiers hominidés, nos ancêtres, étaient apparus en Afrique de l’Est puis s’était répartis sur le globe au petit bonheur la chance au fil des migrations. Ce qui m’avais permis d’établir ma fameuse théorie comme quoi les habitants du désert sont des crétins parce que leurs ancêtres, débiles eux-memes, avaient trouvé cet endroit hospitalier et que la connerie c’est comme les bijoux, ça reste dans la famille.

Et apparemment non. d’après ce que je comprends, mais je ne suis pas vraiment un spécialiste en la matière, l’homme serait apparu à plusieurs endroits en même temps. Par conséquent, on ne serait pas tous de la même grande famille comme le veut la philosophie de chiottes qu’on  nous sert en permanence.

Je n’en tire aucune conclusion, je trouve juste ça intéressant. Ce qui me surprend plus, c’est que nos journalistes scientifiques n’aient pas l’air d’avoir plus d’envie que ça de se pencher sur la question. Je ne veux pas croire que cela soit par idéologie… La théorie de la paresse m’apparait comme étant bien plus plausible. C’est vrai que c’est toujours pénible de devoir envisager d’autres possibilités que celle proférées par ceux qui hurlent le plus fort.

Le single de juin en avant premiere!

Les elections europeennes de juin 2009 sont encore loin et pourtant je peux vous annoncer en avant premiere avec quoi on va vous bourriner les portugaises pendant des mois: « la stupefiante percee du BNP », « le retour des chemises noires en Angleterre » et ainsi de suite.

Pourquoi? D’abord pour ce genre d’histoire ou il faut 2 ans pour que les autorites reconnaissent que la sauvage agression d’un petit rouquin par une bande de degeneres se nommant eux-memes « the asian invaders » (les envahisseurs d’Asie, sachant qu’en anglais asian est souvent une facon de definir des pakistanais membres de la religion de paix d’amour et de tolerance…) etait une agression raciste. Ensuite parce que les autorites britanniques passent leur temps a genoux a proposer des tailler des petites plumes a tout ceux qui sont d’une autre « culture ». Comme disait Chirac, dans ces conditions, le travailleur anglais, il devient fou! Et puis enfin il y a cette satanee crise qui pourrit si fort et si bien la douce ambiance moelleuse de tous ceux qui croyaient que l’histoire etait finie.

Donc moi je dis ca pour vous prevenir. Parce que ca va etre encore pire qu’a l’epoque de cette grande folle de Haider, ca risque meme de devenir aussi penible qu’en 2002.

Les emplois nationaux aux nationaux

Cette crise a vraiment des effets tout a fait interessant. En particulier, de dessiller nos contemporains nourris de force au sein de la tolerance moderne et metissee, de l’antiracisme, de la haine d’eux-meme et de la globalisation joyeuse. Pour eux, la terre est un village tout ca, et puis le concept de nation c’est naze voir nazillon.

Mais pas encore chez nous.

En Angleterre, Brown qu’on ne peut pas vraiment suspecter d’etre d’extreme droaate, a declare dans un discours que les emplois anglais devraient etres donnes a des anglais. Bien entendu, les institutions zeropeennes l’ont rappele a l’ordre. Ben oui la libre circulation des travailleurs est un principe avec lequel ils ne rigolent pas les technos. Mais quand meme. Aux US, ils se demandent si c’est une si bonne idee que ca de laisser rentrer tant de clandos. En Espagne, desormais, ils les chassent clairement a coups de batons. Dans les riantes contrees du Golfe, ils vous forcent a travailler avec les locaux, en Chine ils vous forcent a avoir un associe local.

Mais en France non. Sarko oserait dire que ce serait peut etre pas mal qu’on s’occupe d’abord de la population locale et puis eventuellement ensuite de la nouvelle arrivee qu’il serait instantanement cloue au pilori de la bonne conscience republicaine, laique et solidaire. Finalement etre francais c’est un « etat d’esprit » comme ils disent…

En tous cas, c’est assez rejouissant pour un anar tendance despotisme eclaire comme moi de voir que les gens commencent a se rendre compte que le nouveau monde qu’on a voulu nous vendre etait gave de vices pas si caches.

Alors je vais faire un peu de pedagogie pour ceux qui s’egarent ici. Le concept de nation ne sort pas de la tete malade de quelques ahuris extremistes. La nation est formee par ce lien de confiance mutuelle, ne de l’histoire, entre un peuple et son gouvernement, democratique ou pas. Le gouvernement assure la securite personnelle et materielle de ses concitoyens qui le payent pour ca. Quand on passe la main a des organismes supranationaux qui se foutent du bas peuple comme de leur premiere chapka et que le bas peuple ne reconnait pas de legitimite a ces organismes, ben ca pete. C’est ce qui est en train de se passer.

Roulez jeunesse et en avant les menageres, les prochaines elections europeennes pourraient bien etres les dernieres de ce style. Ce qui me fait penser que j’ai un truc a ecrire sur l’excellent Vaclav Klaus…