Archives quotidiennes : 16 février 2009

Les effets bénéfiques de la crise

Etant naturellement optimiste comme un fox terrier, animal remarquable que j’ai déjà vu (ou plutôt entendu en fait…) pleurer 48 heures durant parce qu’un blaireau (animal facétieux s’il en est) l’avait enfermé dans son terrier et prêt à retourner dans n’importe quel terrier quelques secondes après avoir été déterré, je vois bien des avantages à la crise* mondiale qui est en train de nous frapper avec ses petites menottes.

Tout d’abord, les gens vont redécouvrir certaines joies simples comme le fait de passer une soirée en famille parce qu’il n’y a pas assez d’argent pour aller se pourrir la tête en boite. Ensuite ils vont se remettre à faire la cuisine ce qui les occupera, les aidera à manger plus sainement et leur fera faire des économies. Avec un peu de bol, les supermarchés, ces gigantesques mausolées pour consommateurs déjà morts, vont se vider un peu. Comme ils passeront plus de temps ensemble, on peut aussi espérer que ce soit bon pour la natalité. Peut-être que la part ridicule de budget allouée au téléphone portable, véritable chaîne d’esclave a la patte de tout le monde, va diminuer. Tout cela serait en effet bel et bon.

Mais il y a encore mieux. Cette crise établie clairement à quel point le roi est nu. Les guadeloupéens, derrière Elie Domota, sont plus en moins en train de nous menacer de sécession. Si eux peuvent le faire alors pourquoi pas nos chers CPF de Seine Saint-Denis, ou les juifs du XVIeme (en même temps ils sont partout), ou les petits blancs de Versailles?

Dans ces conditions, moi aussi je vais faire pareil et je réclame la rive gauche de Paris de sa limite Est à Rueil-Malmaison (on en profitera pour nettoyer Nanterre, pas besoin de grosses catapultes pour atteindre le 9-3, ce sera vite fait) ainsi que La Baule et Val d’Isere.

Cela me parait raisonnable, et si jamais l’Etat oppresseur refuse, et bien mes nouveaux sujets cesseront immédiatement de payer leurs impôts ce qui devrait faire chuter de 80% les rentrées d’argent du gouvernement français… Autant dire qu’on fait ce qu’on veut.