Archives mensuelles : mars 2009

Il etait une fois…

J’ai toujours beaucoup aime les contes betement appeles « pour enfants ». C’est peut etre du au fait que je me suis endormi pendant toute mon enfance en ecoutant des cassettes de « racontes moi une histoire » ou parce que le format court du conte permet a des gens qui, comme moi, ont la capacite d’attention d’un jeune ouistiti defonce au speed d’aller au bout de l’histoire sans etres distrait par un objet brillant.

Toujours est-il que j’en ai lu de toutes les epoques et de toutes les cultures ce qui me permet d’en tracer les lignes directrices. En gros il s’agit presque toujours de defendre l’interieur, famille, clan, societe, soi-meme, contre l’exterieur, la sorciere, la maratre, l’envahisseur et ainsi de suite. Qu’on se comprenne bien, cela n’empechait pas une certaine generosite ou une certaine empathie, cependant ces contes qui ont essentiellement une valeur instructive, qui definissent les tabous et qui illustrent formidablement les valeurs essentielles de la societe etablissent de maniere claire que le mal venu de l’exterieur ne doit pas etre pris a la legere, doit etre combattu et elimine si necessaire.

Les « contes » modernes du type haldesque au contraire sont en permanence en train de faire la promotion de l’autre, meme si c’est un monstre. Par exemple, la serie des « twilight » insite bien sur le fait que les vampires sont des gens cool, « flocon d’argent » sur le metissage et aisni de suite, les exemples sont legions. Le probleme c’est que d’accord c’est bien joli de vouloir etre open tout ca, mais que si la porte est ouverte a tous, c’est qu’elle l’est aussi aux malfaisants de tous poils et si les malfaisants ne sont pas combattu, alors les bons se font detruire. Le plus importants est de donner aux enfants un socle de valeurs, qu’ils pourront plus tard rejeter ou pas, mais si ce socle n’est pas disponible alors ils se retrouvent sans defense quand leur shemas mentaux sont confronte a la realite.

Quand nos enfants seront grands, et qu’ils se rendront compte qu’on s’est bien foutu de leur gueule avec toutes ces histoires d’ouverture obligatoire a l’Autre, nous ne pourrons que rougir de honte.

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La liberte contre l’egalite

Pour mes corelegionnaires en reactionnite aigue et moi-meme, la liberte n’est pas quelque chose de negociable. Pour les modernes de toutes obediences, il semble que ce soit l’egalite l’alpha et l’omega de tout. Et donc forcement c’est la que ca ne peut pas marcher entre nous.

La liberte et l’egalite sont par definition 2 concepts antinomiques. D’un cote la liberte necessite assez peu d’arrangements. En gros on fixe un cadre general, soit on l’accepte soit on degage, et a l’interieur de ce cadre chacun se demerde car avec la liberte vient le risque qu’il faut assumer. De l’autre, l’egalite est suppose faire en sorte que les rapports sociaux soient les plus doux possibles, donc il faut des ajustements permanents pour s’adapter aux evolutions et la responsabilite individuelle ne compte plus vu que l’idee est d’avoir la meme chose que le voisin.

Mis face au choix entre les 2, une fois dans ces derniers retranchement apres les cretineries du style « mais c’est pas si simple », si vous ne lachez pas l’affaire le moderne finira toujours par choisir l’egalite et vous saurez qu’il a sa place dans la catapulte.

Je ne porte pas ici de jugements de valeurs car cela tient plus du ressenti de chacun en realite que de la veritable philosophie. Certains ne supportent pas de voir des differences et d’autres ne supportent pas de se sentir enchaines. Cependant, il faut quand meme bien reconnaitre que c’est la soif d’egalitarisme, esprit vert de la jalousie essentiellement, qui nous tire continuellement vers le bas. Tant qu’on ne pourra pas rendre les moches beaux, les idiots intelligents, les petits grands, les faibles forts, on sera oblige de faire l’inverse, ce qui est plus simple mais pas forcement un tres bon arrangement pour l’avenir.

Les cavaliers de l’apocalypse sonnent à sa porte et il monte le son de sa télé (XIV)

Alors que les flics étaient encore en train de rameuter leurs psychologues de bazar, les bons étant déjà pris et refusant les tarifs horaires proposés par un gouvernement en banqueroute, pour savoir a qui ils avaient à faire, lui était en train de mettre en place son plan. Le chaos par la peur. Bien sur, cela n’avait rien d’original. Les extrémistes de tous bords avaient toujours agit de la sorte. Mais lui comptait y apporter sa petite touche. Il avait toujours été surpris par la facilité avec laquelle ont peut faire faire des choses surprenantes à un homme défoncé aux amphets’. Il avait toujours été encore plus surpris par la facilité avec laquelle on peut vendre n’importe quoi aux journalistes. Lui et sa petite équipe, donc en fait lui seul vu que les autres n’étaient pas exactement câblés comme des bêtes de concours Lépine, avaient donc décidé, en marge de leur véritable plan de revendiquer le moindre accident mortel sur la route, le moindre fait divers sanglant. Une petite équipe était dédiée à l’épluchage des journaux. Quand ils trouvaient une affaire du type « un suicidaire prend l’autoroute en sens inverse, se tue et emmène 2 autres personnes avec lui », ils appelaient la rédaction et revendiquaient l’accident comme un attentat perpétré par leur soin, eux le comité André Breton En Vrai, le grand homme avait un jour dit que l’acte surréaliste ultime était de descendre dans la rue et de tirer sur les passants avec une mitraillette. Cette méthode avait l’avantage notable d’épargner ses troupes opérationnelles encore maigres et de semer un vent de panique. En plus, ça prenait les modeux à contrepied puisqu’ils croyaient que ces horreurs étaient commis au nom de l’art et non de la sauvagerie.

En quelques jours, internet aidant, le trafic routier avait diminué d’un tiers. Il en riait d’aise. Les flics ne savaient plus où donner de la tête, les gens dénonçaient leurs voisins sur le moindre soupçon. La chienlit était en train de s’étendre.

La seconde partie de son plan consistait à enlever des gens sur des parkings de supermarchés, de les torturer en se filmant à visage découvert et de poster les vidéos sur internet. En quelques semaines les supermarchés se vidèrent. Il frappait partout, dans tout le pays, sans modus operandi, sans logique apparente, sans demande au gouvernement. Juste des revendications, de la violence et du surréalisme.

Bien entendu, pendant ce temps, il continuait à recruter. Il avait maintenant des caves entières remplies d’adolescents menottés à leurs lits et shootés à heure fixe. Il savait que c’était comme ça qu’on formait les meilleurs soldats chez les maitres du genre, les africains.

Les rares autorités morales des quartiers qui tentaient de s’opposer à lui étaient toutes traitées de la même manière : attaché à l’intérieur d’un caddy de supermarché et lancé de l’arrière d’une fourgonnette du haut d’une cote sur une autoroute bondée. Au moins ils ne pouvaient pas dire qu’ils n’étaient pas morts de façon surprenante.

La troisième partie de son plan devait se mettre en place d’elle-même. Il voulait que les « citoyen » reprennent les choses en main face à la nullité des pouvoirs publics. Ce qui amènerait ces mêmes pouvoirs publics à s’en prendre à des innocents puisqu’ils ne pouvaient rien faire contre lui. Mais cette partie était trop lente à se mettre en place, il fallait qu’il intervienne de manière encore plus directe pour forcer l’implosion et qu’enfin la quatrième partie se mette en place, la lutte de tous contre tous, la perte de confiance en son voisin qui fait commettre les pires crimes à des gens jusque-là sans histoire. Grace a lui, tous allait dorénavant avoir une histoire. Tous seraient forcés de reconnaitre que le temps ne s’était pas arrêté, que leurs vies sous cellophane ne pouvait pas les protéger, que la nature humaine existait et qu’elle n’était pas belle.

Il fallait donc accélérer les choses avant que les flics, aussi incompétents soient-ils ne puissent le faire disparaitre dans le feutré d’une cellule aux murs capitonnés. Il savait exactement comment faire, cela ne demandait qu’un peu d’organisation et de doigté comme disait Mme Claude ou Horowitz, il ne savait plus.

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Le debut dans fiction.

Bienvenue en Republique Bananiere de France

Je sais que c’est une marotte, mais que voulez-vous, on ne se refait pas…

Depuis quelques temps, nous assistons a une demande croissante du publique pour des lois d’exceptions a caractere retroactif. En d’autres termes a des lois visant uniquement un groupe de personnes (patrons, actionnaire d’une entreprise qui a l’outrecuidance de generer des benef’ en temps de crise…) et s’appliquant a un laps de temps anterieur a la promulgation de la loi.

Bon…

Ce que les gens ne realisent pas c’est qu’en demandant de telles lois, ils ne font qu’etendre le domaine du droit positif, mettant a mal la chose la plus importante dans une societe libre ou le gouvernement est restreint qui est la stabbilite de la loi. Si demain le gouvernement decide que ce que je fait aujourd’hui est illegal depuis hier, je ne peux plus rien faire sans risquer une amende, la taule, l’opprobre publique etc… Si le principe meme des dictatures, toutes s’appuyant sur le droit positif pour creer l’homme nouveau ou juste pour s’assurer la conservation du pouvoir.

C’est d’autant plus inquietant que ca ne touche pas que la France mais tout l’Occident dit democratique. Obama s’en prenant aux bonus d’AIG alors qu’ils etaient prevus bien avant les aides de l’etat US, le parlement europeiste voulant empecher Le Pen de faire un discours alors que cela pourrait lui revenir de plein droit. Partout chez les civilises on assiste a cette meme soif d’inventer de nouvelles regles quand les anciennes ont des effets qui ne nous arrangent pas la tout de suite, et ce meme si elles ont prouvee leur efficacite maintes fois par le passe pour assurer la stabilite.

La dictature soft avec l’aval des sujets, il est pas beau le nouvel ordre mondial de demain?

Obesite infantile

Voila un sujet sur lequel j’ai soit de l’avance soit du retard par rapport aux medias qui en ont parle il n’y a pas longtemps et qui vont en reparler d’ici pas longtemps.

En tout etat de cause, les chiffres sont navrants, nos cheres tetes de moins en moins blondes sont de plus en plus grassouillette. Evidemment je ne parle pas de tous les petits prepuberes dont le corps fait quelques reserves en previsions de la poussee de croissance imminente. Je parle de gamins de 9-10 ans incapables de courir plus de 20 metres sans risquer l’infarctus.

Alors il est de bon ton de blamer les ignobles vendeurs de nutella et autres snickers, les editeurs sans ame de jeux video, les cancrelats de la television. C’est vrai que c’est pratique. Cependant, il me semble que c’est parfaitement cretin.

Les momes sont gros non pas parce qu’ils mangent trop mais parce qu’ils ne bougent pas assez. Ils ne bougent pas assez non pas parce qu’ils bavent mollement, la tete dans un bol de chips, devant la tele ou leur PSP mais parce qu’ils n’ont plus le droit de bouger.

Je m’explique.

Les femmes travaillent, donc elles font des momes de plus en plus tard, donc elles ont de moins en moins de patience pour s’en occuper et comme elles n’en font qu’1,5 ben le petit Marcel est forcement l’unique et derniere merveille du monde meme si c’est un chiard hideux et mal eleve. Ceci a pour consequence que quand l’enfant fait son boulot d’enfant, certes penible, de courir dans tous les sens en hurlant et en cassant des trucs comme des juggernauts defonces au crack, les mamans, epuisees par une journee de boulot ou elles ont ete brimees par des patronnes salopes, leur hurlent dessus pour qu’ils arretent. Alors ils se posent devant la tele et compensent le manque affectif dans l’engloutissement methodique de toutes les saloperies qui leur tombent sous leur mains potelees quand les Mamans ne les gavent pas de psychotropes en expliquant que le marmot est hyperactif… Ceci a aussi comme consequence qu’au lieu de laisser les petits marcels gambader, faire du velo et des conneries et eventuellement se blesser ou se perdre un quart d’heure, ils sont assignes a residence. Ils ne doivent jamais au grand jamais echapper a l’oeil inquisiteur de Big Mother. Et le plus simple pour ca c’est quand ils sont en train de subir la lobotomie soft d’images hypnotiques.

Par consequent mesdames, si vous voulez eviter que vos momes soit d’immondes boules de graisse, laisser les etres des momes, prenez le temps de leur faire a bouffer et occuper vous d’eux. Et tant que vous y etes apportez moi une biere fraiche.

Langue de porc au madère

Quantité : pour 8 personnes
Temps de préparation : 1h30
Temps de cuisson : 1h

Ingrédients :
– 6 langues de porcs
– légumes pour bouillon (carottes, poireau, céleri)
– clou de girofles
– laurier
– champignons en boîte
– farine
– beurre
– concentré de tomate
– madère ou du porto
– sel et poivre

Préparation :

Mettre les langues de porc dans de l’eau froide et amener à ébullition.
Lors des premiers bouillons, écumer la mousse au-dessus.

Une fois bien écumé, ajouter les légumes du bouillon, saler, poivrer, mettre deux clous de girofle et deux feuilles de laurier et laisser cuire environ une heure.
Vérifier la cuisson en piquant dans la viande, elle ne doit être ni trop dure, ni trop molle.

Retirer les langues de porcs du bouillon, les nettoyer et les couper en tranches ou en morceaux et laisser refroidir, passer le bouillon et garder le jus.

Préparer une béchamel dans une casserole avec le beurre la farine et le jus du bouillon.
La béchamel ne doit pas etre trop épaisse.

Ajouter deux cuillères de concentré de tomates et un petit verre de madère.
Gouter et rectifier l’assaisonnement.

Egouter les champignons et les rajouter à cette sauce avec la langue de porc.
Faite encore chauffer à feux doux pendant 10 min.

Servir avec du riz ou des pâtes.

Trouvee ici.

Les cavaliers de l’apocalypse sonnent à sa porte et il monte le son de sa télé (XIII)

Il voulait voir le monde bruler. La rage sourde qui l’avait animée au premiers temps de ce qu’il appelait sa conversion avait totalement disparue. La seule chose qui le motivait maintenant était le chaos pur et simple. Plus la colère, plus la boule qu’il avait portée dans le vide pendant longtemps, juste la destruction. Il avait des fantasmes de lui-même se jetant sur n’importe qui au milieu de la rue armé de deux matraques rétractables. Il se voyait se diriger d’un pas lent vers quelqu’un, la tête légèrement penchée en avant, les yeux fixés sur sa future victime et faire s’allonger les matraques à la façon d’un Wolverine sortant ses griffes. Puis du sang, des cris. Un bâton à toujours 2 bouts et il avait fermement décidé de quel coté il serait à partir de cette fameuse nuit avec la pute, le clodo et le volontaire.

Mais on ne fait pas bruler la ville seul, pour cela il faut l’alliance active des barbares et celle passive des citoyens. La phrase de Burke était devenue sa devise : « tout ce dont le mal a besoin pour triompher est l’inaction des hommes de bien ». Il comptait là-dessus. D’abord des hommes de bien il n’en connaissait pas et ensuite il était absolument sur qu’ils étaient mort de trouille.

Mais afin de faire tomber les murs, il lui fallait une petite armée. Ca aussi n’avait posé aucun problème. Il ne se considérait pas comme un tribun. En fait pendant toute la première partie de sa vie il n’avait jamais voulu convaincre qui que se soit. Pour lui toutes les opinions se valaient, mis à part bien sur le racisme et autres formes intolérantes de quand le monde avait encore un sens. Mais aujourd’hui, et depuis longtemps, le monde n’avait plus de sens. Le langage, seul véritable garant de la santé morale était tombé depuis des décennies comme une barricade vermoulue. Il s’en rendait compte. A force d’appeler un chat une chaise, une orange un sous-marin de poche, un nain un géant, un homme une femme, un batard un légitime, le sens avait disparu et la société était d’abord devenue folle, puis s’était effondrée sous le poids de sa propre folie. Convaincre ces jeunes crétins, soumis depuis toujours à leur religion de la lune, aux caïds de leurs cites ou à leurs propres petites justifications qui les autorisaient à se perdre au lieu de se sortir les doigts et d’avoir une vie qu’ils pourraient regarder en face, avait été un jeu d’enfant trisomique. Il avait commencé par leur montrer que leurs caïds, aussi méchants soient-ils, ne faisaient pas le poids face à sa folie logique a lui. Cela avait été un peu salissant, fatiguant, mais tellement bon. Ensuite il n’avait eu qu’à jouer sur la corde romantique qui fait vibrer tous les jeunes du monde persuadés de ne pas avoir ce qu’ils méritent. Quelques slogans à l’emporte pièce plus tard il avait sa milice. En ce moment il formait les moins crétins et les plus charismatiques d’entre eux pour le recrutement. Son armée était de toutes les couleurs et d’ailleurs il les confondait dans un même mépris. Il les jetterait dans les flammes quand le temps serait venu.

Il savait déjà que la police l’avait repéré. L’espionnage était sans doute une des dernières choses que l’état avait conservée de sa grandeur d’antan. C’était tant mieux. Il fallait qu’il convoque des journalistes pour que la menace ait un visage et un nom. Il ne se faisait pas d’illusions. Tout ce qu’il parviendrait à faire serait de mettre un joyeux bordel. Mais il voulait finir en cocktail Molotov lancé dans un berceau, comme une tuerie au napalm.

Il était déjà mort depuis longtemps et comptait enfin en profiter. Il ne se mentait pas à lui-même en pensant qu’il n’avait jamais été aussi vivant et autres débilités qu’il laissait aux ahuris congénitaux qui le suivaient la bave aux lèvres en se touchant à l’idée du dawa qui était sur le point de se déclencher. Eux, consuméristes en diable rêvaient de pillages d’où ils repartiraient avec des PS3 et des écrans plats, de viols collectifs à la sauvette et c’était à peu près tout. Fallait pas trop leur en demander aux ectoplasmes. Morts aussi qu’ils étaient d’ailleurs. Mais eux acceptaient mollement leur condition de zombie. Lui se rêvait en baron Samedi. Il serait l’incarnation de ce monde, non pas contre lui mais lui-même dans son abjection et sa chute.
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Le debut est dans fiction comme vous en avez l’habitude.

lectures du moment

Parfois il se passe des choses etranges et en achetant 3 bouquins un peu au hasard et sans savoir a quoi s’attendre on a du bol.

C’est ce qui vient de m’arriver. Je viens de m’envoyer 3 bouquins en 2 jours (oui ma vie est fort morne dans mon camp de travail au fond du desert) et j’ai pris un grand plaisir a les lire. Bizarrement aussi, ils avaient tous pour themes centraux la fin d’un monde, la picole et les femmes soit mes 3 activites preferees.

Cers 3 livres (dans l’ordre de lectures) sont « le beaujolais nouveau est arrive » de Rene Fallet et recommande par l’ami Paul Debedeux, « fasciste » de Thierry Marignac et « la minute prescrite pour l’assaut » de Jerome Leroy.

« Le beaujolais nouveau est arrive » est franchement un livre delicieux sur l’amitie, les cuites, les emmerdeuses et la bonne bouffe simple. Du reac de l’epoque ou le visionnaire Fallet voyait bien qu’un monde arrivait a son terme et que ces petites joies simples de l’existence seraient detruites au profit de l’efficacite, principe moderne s’il en est. C’est merveilleusement drole, totalement desuet et charmant et ca plaira a ceux qui pensent qu’il ne sert a rien de s’opposer au systeme puisque c’est le reconnaitre et donc en faire partie, qu’il vaut mieux le laisser pisser dans le vent et rigoler avec les copains.

« Fasciste » est un livre a l’ecriture seche et nerveuse comme son boxeur d’auteur. Un jeune homme qui n’a que la rage comme referent est pris plus qu’il n’entreprend dans une sorte de voyage initiatique. Il apprend ce que c’est qu’etre un dur et de se la faire mettre profond par ceux en qui l’on croit. La aussi il est beaucoup question de se saouler, mais plus pour se perdre que pour profiter, et de bonne femme incomprehensible. La aussi il s’agit d’un monde qui a disparu, un monde de virilite detruit par les faux semblant modernes.

« La minutes prescrite pour l’assaut » est un livre a proprement parler sur la fin du monde en direct live. On y boit et on y baise beaucoup, les y sont aussi un peu penible, comme on dit on ne peut pas vivre avec mais on ne peut pas les tuer non plus. Bien que je ne partage pas grand chose avec le stalinisme rigolard et pochetronnant de l’auteur, ce bouquin est excellent et les reacs y trouveront des passages franchement rejouissant. Comme pour l’insurrection qui vient du comite invisible, il faut bien reconnaitre que si Leroy se gourre sur les causes, il comprend fort bien les consequences. Au final, il m’a fait passer l’envie de le catapulter. Quand j’aurais pris le pouvoir je le garderais en maison d’arret et je viendrais le voir pour jouir de sa culture et de bons pinards.

Donc voila, si vous avez lu vos classiques et que vous voulez vous distraire de maniere agreable et plus profonde que l’apparence le laisse supposer, ces 3 bouquins sont recommandes.

Belle!

J’adore ce genre d’informations. Vraiment ca me fait plaisir. Alors je ne vais pas partir dans un delire type « l’heure de la riposte a sonnee » et autres masturbations mentales. Mais n’empeche, que des jeunes repoussent ces salopards d’act-up en chantant des cantiques en latin je trouve que c’est vraiment extremement elegant. Alors evidemment, la facon dont le figaro rapporte ca est a vomir, ne pouvant s’empecher de classer les cathos qui ne se laissent pas faire comme etant « affilies » a l’extreme droite et en en rajoutant une couche sur les propos totalement deformes du Pape. Je me demande d’ailleurs s’ils auront un jour la decence de dire qu’ils se sont lourdement goures.

Enfin, toujours est-il que quand certains relevent la tete envers et contre tout, ca me fait me sentir un peu mieux et tres legerement moins misanthrope. Et ca rappelle a certains que le catholicisme, contrairement a ce que raconte la doxa moderne et idiote n’est pas seulement la religion du « tendage d’autre joue ». Le Christ n’est pas venu apporter la paix mais la discorde et le fait de vouloir se coucher et voir disparaitre la religion au nom de la tolerance et de la religion est typiquement le genre de paradoxes et de messages contradictoires du monde moderne qui nous menent tous au cimetierre en camisole de force.

C’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleurs soupes

Ce qui est bien quand on se donne un peu de mal et un peu de culture c’est qu’on a toujours plusieurs coups d’avance.

Les totalitaristes ont toujours voulu faire croire a la majorite que leurs opposants etaient des malades mentaux, des debiles et/ou des degeneres. Et bien qu’apprends-je aujourd’hui? Que je suis a la fois, un creationniste (une des pires insultes dans la bouche d’un moderne), un negationniste et un malade mental.

Pourquoi?

Et bien tout simplement parce que je ne crois pas au rechauffement climatique. En effet, selon les « eco-psychologues » de l’Universitee de West of England a Bristol, ne pas croire au rechauffement serait une forme de maladie mentale.

C’est tout simplement epatant. Quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage tout ca… Et puis comme ca, on a pas besoin de lui donner des arguments scientifiques valables. Enfin, au moins maintenant, le masque tombe encore un peu plus sur les veritables aspirations des empaffes catastrophistes. Supprimer le maximum de nos libertes.

Bon c’est pas tout ca, mais moi vaut que j’aille faire tourner le moteur de ma caisse. Ben oui, si je mets pas la clim’ maintenant il fera chaud dans la voiture quand je partirais dejeuner dans 45 minutes.