Archives mensuelles : juillet 2009

Joindre l’utile à l’agréable

On dira ce qu’on voudra, mais il faut bien reconnaitre que les iraniens savent rigoler. Ils poussent les homos du haut des falaises, enferment les femmes adultères dans des sacs avec des chats sauvages tout ça, en même temps quand on a pas le cable, c’est normal d’occuper les longues soirées d’hiver.

Mais sur ce coup-là faut reconnaitre que cette capacité à justifier légalement leur pathologie est tout à fait remarquable.

Pour la faire courte, en Iran ils ne peuvent pas exécuter des vierges… Donc ils les marient la veille avec un garde chargé de les violer consciencieusement pour que les autorités judiciaires puissent le lendemain les lapider/pendre/bastonner/fouetter à mort et ainsi de suite.

Y’a pas à dire, vive la diversité et que l’islam continue de nous abreuver de ses lumières pendant encore longtemps!

La bêtise devrait être douloureuse

Nos chers thanatopracteurs du sens commun qui nous disent quoi penser, manger et nous couchent dans nos cercueils en nous expliquant que ce sont des lits douillets veulent en permanence nous faire croire que si les débiles sont débiles, ce n’est pas de leur faute mais de celle de la société et des inégalités tout ça.

D’abord, ça prouve à quel point ils méprisent le peuple et ensuite qu’ils ne comprennent rien à la nature humaine.

Même le plus crétins des mongoloides apprend en se faisant mal. Par conséquent, et dans un but de salut publique je propose qu’on m’autorise à frapper les ahuris avec un grand baton et de les catapulter au loin si necessaire. Je n’accepterais l’alternative que si on laisse la stupidité jouer son rôle naturel qui est de limiter la croissance de la population en supprimant les plus bêtes et en permettant l’amélioration de l’espèce via la selection naturelle. En excusant la bêtise et en la rendant sans conséquence, les gouvernements appauvrissent les chances de survie de l’espèce!

La Suède, tête de proue de la modernité

Moi avant, quand je pensais à la Suède, j’avais des images de jeunes femmes blondes aux seins poitant sous l’effet des rigueurs climatiques et aux touffes vaporeuses comme la brume qui enveloppe Stockholm les matins de printemps plein la tête. Tout ces fantasmes de réchauffement des corps par le moyen du peau à peau pour passer les longues nuits d’hiver sont en train de s’évanouir au profit d’images plus politiques et c’est dommage.

Tout d’abord parce que des « parents » ont décidés de rendre réelle une utopie qui fait que le dindons des chiennes de garde fait ventouse depuis des lustres. Ils ne révèleront pas le sexe de leur petit Pop. Ben oui, parce que si on sait si c’est un garçon ou une fille on agira pas de la même façon avec lui et donc il pourrait être contaminé dans sa tête et reproduire les infâmes stéréotypes des générations du monde d’avant quand les différences existaient. Et ce serait mal…

Ensuite parce que là-bas on peut désormais avorter en fonction du sexe du bébé. Y’a pas à dire, c’est beau le progrès. Enfin, qu’ils en profitent, leur démographie ne joue pas vraiment en faveur de ces joyeusetés…

Ribouldingue

J’ai décidé de faire aussi des critiques gastronomiques parce que c’est comme ça.

Ce tout petit restaurant niché Saint Julien le Pauvre fait partie de ces excellentes adresses un peu méconnues à Paris. On y mange très bien pour pas trop cher (menu à 31 euros). Alors bien sur c’est de la uberbouffe de bistrot, certes. Il y a quelques jours j’y ai pris des rognons blancs d’agneau d’une grande finesse en persillade et le très bon parmentier de pieds de cochon. Ma chère et tendre s’est lancée sur du dos de lieu jaune et en fut ravie (oui il n’y a pas que des abats dans cet endroit). Le coup d’avant j’avais été ébahi par la tête de veau qu’ils servent grillée et qui est à tomber par terre.

La décoration est soignée et ravissante, on a la vue sur Notre Dame quand on sort fumer une clope, bref c’est chaudement recomandé!

Ribouldingue: 10 rue Saint Julien le Pauvre 75005 0146339880

Burqa sont-ils si méchants?

Branle-bas de combat chez les excités mous de la laicité à la française. La burqa nous menace de ses petits poings rageurs. La patrie est en danger et la minijupe aussi.

Mon premier reflexe à été de me dire que tout cela n’était jamais qu’une limite de plus au peu de liberté que l’état veut encore bien nous accorder. Et puis j’ai lu deci dela de quoi un peu étoffer ma pensée (merci Hank), j’ai discuter avec quelques crétins qui comme au tennis m’ont fait office de mur et j’en sis arrivé à la conclusion suivante.

Le débat sur la burqa n’a strictement aucun sens car c’est un débat qu troisième degré. Une conséquence et non une cause. La burqa est un symptôme de l’islam qui lui même est un symptôme de l’immigration de peuplement qui a court en France.

Le problème est simple. L’histoire et la nature humaine veulent que des peuples se fassent remplacer par d’autres. C’est comme ça. Alors soit on considère que c’est le sens de l’histoire et que bon voila je reprendrais bien un pastis tant que c’est autorisé, soit on pense que la France c’est 1500 ans d’histoire judéo-chrétienne d’un peuple gallo-romain, et que ça vaut quand même quelque chose et on ne peut qu’être triste du chemin sur lequel nous sommes engagés.

La vérité c’est que quand on mélange du jaune et du bleu, on obtient du vert dont la teinte varie avec la proportion de chaque couleur par rapport à l’autre. Dans un pays où on fait rentrer des étrangers massivements pour pallier à la florissante industrie du liquidage de bébés encore nageurs en milieu amniotique, on peut se dire que la couleur d’origine va naturellement être de moins en moins forte.

Donc les moulinets des lobotomisés qui passent nos lois ne servent à rien. Ceux qui pensent et veulent nos faire croire qu’on peut avoir le cochon et le hallal pour tous, la burqa et la minijupe, l’absinthe et les 5 prières sont des cons et nous prennent pour leurs semblables.

Légiférer sur la burqa sans trouver un moyen d’assimiler les nouveaux venus revient à couper les ongles d’un pied gangrené, c’est plus joli mais pas vraiment prioritaire.

Sinon, non je ne suis pas camionneur! Les rumeurs sont fausses…

RMC, la radio poujadiste light

Quand je suis entre 2 contrats comme en ce moment (d’ailleurs c’est qui le saint patron des chomeurs?) j’aime bien écouter les grandes gueules sur RMC en me préparant la tambouille.

J’aime bien cette radio et cette émission en particulier parce qu’elles arrivent à faire semblant d’êtres des rebelles populistes tout en se mettant toujours bien du côté du baton. Typiquement les soupapes dont le système à besoin pour durer.

Aujourd’hui c’était du particulièrement haut niveau. Un mec raconte sans rigoler que les caillasseurs de banlieues sont juste dans un processus éducatif certes un peu chiant mais que ça va aller. Un autre considère que « l’affaire de la burqa » est un lièvre levé par les cocos pour aider le FN. Le tout se passe dans un joyeux bordel qui donne l’impression de la vraie confrontation d’idées.

Mais le meilleur ce matin fut Karim Zéribi répondant à Sophie de Menthon qui avait eu l’outrecuidance d’émettre l’idée que peut être ce serait pas mal que pour éviter les ridicules transferts du foot, ben les français jouent en France, les espagnols en Espagne, les anglais en Angleterre et ainsi de suite vous voyez l’idée. Notre bon Karim, gauchiste convaincu lui a alors expliqué que c’était une vision dépassée des choses, que les frontières c’était caca et qu’il fallait des instances pour réguler tout ça. C’est tout bonnement génial. D’un coté on pleurniche parce que les gens profite de l’ouverture des frontières en Europe ce qui entraine des émoluments monstrueux (la beauté de l’arret Bosman…) et de l’autre on pleurniche encore plus quand on propose de fermer un peu les frontières parce que les courants d’air ça fait froid au cul et mal à la tête, ou l’inverse. D’un coté on hurle à la fin de la liberté et de l’autre on réclame toujours plus de régulations et même un gouvernement mondial.

Tant qu’on aura des élites pareilles, on aura rien à craindre…