Archives mensuelles : décembre 2009

Puis surtout il y a le whisky, c’est le drame ça le whisky…

Il y a eu comme un débat ici sur la pertinence du personnage en redingote rouge utilisé par certains comme symbole des vilains réacs autoproclamés.

Bon… Alors déjà, a celui qui dit que c’est un bon whisky, je lui dit qu’il n’est qu’un sauvage. Pourquoi pas du Chivas pendant qu’on y est? De ce côté là mes préférence vont au Laphroaig, Lagavulin et autre Isle of Jura. Et j’ajouterai qu’y mettre une goutte de flotte permet l’épanouissement de ces délicieux nectares.

Ensuite, sur le fond, il ne faut pas attacher trop d’importance aux symboles, toutefois je suis prêt à faire un effort avec mes petits moyens:

devenant ceci:

Et oui je ne peux pas faire mieux.

Des volontaires?

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C’est quoi être français?

Apparemment c’est une question à la mode… Du moins c’est ce que je crois comprendre du calamiteux débat sur l’identité nationale, termes assez minables (je suis d’accord avec le Conservateur) pour poser une question. Si on veur savoir ce que c’est que l’identité nationale, on prend un bouquin d’histoire qui commence avec Clovis et on lit tout jusqu’à nos jours et voila, on l’a l’identité nationale.

C’est bien plus interessant de savoir ce que c’est que d’être français, même si c’est comme pour de savoir si on est coule ou non. Si on se pose la question, il ya de forte chance pour qu’on ne le soit pas… Ce qui d’ailleurs expliquerait très bien pourquoi nos chers politiques se demandent ce que c’est que d’être français et estime un débat sur la question necessaire.

Alors être français ce n’est pas bien compliqué. C’est se reconnaitre comme étant non l’héritier mais le passeur d’une histoire et d’une culture qu’on considère comme étant supérieure et à part de par sa richesse et son ancienneté.

C’est aussi avoir un certain esprit tourné vers la gaudriole. Prendre au sérieux les frivolités et prendre légèrement les choses graves (ce qui a uine facheuse tendance à se perdre…) même si c’est un lieu commun. Les grosses têtes de Bouvard sont mille fois plus français que les poseurs moralistes qui envahissent ma télé. Un gout du panache, du geste inutile, de la cause perdue à laquelle on s’attele juste pour le principe. Cyrano quoi.

C’est aimer le vin, la bonne chère, les disputes et les réconciliations.

Je sais bien que tout cela sonne très plat et pourtant c’est vrai. Si vous voulez savoir ce qu’est un français le meilleur moyen est encore de le demander aux étrangers. Les a priori sont clairement les meilleures définitions de la francitude.

Donc bon voila. Ce débat ne mérite pas l’attention nationale, juste une dizaine de lignes. Le reste est imbécile, inutile et contreproductif.

Et puis tout cela est purement théorique car on sait bien qui en France est français et qui ne l’est pas.

De l’importance de la stigmatisation

En cette période de réouverture des restos du coeur il me semble qu’il est nécessaire de soulever un point de plus en plus mis de côté par le modernisme: la honte.

La honte est le seul moyen pour une société d’être généreuse et charitable tout en évitant que ceux qui profitent de ces bienfaits ne soient pas poussés à trouver ça normal. S’ils ne ressentent pas de culpabilité et pas de honte ils profiteront à fond du système qui ne sera plus qu’un puit sans fond, n’hésitant pas à racler tout ce qu’ils peuvent de leurs petites mains de mendiants envieux. Ils n’hésiteront pas à élever leurs enfants dans cet état d’esprit la aussi, aggravant toujours plus le problème, érodant toujours plus la responsabilité individuelle ce qui créé une faille dans laquelle l’acès à une aide (toujours plus importante) devient non plus une aumône que l’on demande en baissant les yeux en se jurant de se sortir de ce mauvais pas, mais un droit pour lequel on manifeste pour avoir des primes de Noel venant couronner une belle année à ne rien branler. Au final, on se retrouve avec un état obèse nourissant au sein un quantité industrielle de feignasses.

Alors bien sur, des gens sont dans des situations très triste, et il est de notre devoir de chrétien de les aider, mais cela doit rester de la charité et non une soit-disant solidarité virtuelle qui n’arrange personne.

Ou sinon on peut aussi organiser des combats de clodos dont le vainqueur gagne un gorgeon de rouquin qui tache. C’est rigolo les combats de clodos.