Archives mensuelles : avril 2010

Un jour en ancienne France

http://www.midilibre.com/articles/2010/04/23/A-LA-UNE-Un-retraite-narbonnais-lapide-par-des-jeunes-1200858.php5

http://www.midilibre.com/articles/2010/04/20/PERPIGNAN-Refugiee-aux-toilettes-avec-le-bebe-ma-femme-a-telephone-a-la-police-1196759.php5

Y’a pas à dire la diversité et le multicul sont des concepts d’avenir… Mais pas pour les autochtones. Les CPF marquent leur territoire alors que nos modernologues, confis d’hubris sont toujours persuadés que les nouveaux arrivants vont naturellement adopter notre mode de vie qui est tellement plus mieux. Malheureusement les faits sont têtus. Dans les années 70, l’Iran était un pays parfaitement occidentalisé, puis il y a eu la révolution et depuis il l’est moins… En Egypte, ou Mubarak tient le pays d’une main de fer et n’est pas un islamiste forcené, il suffit de regarder une photo de l’université du Caire. Dans les années 60 les femmes ne portaient pas le voile, à la fin des années 70, la moitié d’entre elles le portaient, dans les années 2000 elles le portent toutes. En Angleterre, les premiers immigrants pakistanais se sont fondus dans la masse, puis dès qu’ils furent devenus suffisamment nombreux pour représenter une fraction importante de la population dans un quartier donné, les générations suivantes sont retournées à leur mode de vie original sans avoir jamais vécu au Pakistan. En France, les 3ème générations sont devenus de petits barbares avec dans la poche des papiers d’identité français qui réclament des mosquées avec minarets géants offrant un grand spectale lumière en attendant le son. Alors quoi? Allons nous sortir les catapultes ou bien nous replier en position foetale en attendant la mort? Allons nous une fois pour toutes admettre que la liberté politique, religieuse, sexuelle et ainsi de suite est meilleure, et j’insiste sur le « meilleure », que l’excision, la lapidation, la soumission et autre joyeusetés mongoliennes auxquelles la modernité et la diversité voudraient que nous nous adaptions au nom de la tolérance?

Merci Zahia Dehar

Grace à cette gentille petite et aux joueurs semi-mongoliens de l’équipe de France de foot, les journalistes vont peut-être arrêter de nous bassiner avec la soit-disant pédophilie endémique des prêtres dont je reparlerai bientôt.

Encore une fois, une prostituée file un coup de main à l’église (oui c’est un mauvais jeu de mots…) .

Quand les responsabilités individuelles sont accaparées par l’état

Le navrant fait divers grenoblois qui fait bruisser les gazettes et les ondes tout comme les innombrables incivilités qui pourrissent la vie de tout le monde et face auxquels les gens ne réagissent plus sont essentiellement symptomatiques d’une chose: la dépossession des responsabilités des hommes par le gouvernement.

En effet, depuis que l’état s’est fixé pour mission de faire le bien malgré nous, de nous éviter le moindre petit bobo, la moindre petite écorchure morale, nous avons été lancé dans une lente mais inévitable descente en enfance. Nous n’avons plus à réagir en adultes, en giflant les sales gosses si nécessaire pour leur faire comprendre le bien du mal car l’état est supposé le faire pour nous. En France, on n’a jamais eu besoin d’un village pour élever un môme, il suffisait que le pékin lambda, que Bitru ne tolère pas l’invasion de son espace vital par des petites racailles dont la seule supériorité est d’avoir l’air malfaisant et le manque d’éducation qui leur permet de se comporter comme des chimpanzés sans en ressentir la moindre gène.

Quand les français étaient encore un peu libres, ils ont colonisé la moitié de la planète, mis en place des prouesses technologiques, ont éclairé le monde de magnifiques avancées philosophiques. Aujourd’hui qu’ils comptent sur l’état pour subvenir au moindre de leur besoin et sur les étrangers pour assurer leurs retraites, ils n’ont même plus la force de se redresser face à la petite barbarie quotidienne.

Le salaire de la peur

Nos amis progressistes bien-pensants et leurs laquais journalistes aiment bien en ce moment nous pourrir les esgourdes avec l’idée que les réacs de tous poils et assimilés moissoneraient leurs rhétoriques immondes sur le grand champ méphitique de la peur. En gros, pour convaincre le populo, on ne sait pas faire autre chose que de lui foutre les jetons. D’ailleurs, nous mêmes serions tout tremblant de peur devant tout et n’importe quoi, d’où la multiplication des mots qui se terminent en phobe.

Au-delà de l’absurdité de l’argument qui se retourne avec la facilité déconcertante d’une chaussette dégoulinante de jus de pied, puisque les progressistes tentent d’éloigner le crétin lambda de nos thèses si choquantes en lui expliquant qu’il doit avoir peur de nous car nous sommes une menace tout ça, il faut noter qu’une fois encore les multiculs commettent une grave erreur de pensée. Gavés de clichés comme ils le sont, ils sont persuadés qu’on a peur des choses parce qu’on ne les connaît pas.

Selon leur logique jamais à court d’une image d’épinal si éculée qu’on voit au travers, je n’ai peur d’un ours affamé ou d’un sodomite avéré et violent courant vers moi que parce que je ne comprend pas leurs cultures, pas parce que l’idée de me faire becter ou dérider le plissé sans ménagement est objectivement une réalité qui ne me plaît guère.

Dans leur monde où les formules sont supposées transformer les réalités comme autant de sortilèges, il est incompréhensible que le réel s’impose à eux. C’est pour cette raison qu’aujourd’hui le simple fait d’énoncer une réalité statistique est devenu intolérable comme l’a récemment découvert Zemmour. Le réel n’existe pas, il n’est qu’un fantasme de vilain réac, circulez y’a rien à voir.

Ils sont psychotiques au sens psychiatrique du terme et ils n’auront de cesse tant que nous n’aurons pas adhéré à leurs délires dans lesquels tout se vaut et la différence est une bonne chose sauf si on est de la plus grande minorité planétaire, soit un mâle hétérosexuel blanc et catholique.