Archives quotidiennes : 2 décembre 2010

De la bonne façon d’utiliser un tazer

Bien entendu, on ne peut se lamenter de la mort d’un malien énergique suite à la résistance d’icelui à une arrestation à priori légitime. D’autant plus que le bougre a si vaillamment défendu sa cause qu’il a fallu 8 flics, dont 4 ont fini au tapis, pour le maîtriser. Dans certaines conditions il faut savoir assumer les risques qu’on prend et l’utilisation du tazer était clairement adaptée à la situation.

Néanmoins, sachant que le quidam est mort asphyxié, on pourra se lamenter sur le manque de formation des poulets. En effet, on doit se servir du tazer comme d’un genre de pistolet. L’utilisateur n’est pas supposé se servir des fils reliant les pointes électrifiées à l’arme proprement dite pour étrangler la cible même si c’est tentant.

Le choix du choix

L’autre soir je me suis retrouvé dans une réunion de préparation au baptême pour le petit mousse. Ce fut une expérience fort déplaisante.

Entouré de gens qui ne savaient pas pourquoi ils étaient là à part "ben parce que c’est comme ça" mais qui bien entendu laisseront le "choix" à l’enfant, autrement dit, on fait ça parce que ça permet de taxer papi et mamie mais ne nous demandez pas d’élever mon moutard dans la foi catho, on reste des relativistes avant tout.

Au-delà du fait que l’Église n’est pas un distributeur automatique de sacrements, il faut quand même revenir sur cette notion de choix dans l’éducation. Si la liberté vient de la connaissance et de la capacité de choisir en conscience et en prenant ses responsabilités, comment peut-on dire qu’on laissera son enfant choisir quand il aura été élevé dans une ambiance ou l’Église catholique est en permanence raillée et conspuée dans tous les médias alors que les autres religions sont présentées sous le jour le plus favorable pour les modernes: "être autre" vu qu’être soi est ce qu’il y a de pire.

Par la-même, on refuse le choix aux enfants en leur lavant le cerveau depuis leur plus jeune âge. Ils se retrouveront dans une situation où soit ils seront de gentils petits moutons décérébrés, soit ils seront en rupture avec une société qui leur aura menti consciencieusement depuis leur enfance.

Tout ça pour dire que les parents ont le devoir moral et psychologique de se tenir à leurs décisions. Un truc qui paraissait évident il y a encore peu de temps mais qui semble être devenu assez exceptionnel.

En plus des catapultes, va peut-être falloir que je mette en place un programme de stérilisation forcée quand je prendrais le pouvoir.