Archives quotidiennes : 21 janvier 2011

J’ai perdu la tête…

21 janvier aujourd’hui… Anniversaire de l’exécution de Louis XVI. Je ne suis pas plus royaliste qu’un autre mais faut quand même reconnaître que la monarchie était autrement plus classe que les vendeurs de bagnoles d’occasions qui mènent nos vies aujourd’hui. La république, en commençant par la décollation de ce bon roi, n’a fait qu’aligner les horreurs les plus abjectes, des tueries innommables à l’avilissement le plus vulgaire de la chose publique.

Donc voilà, le 21 janvier ça vaut le coup de s’arrêter quelques instants et de réfléchir à ce qu’on nous vend comme étant l’horizon indépassable des institutions humaines.

Al-Azhar rompt le dialogue avec le Vatican

En voilà une nouvelle amusante. La plus importante autorité religieuse sunnite, l’université d’al-Azhar au Caire, a décidé de ne plus parler au Pape (http://www.nationalreview.com/corner/257637/sunni-muslim-center-ends-dialogue-vatican-nina-shea) parce que ce dernier a été trop vilain et a osé répéter que les chrétiens ne sont que modérément bien traité dans les pays musulmans… Une fois de plus nos amis de la religion d’amour, de tolérance et de paix nous prouvent qu’ils ont de très léger problèmes avec la réalité. Les faits sont pourtant clairs, les chrétiens ne peuvent pas construire d’église, pratiquer leur foi ou même détenir une bible dans la plupart des pays musulmans. De mon séjour dans le désert j’ai retenu que selon la radio publique, les juifs et les chrétiens avaient sciemment détourné le message de Dieu et qu’ils sont donc des menteurs malfaisants. Des attentats ont lieu tous les jours contre des chrétiens. Au Pakistan une femme chrétienne a été condamnée à mort pour avoir soit-disant blasphémé, entre temps elle s’est faite copieusement violée et plus ou moins lynchée.

Donc oui les chrétiens ne sont pas très bien traités en terre musulmane, la Pape à raison comme d’habitude et les imams d’al-Azhar délirent à pleins tubes. Comme on disait, ça ne doit pas être facile tous les jours d’être aimé par des cons.