J’ai perdu la tête…

21 janvier aujourd’hui… Anniversaire de l’exécution de Louis XVI. Je ne suis pas plus royaliste qu’un autre mais faut quand même reconnaître que la monarchie était autrement plus classe que les vendeurs de bagnoles d’occasions qui mènent nos vies aujourd’hui. La république, en commençant par la décollation de ce bon roi, n’a fait qu’aligner les horreurs les plus abjectes, des tueries innommables à l’avilissement le plus vulgaire de la chose publique.

Donc voilà, le 21 janvier ça vaut le coup de s’arrêter quelques instants et de réfléchir à ce qu’on nous vend comme étant l’horizon indépassable des institutions humaines.

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6 réponses à “J’ai perdu la tête…

  1. Il m’a toujours semblé que c’était un assassinat. Ou alors qu’on m’explique d’où, de qui ou de quoi l’assemblée nationale (sic) tenait sa légitimité…

  2. De la loi du plus fort enrobée de morale… comme souvent.

  3. Un vendeur de bagnole, c’est toujours mieux qu’un consanguin, même ses cousins se sont prononcé pour sa mort.
    pour vous dire le vendeur de calèche véreux que ça devait être.
    Ils n’auraient quand même pas du le tuer, ils auraient du le lâcher dans les quartiers pauvres de paris, qu’il apprenne la vie.

  4. Il y a peu de chances qu’on
    Détrône le Roi des cons.
    Pa poum ! Pa poum.

  5. Exécution de Louis XVI.

    Un « dérapage », devenu la mère de tous les dérapages qui ont suivi, leur donnant de l’allure, de la gueule, de la « légitimité » (ou du moins une apparence de légitimité). Et un procédé, copié et répliqué depuis dans le monde entier. Avec pour seule conséquence : s’approprier ce qui appartient à autrui. Prendre TOUT. Y compris ce qui lui appartient vraiment ^^ Donc « justifier l’illégitimité ». Donc faire pareil que l’oppresseur, et non pas rétablir l’équité. Autrement dit : prolonger le règne de l’injustice, mais sous une autre forme, plus adaptée, plus « moderne », plus « sympa ». Ceci est le fondement historique du collectivisme, un régime de pensée où plus rien n’appartient à l’individu, où tout peut lui être ôté, où il ne peut plus légitimement dire « Non! ». En perdant L16 (qui m’intéresse via l’impact de sa mort), on a perdu le droit de proclamer que certaines choses appartiennent à l’individu sans que la collectivité puisse légitimement le lui dénier[le « droit d’ingérence », si séduisant en apparence, n’est qu’une déclinaison supplémentaire de cette perte du droit de dire « non »]. En fait, on a perdu la notion d’ «apanage».

    Or le christianisme fut justement le moyen de dire « non » au régime religieux de la prédestination (qui disait, pour résumer, que tout homme n’était qu’une créature aux mains d’un dieu qui le dépasse et dont seul un clergé peut se faire le porte-parole). Par un procédé étonnant un peu long à décrire (quoique simple à comprendre), le christ a 1-donné la possibilité aux hommes 2-de se délivrer de ce joug. Cela s’est aussi mélangé avec la culture grecque classique (et sa littérature maitresse , cf « l’Odyssée ») qui nous parle d’hommes en conflit avec et se délivrant du joug des dieux. Bon. On voit donc que notre société fr est traversée par le mythe de l’homme libre. Or on constatera aussi que le collectivisme refait ce dont cette célébration de l’homme libre nous avait délivré : il refait de nous des créatures, qui ne peuvent pas dire « non ». «Oui m’sieur le policier», «Oui, mon général», «Oui, chef», «Oui, votre altesse». Donc il fait de nous des êtres qui ne sont pas des pairs, donc des êtres inégaux (« inégaux devant les ordres » : certains les donnent , d’autres les reçoivent .. et ferment leur g****e ^^). Une régression.

    Or tout cette longue chaîne de retour du « servage » (toujours pour de bonnes raisons, of course! Mais des « bonnes raisons » qui durent et deviennent héréditaires) naît de cet évènement passé crucial, dont le caractère en apparence définitif empêche de corriger le problème, de virer de bord, de revenir en arrière, de « réparer », à savoir : le meurtre légalisé du dernier roi. Pourquoi constitue t-il un hiatus ? Parce que ce dernier roi .. était lui-même l’héritier d’un système qui réduisit progressivement (depuis L13 et la création de son administration) ses sujets à l’état de créatures, leur déniant le statut de « pairs », d’égaux (sauf pour certains privilégiés), donc transformant un truc normal (l’égalité) en un privilège héréditaire, certains hommes devenant plus égaux que d’autres et incarnant cette égalité donc débarrassant les autres de cette « corvée » et leur permettant ainsi de faire autre chose d’utile (« obéir aux ordres », par exemple)(c’est ironique). [en fait, le vrai problème c’est que l’avènement de l’Administration elle-même contenait en substance .. la possibilité de faire du roi une créature ; en le rendant peu à peu « secondaire », inutile (par le jeu de la délégation et des mandats), instituant comme une forme de « régence » .. mais du vivant du roi, cherchez l’erreur -régence qui peut se comparer, pour ceux qui connaissent l’histoire, au règne de Charles VI, le roi fou (ou bien-aimé), qui fit chuter la France dans la guerre de cent ans dont elle ne se relèvera que parce que l’on fit appel aux « fondamentaux » du pays, qui étaient sains-].

    Autrement dit : autant « les Français » avaient le droit, légitime!, de remettre cette sujétion en question (1789) (sujétion né du vol d’un mandat qu’ils mirent entre les mains du roi, donc d’une « tromperie » de ce dernier), autant ils n’avaient pas le droit de renouveler/perpétuer/transformer ce système de sujétion .. en un autre (1793 + « la république » & les droâs-de-lhomme immédiatement baptisés dans le sang) qui portait en germes ses propres désastres. Bref ! Les révolutionnaires n’ont pas corrigé les absurdités de la royauté ; en tuant le roi, ils ont simplement pris sa place (!?). L’oppression se désincarnait et devenait un truc public (« citoyen »). Et donc, comme tout truc public désincarné, elle allait faire appel à un clergé qui savait mieux que le peuple ^^ (« hauts « fonctionnaires », « élites », « experts », ..). En ne faisant les choses qu’à moitié, en ne terminant pas 1789, en se laissant piquer 1789 et piéger par 1793, en étant de grands benêts, ils ont ancré ce vice originel, l’ont oublié dans une boite .. et ont perdu la clef.

    Et c’est donc cette clef qu’il faut retrouver. Pour chasser 1793. Terminer 1789. Redevenir des égaux, des hommes libres.

    Selon moi, toutes les répliques actuelles naissent de ce phénomène de déni. Les gens sont cons, et on a beau leur dire, il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Et nous voyons donc s’affronter sans fin d’un côté des « royalistes », qui trouvent que « le roi c’est super » (mais sans intégrer les causes réelles qui légitimaient 1789), et qui grosso modo ont pour tout programme de reprendre le fil de l’histoire interrompue à L16 (donc des royalistes .. qui n’ont pas fait leur mue, promettant à la France de changer de monture et rien de plus). Et de l’autre des « républicains » qui soit sont les héritiers de la perpétuation du vice, soit sont les héritiers de ceux qui n’ont pas su empêcher le meurtre légalisé du roi (le « dérapage » de 1793). Un dérapage qui profita à qui, en fin de comptes ? A l’Administration et à son clergé ; car depuis la révolution fr, les Français ont non seulement perdu le fil, mais ils ont carrément oublié qu’il existait ; c’est pourquoi ils se chamaillent sur des thèses secondaires ; or, historiquement parlant, on se trouve à nouveau à une « croisée des chemins » façon 1789/1793, où, avec l’immigration-de-masse, cette clef serait définitivement non plus seulement « perdue » mais son existence définitivement oubliée (en effet, qu’est-ce que ces immigrés en auraient à faire de nos baratins sans fin) : cet oubli définitif serait un autre « dérapage », en quelque sorte ! (permis par l’ineptie de ses opposants). Au profit de qui ? Au profit d’une super-administration, mondialisée.

    Or, non seulement on peut l’empêcher, mais aussi il se trouve le moyen de l’empêcher est également de mettre fin au 1er dérapage précité. L’effet 2-en-1 :D Car c’est ce premier dérapage qui permet le second aujourd’hui (car ce second dérapage –idéologies de masse– est la réplique du premier ; un premier qui est la mère de tous les dérapages du même ordre .. et qui n’a toujours PAS été « soigné » et « guéri » ^^).

    Et voilà comment, partant de Louis13, avec comme fil rouge la connerie>/del> cécité des Français, on fait le lien avec le mondialisme, la nouvelle marotte des « élites » débiles mentaux ;)

    Mais cette « clef » existe, néanmoins, même si la plupart des gens ne la voient pas. Voyez-vous le dalmatien ? Moi, je le vois –> Pour trouver une chose, il suffit de « savoir » -au sens de Platon- ce qu’on cherche ! [Mais alors, comment fait-on pour « trouver » .. quand on ne sait pas ce qu’on cherche ?!? Eh bien, cher ami, on tâtonne, on nourrit, on accumule, on se goure, on se perd, on ne trouve pas, on échoue, et parfois un jour ça prend forme et on s’exclame : Eurêka!. On a trouvé ! .. Et ce jour-là, on évite de répudier l’inventeur de la roue ou de pratiquer une « ivg sociale », même si elle remet en cause le confort du souverain local -aujourd’hui, « le marché »-]

    «Ceux qui ne savent plus ce qui les fait vivre ou mourir sont en grand danger de périr»
    (link)

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