Archives quotidiennes : 15 février 2011

Encore une preuve que quoiqu’on fasse, ce sont les gonzesses qui décident

Comme j’étais chez nos amis hindouistes au cours des dernières semaines, je n’ai pas vraiment eu le temps de réagir aux réactions soulevées par Anne Saintclair quand elle a dit qu’elle ne voulait pas vraiment que son lutineur de mari rempile au FMI. Tout le monde a pris ça comme un signe qu’il allait se présenter aux primaires socialistes.

Pourquoi?

Parce qu’inconsciemment, on sait tous que même si on fait les fier-à-bras, qu’on gueule plus fort que les autres avec du poil autour, en fait à la maison c’est maman qui décide.

Et globalement je pense que c’est très bien ainsi.

Les femmes détiennent le vrai pouvoir, on le sait depuis l’Iliade, alors que les hommes n’ont que l’apparence et les symboles de l’autorité. Alors s’il vous plaît Mesdames et Mesdemoiselles, cessez de vouloir nous prendre des choses dont vous ne sauriez que faire, continuez a diriger le monde et laissez nous nos hochets. En devenant un homme comme les autres la femme perdra la vraie puissance tout en ayant toujours un jouet de moins que l’homme.

Pensez-y la prochaine fois qu’il vous viendra à l’esprit d’émasculer vos fils et vos maris.

La vérité n’est plus une défense

Traditionnellement, on pouvait dire à peu près ce qu’on voulait du moment que c’était corroboré par les faits. Par exemple, quand je disais que machin n’était qu’un suceur de grosses pines de poney shetland et qu’il m’attaquait en diffamation, je pouvais me défendre en sortant la vidéo de machin s’amusant avec Prince du Tiroir (c’est pas de ma faute si les chevaux on toujours des noms crétins).

Aujourd’hui, et ce partout dans le monde, ce n’est plus le cas. Comme le prouve le procès intenté à Zemmour pour des faits vérifiables instantanément, comme le prouve le procès intenté à Mark Steyn au Canada, comme le prouve fait à Geert Wilders pour des faits dont la vérité n’a pas d’importance car seule compte la légalité des propos tenus, comme le prouve le fait que la parole est censurée partout afin de préserver la sensibilité de certains de nos amis que nous n’avons pas le droit de citer sous peine d’être attaqué pour diffamation.

Dans ces conditions, quand la vérité n’est plus une défense, on peut dire légitimement que nous sommes poussé à la folie. Quand la vérité devient de par sa nature même illégale, on est par définition forcé de vivre dans le mensonge. Et quand le cerveau ne peut plus être d’accord avec les yeux et les oreilles on sombre dans une débilité mentale profonde et anxiogène. Exactement ce qu’il faut pour que les hommes et les femmes se retrouve prostrés en position foetale dans la peur de mal faire ou de mal dire. L’étape d’après consiste soit en la mort, soit en la colère de type Dieu de l’ancien testament. On ne peut qu’espérer qu’il nous reste assez de force vitale pour la deuxième option.

N’oublions pas que d’après les écritures "la vérité vous rendra libre".