Archives quotidiennes : 1 mars 2011

1 blanc = 100 arabes = 1000 noirs

En tous cas on peut légitimement penser que c’est comme ça que pensent les petits gratte-papier qui sévissent dans les différents journaux. La moitié du monde est à feu et à sang, l’Afrique du Nord est en train de se retourner comme une grosse crêpe de sarrazin (si c’est un bon jeu de mots!), l’Afrique Noire est bien occupée à se faire les pires horreurs imaginables à elle-même et à la une on a la mort d’une actrice médiocre et la mise à pied d’une espèce de clodo immonde.

D’ailleurs tant qu’on en parle, pourquoi est-ce que tout le monde fait un foin des méchancetés proférées par Galliano au sujet de nos amis à kippa alors qu’il maltraite les femmes en public depuis des années et qu’on ne lui dit rien? Pour les journalistes, 1 juif = combien de femmes? Sérieusement, il hait les femmes au point de les affamer, a priori dans des caves dignes des donjons fanstasmés par Fritzl, et après il les humilie en les promenant comme des singes savants devant des parterres de salopards complices. Rien que pour ça il aurait du être mis en taule depuis longtemps.

Mais bon, pour revenir au sujet principal, on ne peut qu’être écoeuré par cette façon de faire vu les leçons de morale qu’ils nous servent à longueur de journées. Parce que bien sur qu’on se tamponne le coquillard avec une queue de cerise de tout ce qui ne nous touche pas directement! Alors parlez nous un peu plus des rues bloquées par des types avec le cul en l’air, parlez nous un peu plus des déviances sexuelles de nos parangon de vertu, parlez nous de l’insurrection à venir et soyez bien gentil de traiter tout le reste comme des faits divers et surtout fermez bien vos gueules.

Il faut savoir laisser mourir les amitiés

Les réseaux sociaux ont ceci de détestables qu’ils maintiennent en vie artificiellement des amitiés qui auraient dû se terrer dans un endroit sombre pour mourir des années auparavant.

Il n’y a rien de plus insupportable que de se promener sur fessebouque ou autres pour voir que Marcel va au marché, que tout compte fait il aime à se faire masser la prostate à l’aide d’une courgette ou que tout est trop LOL, ce qui réveille en nous le souvenir de l’existence de Marcel dont on a plus rien à branler depuis bien longtemps déjà, et accessoirement nous donne envie de nous plonger dans un coma prolongé pour échapper à de telles inanités. Mais c’est plus fort que nous, pendant quelques instants on se dit qu’on devrait prendre de ses nouvelles, lui envoyer un petit message ou quelque chose au nom du passé… Alors que si on n’a plus de nouvelles de lui c’est bien parce que d’un commun accord tacite les deux parties ont accepté la fin de leur histoire commune.

Et c’est là qu’on réalise que la nature même des réseaux sociaux est maléfique et contre nature. Si on a pas le temps ou le goût de faire l’effort nécessaire au maintien de relations, alors c’est qu’elle n’ont plus de raison d’être et qu’elles doivent être remplacées par de nouvelles… Et que donc il faut se sortir les doigt du trou de balle ou de celui du voisin pour aller vers l’autre, boire des canons et finalement vivre. Quelque soit votre nombre d’amis virtuels, seul une poignée de ceux avec qui vous passez du vrai temps seront là quand vous plongerez dans une diarrhée infernale, encore moins vous couvriront quand il faudra se ruer de derrière les barricades, et presque aucun ne vous tiendront la main au moment du passage par lequel nous sommes tous condamné à passer (la mort pour les boeufs qui ne comprennent pas tout). Toutes ces imbécillités ne font que nous ramollir encore un peu plus dans la contemplation béate et crétinisante d’un écran quand nous devrions vivre au grand air et nous entrainer au self-défense tout en buvant moult breuvages fortement alcoolisés pour tisser des liens solides avec de bons camarades.

Par conséquent, je vais supprimer ces comptes sur lesquels je vais une fois par mois et qui m’empêchent de faire acte d’une réelle amitié pendant ces quelques instants purement et simplement gâchés.

Journée sans immigrés mais avec de vrais morceaux de mongoloïdes dedans!

D’abord je tiens à dire ceci: hahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahaha.
Ensuite, cette petite sauterie soulève 2 questions.
La première est la suivante: qu’est-ce qu’on en a à foutre? Sans déconner? Quel est le but? Dire qu’ils sont mal traités en France? Pas de problème! Plein de catapultes sont prêtes à être affrétées vers les destinations de leur choix. Soit ils restent ici parce que c’est quand même mieux que les huttes en bouse d’où ils viennent, soit c’est moins bien et personne ne les retient à part les quelques officines subventionnées qui justifient leur existence par leur présence.
La seconde est: pourquoi est-ce que les journaleux en parlent alors que ce truc doit être suivi par 15 crétins, en majorité non-immigrés? C’est comme si je réunissait une douzaine de potes et qu’on décidait d’instaurer "la journée où on se laisse pousser les cheveux", qui aurait à peu près le même impact économique… Ou "la journée d’enculage de dindons", une espèce de thanksgiving à la française qui serait à peu près aussi absurde. Je ne veux pas verser dans la théorie du complot, mais force est de constater que les glands à carte de presse hiérarchisent les informations en fonction de leur biais idéologique. En tous cas, je veux une réponse et je ne vois pas d’autre solution pour en obtenir une que de faire le tour des rédaction et de péter les pouces et les index de tout ce qui peut ressembler, même vaguement, à un journaliste jusqu’à la satisfaction de ma curiosité!