Archives quotidiennes : 10 mars 2011

On était bien content que les étrangers soient là quand fallait construire!

Il existe certains clichés encore plus horripilants que d’autres. Je vais en proposer quelques uns avec la réponse appropriée et je vous laisse faire part de ceux que vous voulez.

Exemple 1: Heureusement que les étrangers étaient là pour construire la France pendant les 30 glorieuses. Typique du cliché qu’on vous assène et qui se veut être une fin définitive de la discussion. La réponse est pourtant assez évidente. D’une, pourquoi? Sinon les français auraient du bosser et les salaires auraient été tirés vers le haut ce qui n’aurait pas plut à M. Bouygues? Ensuite, admettons par pure bonté d’âme que ce ne soit pas d’une débilité absolue, mais dans tous les cas, ils en ont profité aussi non, les étrangers? Je veux dire, s’ils sont venus c’est parce que ça leur permettait de rajouter une aile à leur hutte en bouse à la maison ce qu’ils n’auraient pas pu faire en restant sur place… Et même admettons que ce ne soit pas une catastrophe en soit, le fait d’avoir ajouté à ça le regroupement familial concomitamment à la légalisation de l’IVG est mathématiquement et démographiquement la plus grande catastrophe de l’histoire de France.

Exemple 2: La colonisation c’était quand même pas glorieux. De nouveau, le jugement sans appel dénué de tout fondement. Alors d’abord si c’était une épopée tout à fait glorieuse, nos petits soldats découvrant des terres vierges et devant se défendre seulement armés de leurs fusils contre de vigoureux cannibales n’hésitant pas à utiliser des noyaux de mangues presque tranchants… Ensuite, les colonies ont coûté bien plus cher à la France que ce qu’elles ont rapporté. De plus nous sommes venus avec des routes, des hôpitaux et la possibilités pour les meilleurs locaux de devenir des potentats plus ou moins sanguinaires. Donc si, ce fut parfaitement glorieux.

Et ainsi de suite il y en a pour tous les goûts. Contribuez, ça nous fera un document de référence à réviser avant les dîners en ville.

Cessez de pigner avec le racisme anti-blanc

Je trouve de plus en plus pénible de voir des gens a priori normaux brandir l’étendard du racisme anti-blanc.
C’est hypocrite, contre-productif et ça pue la défaite.

D’abord c’est hypocrite parce que ceux qui parlent à longueur de journée de racisme anti-blanc sont des gens qui très clairement ne nourrissent pas le plus grand amour pour les vilains qui bolossent des faces de craies juste parce que ce sont des faces de craie. Donc cet argument, qui se croit malin, est percé à jour instantanément et perd toute sa portée. Assumez que l’autre vous emmerde, et arrêtez d’y trouver des raisons parfaitement boiteuses qui ne vous permettent que de justifier vos penchants les plus naturels. Ca ne fait qu’édulcorer votre haine qui est pourtant si jolie à l’état brut. Réjouissez-vous au contraire! On vous déteste pour votre essence, ça veut dire que l’Autre reconnait votre différence, ça signifie que vous existez et ça c’est bon!

Ensuite c’est contre-productif car ça ne fait que renforcer la martyrologie moderne. Si le but du jeu est de combattre les ineptes associations anti-racistes il faut marteler qu’elles ne servent à rien, pas qu’elles oublient les gentils petits babtous. En soulignant qu’elles ne pensent pas à nous, on sous-entend qu’éventuellement elles pourraient être utiles ce qui est faux. Une société où tous se considéreraient comme la victime illégitime du voisin peut se pendre à l’arbre le plus proche, elle est de toutes façons aussi foutue qu’un agneau aveugle, sourd, paraplégique et cancéreux lancé dans une rue de Corée du Nord.

Enfin ça pue la défaite. Vous croyez sincèrement que quand les missionnaires se faisaient becqueter par les sauvages ils beuglaient au racisme anti-blanc? Vous pensez que devant un accueil pas plus chaleureux que ça les conquistadors sont rentrés à la maison en pleurnichant? Les cowboys scalpés ne se sont jamais plaint de l’attitude hostile des indiens. Geindre ne sert à rien! L’homme est un animal social fait pour s’organiser et vivre en groupe hiérarchisé. Alors allez dans un club de boxe avec des copains et apprenez à vous défendre. Créez vos milices pour que vos mères et vos soeurs soient laissées tranquilles si les flics ont abandonné la partie. Passez plus de temps à vous faire des potes sûrs que sur facebook à LOLer des châtons trop meugnons. Et si jamais vous n’avez aucune chance, tirez vous! Pas comme une fuite inexorable mais comme une retraite stratégique avec la ferme intention de revenir. Et puis une séparation bien nette permettra aux deux camps de gagner du temps au moment de l’épuration ethnique.