Archives quotidiennes : 19 juillet 2011

Quand on n’a que l’amour

Au sujet des homos qui s’estiment brimés dans leur petits corps parce qu’ils n’auraient pas les mêmes droits que les autres, le grand Paul Debedeux à cette phrase lumineuse à laquelle je n’avais jamais pensé: "rappelons qu’ils ont toujours eu le droit de se marier ! mais avec quelqu’un du sexe opposé…"

A ce degré de pureté, la beauté de l’évidence est émouvante.

Au-delà de ça, j’ajouterai que le mariage n’a pas vocation à légitimer quelques formes d’amour que ce soit. Le mariage est un contrat passé entre 2 personnes qui leur confère des avantages pour la richesse présumée qu’il représente pour l’état. Comme le disait Churchil "le meilleur des investissements est de mettre du lait dedans des enfants". Le mariage sert a encadrer la cellule familiale et ainsi à protéger les enfants dans leur droits et devoirs et par voie de conséquence à assurer la stabilité de la société dans son ensemble. D’ailleurs les avantages liés au mariage devraient être suspendu aux fruits légitime de cette union, mais là n’est pas le thème de ce billet. Si le mariage est autre chose qu’un simple instrument juridique devant assurer certaines fonctions précises, s’il n’a pas d’autre raison sociale que de titiller l’organe romantique des uns et des autres, si seul l’amour compte, alors rien ne peut justifier l’interdiction de l’inceste, de la zoophilie et autres amusements galipettesques sortant du cerveau humain toujours fertile quand il s’agit d’échanger des sécrétions.

Donc soit le mariage conserve un statut propre et on catapulte les inutiles qui veulent être différents mais pareils, soit cela devient un diplôme d’amûreuh comme le braille les chanteurs à textes et dans ce cas je m’en vais de ce pas épouser un morceau de pâté en croûte à la truffe pour lequel mon coeur à les emportements les plus sincères.

Relever le challenge de la famille

Alors, qu’encore dans un demi-sommeil, je donnais son petit-déjeuner au petit mousse, un délicieux mélange de couenne de jambon et de chocolat en poudre mixés, j’ai entendu des chiffres terribles. Les femmes seraient 60% dans la fonction publique mais seulement environ 25% au sein de la maison poulaga. Le journaliste de service, désirant plus que tout comprendre la justification de ce manque évident de parité, tendit son micro à un syndicaliste lui-même de service de chez France-Police comme on tend la perche aux jeux olympiques gays. Selon notre joli syndicaliste, qui a du sacrément se racler le ciboulot pour en arriver là, la raison terriblement attristante de cet état de faits navrant serait que les femmes préfèrent relever le challenge de la famille plutôt que de rentrer chez les bleus qui se complaisent dans un monde misogyne et pas moderne (je paraphrase d’après mes souvenirs embrumés).

Certains seraient donc surpris qu’au lieu de toucher un salaire de misère, de prendre des frigos sur la tête, de risquer de se faire agresser et insulter en permanence, de bosser à des heures infernales, d’être ridiculisées à longueur d’ondes par des ricaneurs subventionnés, des journalistes à la tête si profondément enfoncée dans le trou de balle qu’ils voient le jour, des réalisateurs de films français, d’être spoliées de toute forme de pouvoir par des juges marxistes, d’être confrontées en permanence à la laideur du monde la plus crue, les femmes préfèrent relever le challenge de la famille?

Les femmes sont donc démontrablement moins connes que les thuriféraires de la parité partout, tout le temps et à n’importe quel coût.