Archives mensuelles : septembre 2011

Petits bâtards

Conversation régulière:

"X:- Tiens, tu sais que Machine est enceinte?
Amiral Woland:- Je ne savais même pas qu’elle s’était mariée cette mocheté congénitale. Elle s’est trouvé un aveugle et sourd?
X:- Mais elle n’est pas mariée.
AW:- Et elle fait un môme?
X:- Ben oui, pourquoi?
AW:- Pourquoi? Sans déconner? Tu ne vois pas le lien entre le fait d’avoir un enfant et le fait d’être marié?
X:- Ben non. Ca ne se passe plus comme ça aujourd’hui.
AW:- T’as raison, c’est sans doute mieux pour tout le monde que des gonzesses à la limite de la date de péremption se trouvent un géniteur au hasard histoire de démouler un petit bâtard débile et futur mal élevé sur lequel ledit géniteur n’aura aucun droit.
X:- holala, tu voudrais pas te mettre à vivre avec ton temps un peu?
AW:- Ca dépend. Tu crois vraiment que je suis le dernier à être choqué par ce genre de choses?
X:- Clairement oui.
AW:- Dans ce cas, le temps en question tu peux te le fourrer où le soleil ne brille pas.
X:-…"

Apparemment, les moeurs changent plus vite que prévu (ou justement aussi vite que prévu) et il va être de plus en plus facile de passer pour un brontosaure. Tant mieux. Le petit mousse aura la chance incroyable par rapport à sa génération de bénéficier d’une famille digne de ce nom.

De la qualité du genre « zombie »

A la drill baby drill corp. boîte d’ingénieurs s’il en fut, je passe pour une espèce d’esthète parce que je lis énormément. Un livre est toujours posé sur mon bureau. C’est pour cette raison qu’au cours d’une conversation qui eut lieu lors de ma dernière mission, mes collègues furent fort surpris quand je fis l’apologie de la littérature et de la cinématographie tournant autour des zombies. Ils ne pouvaient pas comprendre l’intérêt que j’y trouvais alors que de leurs propres aveux, ils n’y connaissaient nib. J’eus beau leur expliquer que le fait de mettre des zombies dedans ne change rien à la qualité du divertissement, qu’on reste toujours sur le principe de la situation initiale/évènement extraordinaire/quète ou aventure initiatique/retour à une situation plus ou moins normale, que les zombies peuvent être des allégories de ce qu’on veut, ils se sont braqués comme si je les avais trahi. Comme si, étant incapable d’utiliser un ordinateur je ne pouvais pas partager certains goûts avec des nerds. Leurs regards devinrent vitreux, leurs visages inexpressifs, Ils étaient comme plongés dans une attitude narquoise et se voulant vaguement condescendante. L’observateur extérieur aurait pu les croire en train de sombrer dans l’hébétude pré-accident cérébral tellement leur air bovin s’aggravait.

La bizarrerie et l’outrecuidance des gens ne semblent connaître aucune limite. Il est donc nécessaire des les emmerder le plus possible et de leur faire savoir. Ce que j’ai fait en enfonçant le clou jusqu’à ce qu’ils se tiennent coi, le nez dans leurs bières et reconnaissant dans un souffle leur incompétence la plus totale en matière de littérature puisqu’ils n’en ont pas lu depuis la sortie du lycée. Je les ai donc renvoyé au vissage d’écrou et aux colonnes de chiffres. Par soucis d’anonymat, je ne transporte malheureusement pas de catapulte avec moi.

Donc oui j’aime les histoires de zombies, comme j’aime la tarte aux fraises, quand elles sont bien faites. J’attends d’ailleurs avec impatience la version filmée de "World War Z".

Et je ne crois pas que les zombies puissent survivre au fond de l’océan, ça c’est absurde. Et les vampires c’est pour les tatas, surtout quand ils scintillent.

Peine de mort et hypocrisie moderne

Didier Goux nous annonce, en tous cas à moi qui n’était pas au courant, qu’il est contre la peine de mort ce qui est quand même son droit le plus strict même si j’aimerai bien savoir pourquoi. Après tout, je suis un lecteur! J’ai tous les droits!

Ce billet m’a fait néanmoins fait réfléchir à certaines choses au sujet de la peine de mort. Notamment sur l’incroyable hypocrisie qui l’entoure de la part des néo-modernes. En effet, ces derniers ont en gros pour arguments contre la peine de mort les idioties suivantes que nous allons analyser sans pour autant nous prononcer pour ou contre la peine de mort (même si je suis pour, et la torture aussi):

– C’est inhumain. Depuis quand est-ce que ces arriérés mentaux ont l’apanage de décider de ce qui est humain ou pas? De plus, le simple fait que cela est fait par des humains démontre bien que c’est humain. Sauf bien sur quand le condamné est enterré dans le sol avec la tête couverte de miel et qu’on attend des fourmis rouge pour le dévorer. Dans ce cas c’est plutôt formicidae j’imagine…
– C’est indigne des sociétés modernes. Donc, comme toujours, les modernes se pâment devant des ruines de proto-civilisations ("- Tu comprends, les suceurs de bambous de la forêt primaire gabonaise sont tellement proches de la nature, on ferait bien de s’inspirer d’eux! – Tu veux dire qu’on devrait exciser nos femmes avec des silex à peine taillés et les cramer en tant que sorcières quand on en a marre de leur gueule? -… T’es odieux…") tout en s’autorisant le choix dans ce qu’ils décident d’admirer. On peut toujours leur faire valoir que ce qui est indigne d’une société moderne ce sont les multirécidivistes qui mettent les gens en danger, ils s’en tapent. Ils choisissent quoi… Sans jamais avoir les connaissances adéquates (comme Sheila) d’ailleurs.
– Le risque d’erreur est trop grand. Sans doute la plus grande hypocrisie modernoeuse. Selon eux, on peut donner à l’état les pouvoirs les plus étendus pour faire de l’ingénierie sociale sur des sujets effroyablement complexes où le risque d’erreur et de conséquences pour la société sont gigantesques, mais le risque de se gourer est trop grand s’il s’agit de condamner à mort par écrabouillage au moyen d’un rouleau compresseur un type pris sur le fait en train de violer une octogénaire paraplégique avec un extincteur non stérilisé tout en pissant dans sa gorge après avoir au 3/4 arraché sa tête (les gens sont méchants parfois). Cet argument est recevable si, et seulement si, votre confiance en l’état est inexistante. Sinon vous vous foutez de la gueule du monde. L’argument selon lequel ce serait trop cher tombe sous le même coup.
– Ce n’est pas dissuasif. Encore une blague. Tout le monde se moque que ce soit dissuasif ou pas. Ce qui compte c’est qu’il y ait un malfaisant de moins. Et puis c’est tout. Pas la peine de pleurer comme une petite fille qui vient de découvrir le vrai sens du mot turgescent.
– La vie humaine est sacrée. Encore un argument risible de la part de gens qui se vêtent avec des oripeaux assemblés par des semi-esclaves dans des pays lointains et dictatoriaux où ils vont d’ailleurs passer leur vacances, fournissant ainsi aux potentats locaux les devises étrangères nécessaires à leur maintient en place.

On pourrait dérouler la liste pendant toute la journée, mais cela ne sert à rien. L’opposition à la peine de mort, comme la sacralisation de l’avortement en tant que droit, est en fait issue de la nouvelle religion moderne. Ce sont nos nouveaux dogmes. Acceptons les ou pas (je pense qu’il faut plutôt les combattre pied à pied), mais réalisons quand même qu’ils ne tiennent sur rien de valable.

Soutenir Marc Lièvremont

Je sais bien que ce n’est que peu bien peu de chose, et mon ami la rose me l’a dit ce matin et ainsi de suite mais je m’égare… Toujours est-il qu’alors que je regardais France-Canada à Singapour (ce qui était impeccable vu que le faible décalage horaire autorisait l’ingestion de force bières et autres spiritueux sans besoin de justification) j’ai eu une sorte d’illumination.

L’équipe de France de rugby et son sélectionneur sont des victimes du tabou qui entoure désormais la violence dans nos sociétés modernisantes. Le rugby est une activité de violence encadrée comme le fut le duel, les empoignades à l’assemblée nationale et autres joyeusetés aujourd’hui interdites parce que non suffisamment bisounourseques et trop viriles au goût du jour.

Face aux Neo-Zélandais, c’était particulièrement flagrant. Les français étaient trop bien élevés, limite s’ils ne tenaient pas la porte à leurs adversaires, alors qu’on sait bien qu’on ne peut les battre qu’en jouant comme des brutes dont le seul but est de boire de la bière dans le crâne des vaincus.

Il en va de même quand Lièvremont envoie justement bouler un journaliste imbécile après une question crétine. Le rugby est un sport d’homme et parfois ses acteurs se comportent encore comme tel.

Alors soutenons l’équipe et le sélectionneur contre vent et marées car c’est ce que font les hommes et surtout les copains, surtout quand il s’agit d’être de mauvaise foi.

Petit déjeuner recommandé par les médecins

Puisque l’avenir est au métissage, je vous propose aujourd’hui un mélange italo-britannique à base d’oeuf et de ‘nduja. Et puis du pain aussi, on n’est pas chez Ducan!

Le ou la ‘nduja, je ne suis pas sur, est mi-saucisse, mi-pâté. En fait, cette spécialité calabraise a la forme d’une saucisse mais s’étale comme une pâte. C’est magnifiquement gras et épicé, bref impeccable en cas de lever difficile.

Donc vous faites chauffer une poêle, vous y faites fondre du ‘nduja en quantité suffisante par rapport à vos besoins de gras et de piquant, puis vous cassez deux oeufs par-dessus que vous retirerez du feu dès que le blanc sera devenu ferme. Les oeufs au plat c’est bon quand le jaune est bien coulant. En fait pour vraiment bien faire il faudrait séparer les blancs des jaunes et rajouter ces derniers vers la fin de la cuisson, mais on a dit que le lever était difficile, donc faites au plus simple.

En même temps vous aurez fait chauffer deux toasts.

Une fois que le tout est prêt, servez les oeufs au ‘nduja sur les toasts tout en vous demandant pourquoi vous avez une solution avec l’alcool.

Et voilà!

Désarroi rugbystique

Le rugby à 15 est sans doute le seul sport que je suis capable de regarder à la télé. Pour les autres, ma capacité de concentration digne de celle d’un écureuil cocaïnomane couplé à un manque naturel d’intérêt font que je m’en tape et que je ne m’y attarde jamais plus de quelques secondes.

C’est pourquoi le spectacle du match face au Japon m’a profondément attristé. Je me suis dit que même le rugby international n’était plus regardable. Alors je me suis rabattu sur les bières et les niaiseries racontées par et aux copains. Cependant, cela ne m’a pas empêché de me poser des questions.

Tout d’abord je pense que Lièvremont est foncièrement un bon mec et que ses joueurs ne sont peut-être pas ceux que j’aurais sélectionnés mais sont quand même des types qui savent jouer au ballon. Et pourtant la mayonnaise prend aussi peu que si elle était montée par une femme ayant ses règles. Pourquoi? Pourquoi cette incapacité à faire des passes uniquement atteignable par des parkinsoniens en phase terminale? Pourquoi les temps de jeux n’ont pas pu s’enchaîner comme des militants de greenpeace autour d’un arbre millénaire menacé d’être passé au bulldozer par des vilains capitalistes alors que les joueurs y arrivent très bien en club?

Alors je sais bien que le rugby « moderne » et « professionnel », 2 tares dégoûtantes quand même, met en avant des boeufs golgothesques munis de toute l’imagination que peut encore fournir le cerveau d’un bovin dévoré par le prion, que les artistes se font rares et que tout ça tend a faire ressembler le magnifique rugby à 15 à l’infâme rugby à 13 qui est proprement inregardable. Toutefois, je sais aussi qu’on ne gagne au rugby que si on est plus méchant que l’adversaire mais que ça ne suffit pas. Vraiment quelque chose m’échappe dans la façon de jouer du XV de France.

Je vais voir le match contre le Canada avec des copains dans un bar d’extrême-orient et j’espère vraiment avoir des réponses. Dans tous les cas, je passerai un bon moment grâce au jeu ou à la compagnie. Et puis en plus ce sera rigolo de se promener dans Pétain Road pour faire le vrai nauséabond qui fait peur.

Allez les petits!

Dépravés parce que désespérés

Nos amis modernes aiment les explications simples résultant de mouvements plus gastriques que cérébraux (j’le sens dans mes tripes t’vois!). C’est a priori du au fait qu’à force de manger bio ils ont les boyaux aussi pourris qu’un trait d’humour spontané de Yann Barthès et la tête si fragile que la moindre surchauffe risque de la faire exploser comme le derrière d’un koala avec du maquillage et se promenant du côté du Uluru.

Ainsi, ils expliquent par force gargouillis intestinaux que si la si mal nommée jeunesse nationale se comporte comme une horde de cochons gyrovagues, c’est en fait parce qu’ils sont désespérés, pauvres et sans avenir. C’est effectivement limpide et ça vient des tripes comme ce qui couvre les chaussures des élégantes blondes de 16 ans qu’on peut croiser le samedi soir dans les rues du nord de l’Angleterre vers 2h du matin. C’est accessoirement aussi débile et répugnant.

La réalité est toute autre. Ces "jeunes" vivent bien mieux que 90% de la planète, notamment que ceux qui doivent aller à l’usine en Chine et en Inde pour produire les biens de consommation que nos "jeunes" considèrent comme leurs dûs alors que des bourgeois d’il y a cent ans n’auraient pu en rêver. Nos soit-disant pauvres "jeunes" désespérés sont soignés, subventionnés et éduqués sans avoir rien à faire en échange à part tomber malade, naître et se lever pour aller en classe. Jamais dans l’histoire de l’humanité et nulle part ailleurs qu’en Occident les gens, même pauvres, n’ont si bien vécu.

La véritable raison de leur dépravation n’est donc évidemment pas à chercher de ce côté là mais plutôt dans leur victimisation permanente qui leur permet de s’arroger tous les droits, dans la faiblesse des institutions qui leur donne toute impunité et dans la dévalorisation du travail qui n’est plus lié à la capacité de consommer et d’avoir une vie meilleure.

T’as pas honte de dire ça alors que tu te prétends catho?

Voila une remarque à laquelle j’ai droit très régulièrement. Les gens savent ou sentent que je suis catho, sans doute à cause de l’énorme croix de 14 kgs que je porte en permanence sur mon torse, et quand je dis que notre système d’assistanat à tous les clampins de la planète est pourri et immoral j’ai droit à: « t’as pas honte de dire ça alors que tu te prétends catho? » en général de la part de gens qui par ailleurs conchient la religion en général et le catholicisme en particulier. Ne croyez pas que c’est le fait de gens de bonne foi. Ils essaient juste de vous coincer d’une manière qu’ils pensent aussi futée qu’un renard avec un doctorat de l’Université du Goupil alors que cette méthode à toute la subtilité d’un grand coup de pompe dans les dents.

Dans ces conditions, j’ai le choix entre deux attitudes.

Soit je leur explique gentiment que oui l’Eglise Catholique dit qu’il faut aider les pauvres mais que ce n’est pas la même chose que de mettre en place des politiques inefficaces qui n’ont pas d’autres effets que de ruiner tout le monde. Ensuite je fais référence à la parabole des talents, à celle des vierges folles, au proverbe aide toi et le ciel t’aidera et ainsi de suite tout en essayant de garder mon calme. Je fini en général en rappelant qu’il faut rendre à Dieu ce qui est à Dieu et à César ce qui est à César, que le royaume des cieux n’est pas de ce monde et patati et patata.

Soit je suis d’un peu plus mauvaise humeur et je leur balance que d’une, on est dans un pays laïc et que comme ils le recommandent, je ne mets pas de religion dans la politique, qu’ils feraient bien d’ouvrir une bible au lieu de prendre un air entendu d’expert sur un sujet que clairement ils ne maîtrisent absolument pas et que s’ils continuent à me les briser je vais me la jouer Simon de Montfort sur leur cul que je taillerai en pièce et balancerai aux clébards via catapultage et qu’ils pourront noter à cette occasion qu’effectivement je ne suis pas un si bon catho que ça selon leurs connaissances limitées en la matière.

Etre catholique n’a jamais signifié être un pacifiste bêlant jouant de la guitare devant une assemblée de zombies décérébrés n’ayant comme seule raison de continuer à polluer la terre de leur présence la volonté de donner tous leurs sous au premier traîne-savate passant par là. Ca, c’est seulement ce que veulent vous faire croire les ennemis de l’Eglise qui ont pour but de vous désarmer, de vous ligoter et de vous livrer pieds et poings liés à une horde de hyènes hystériques et particulièrement perverses. Au contraire, comme je l’ai fait lire à mon mariage: « Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée. Car je suis venu mettre la division entre l’homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère; et l’homme aura pour ennemis les gens de sa maison. » Matthieu 10.34.

C’est pas punk ça peut-être?

Notes du 12 septembre

– Singapour est bien plus agréable que Kuala Lumpur, elle-même bien plus plaisante que Jakarta. Donc ces endroits sont inversement plaisant à leur niveau de démocratie supposée. D’ailleurs, étiez vous au courant que l’Indonésie crame ses forêts avec une telle frénésie pour produire de l’huile de palme que Singap’ et Kuala sont toutes deux vaguement enfumées? Mais à part ça, c’est moi le salopard de pollueur parce qu’il m’arrive de ne pas fermer l’eau du robinet assez vite quand je me brosse les chicots et je ne suis qu’un infâme d’oser remettre en question le bien-fondé de la démocratie…
– Suite aux larmoyances organisées pour le 11 septembre, je me demande pourquoi on ne voit pas plus de rage ou au moins de joie à l’idée qu’il y a quand même beaucoup plus de terroristes morts d’une rencontre inopinée avec une balle qu’une décennie plus tôt.
– Le retour de la morale à l’école à de quoi faire hurler de rire quand on voit qui sera en charge de l’enseigner. La morale est l’inverse du relativisme si courant à l’éduc nat.
– Plus ça va et moins je comprends comment des pays lourdement militarisés et gravement endettés tolèrent l’indépendance de petits pays très riches en matières premières et défendus par des dénutris armés essentiellement de morceaux de fruits murs taillés en pointes.
– Depuis des décennies, l’état pille nos porte-monnaies au nom d’un principe très simple: il sait mieux que nous que faire de tous ses sous. Ce principe sous-entend 2 arguments, d’une que nous ne sommes rien d’autre que des enfants légèrement arriérés dont la croissance a été trop rapide, de deux que l’état serait un organisme responsable et non un joueur de bonneteau accro au crack. Je ne suis persuadé ni par l’un, ni par l’autre.

Spéciale kacedédi à Stag

Parce que je crois savoir qu’une femme aussi intelligente est typiquement le genre de trucs qui le rendent tout dur de partout.

Sinon je viens d’arriver dans une contrée fort lointaine donc, comme d’habitude, il y aura un peu moins de billets au cours des prochaines semaines.