La souffrance animale n’est pas le problème du halal

On nous présente souvent le sujet du halal comme étant un grave problème de cruauté envers les animaux. C’est parfaitement idiot mais assez symptomatique d’une culture obsédée par l’absence de souffrance et incapable de se poser les questions qui importent réellement.
Allez dans un abattoir, vous verrez bien que tous les animaux, halal ou pas, se font égorger après avoir été plus ou moins bien mis KO. Après ça vous pourrez aller dans une ferme assister à la castration des porcelets sans anesthésie, ou au gavage mécanique des oies et des canards. Après normalement vous arrêterez de nous les briser avec la souffrance animale. Vous ferez comme avant, vous l’occulterez. Les animaux sont élevés pour nous nourrir. Moins ils souffrent, meilleurs ils sont, c’est un fait, mais cela ne veut pas dire qu’il n’est pas nécessaire de les secouer un peu à un moment, puis de les tuer. Si vous ne voulez pas ça, devenez des herbivores, sinon acceptez que la souffrance fait partie du monde dans lequel nous vivons. Cet argument est de ceux qu’on écarte donc en quelques secondes, aussi utile qu’une paire de nichons sur un sanglier.

Mais revenons au halal. Le problème de cet abatage rituel, et surtout de l’absence d’information à son sujet (quasiment tout les agneaux néo-zélandais sont halal par exemple) est tout simplement que cela finance d’obscurs imams via notre portefeuille sans que nous le sachions, comme une TVA cachée en quelque sorte. Ce qui est aussi gonflant que de l’hélium injecté directement au fond de la gorge d’une grenouille ^pour voir un peu si on pourrait pas la faire s’envoler.

Si vous voulez régler un problème, il faut déjà commencer par savoir le définir.

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33 réponses à “La souffrance animale n’est pas le problème du halal

  1. Je suis en désaccord Amiral : bien qu’en effet la sponsorisation des imams soit le motif le plus important pour que nous protestions contre le Halal, la souffrance animale peut faire partie des motifs d’indignation ( oui, bon, je sais….) sans que ce soit ridicule.
    Les conditions d’abattage ne sont pas indifférentes (en ce qui me concerne je préfère qu’on m’assomme un peu avant de me trancher la gorge même si j’admets que cette préférence est peu glorieuse à avouer) : le vrai halal garantit l’absence d’étourdissement. Dans le cas contraire les muz se plaignent qu’on les arnaque. (voir le scandale des poulet Doux)
    En cherchant un peu , je pense qu’on pourrait montrer que ce sont les civilisations qui tolèrent la plus grande brutalité entre les gens qui acceptent la plus grande cruauté envers les animaux.
    En ce qui concerne les musulmans…je crois même que leurs rituels servent à maintenir un chez eux un certain niveau d’indifférence à la souffrance (des autres) qui peut leur servir en dehors des abattoirs.

    • Dxdiag, d’une je ne dis pas que cet argument est ridicule, seulement qu’il est inopérant et donc utile comme un cautère sur une jambe de bois. Ensuite, il n’y a aucun lien entre l’amour pour les bestioles et l’empathie pour les humains, sinon hitler n’aurait pas mis en place la solution finale.

  2. Tiens, pour une fois je vais me payer le luxe d’être doublement en désaccord avec vous Amiral – un peu pour le fun mais aussi pour de vrai.

    Je ne vois pas pourquoi cet argument de la souffrance animale serait inopérant. Sans doute tous les animaux destinés à l’alimentation humaine souffrent à un moment où l’autre mais il y a des degrés dans la souffrance qui ne sont pas indifférents, et puis surtout lorsque l’on prend position publiquement sur un problème quelconque, il me semble que la question à se poser n’est pas seulement de savoir si notre argumentation est solide mais si elle sera convaincante. Ce n’est pas toujours la même chose, loin de là. Bref il faut employer les arguments les plus susceptibles de persuader ceux à qui l’on s’adresse.
    Et de ce point de vue là l’argument de la souffrance animale me parait susceptible de porter vis-à-vis du souchien moyen.
    Soyons francs : le vrai problème du halal ce n’est pas la souffrance animale, c’est qu’il révèle la progression de l’islam sur notre sol et le fait que, loin de s’adapter à nos lois et à nos moeurs, il modifie nos lois et nos moeurs. Toute bataille est bonne à prendre pour affirmer que c’est à l’islam de s’adapter, et pas l’inverse. Mais si vous dites publiquement ce genre de choses vous serez trainé devant les tribunaux, etc. bref vous perdrez la bataille. Le souchien moyen, qui se veut gentil, tolérant et tout ça ne vous écoutera jamais si vous posez directement le vrai problème sur la table, en revanche il vous écoutera si vous lui parlez des pauv’zanimaux.
    Donc, si c’est efficace, en avant pour la souffrance animale, les vidéos sanglantes et tout le toutim et vive Brigitte Bardot (sic).

    Secondement il me semble qu’il y a quand même un certain lien entre l’empathie pour les animaux et l’empathie pour les humains. Dans les deux cas ça fait largement appel à la même faculté : la pitié, la répugnance à faire souffrir un être manifestement sensible.
    Evidemment c’est compliqué, parce que tout un tas de choses peuvent venir bloquer et modifier la pitié envers nos semblables. On peut être compatissant avec les animaux et pas les hommes, mais il me semble que l’inverse est beaucoup moins vrai. Etre dur envers les animaux ne vous prédispose pas à la douceur avec les êtres humains.
    Je crois d’ailleurs me rappeler avoir lu quelque part que les tueurs en série, les grands psychopathes, ont tous commencé par torturer des mammifères lorsqu’ils étaient enfants ou adolescents.

  3. Je manifeste aussi mon désaccord.
    C’est vrai que les animaux sont élevés et sont tués pour nous nourrir ; il n’y a pas d’hypocrisie la dedans et nous finissons nous aussi par mourir, pas toujours dans les meilleures conditions.
    La souffrance animale est un vrai sujet, qui a été pris en compte plus ou moins bien dans nos lois, à la suite de longs combats, qui ne sont pas terminés (qui n’étaient pas terminés ?).
    C’est vrai que des éleveurs, industriels et autres s’assoient sur la loi, mais ce n’est pas une raison pour laisser tomber.
    L’abattage rituel sans étourdissement est une régression majeure.

  4. Pour rebondir sur la dernière phrase du com d’Aristide :
    Il y a plusieurs études (dont certaines effectuées par le FBI)qui montrent que les gens qui maltraitent les animaux sont plus susceptibles que les autres de commettre des violences graves sur des êtres humains.

    ça parait logique et l’expression « il ne ferait pas de mal à une mouche « est basée sur cette intuition. (ceci dit, bon, moi, les insectes, ce n’est pas trop mon truc)

    • Tous, cessez de penser avec votre bide et regardez les faits. Si la souffrance animale avait un impact allant au dela de la durée d’un reportage les poulets en batterie ne se vendraient plus depuis longtemps. Cet argument ne fonctionne pas, c’est comme ça, alors que le fait de se faire taxer par une religion suscite encore des réactions.

  5. Ah, Amiral, il est bien vrai que l’art de la nuance est la plus précieuse possession de l’esprit humain…
    Deux choses : d’une part l’argument de la souffrance animal, ça marche. La preuve : regardez donc toutes les lois, les directives européennes etc. qui ont été prises sur ce sujet depuis mettons une trentaine d’années. Regardez l’apparition, somme toute récente, des oeufs de poule « élevées en plein air », etc. Je suis assez vieux (mais encore jeune, hein, attention), pour me souvenir que cela n’a pas toujours existé, et pourquoi cela a changé. Ca marche, mais évidemment cela ne veut pas dire que l’on consentira à faire disparaitre TOUTES les souffrances animales. On veut aussi des biftecks dans nos assiettes.
    D’autre part, un argument peut servir à en masquer un autre, vous savez, un peu comme l’enrobage sucré pour les médicaments amers : l’argument de la souffrance animale peut mobiliser certains contre le halal, alors que dans le fond ce qui les dérange c’est l’islam, mais ils n’oseraient jamais se l’avouer.
    Donc vive Brigitte Bardot (re-sic).

    Dixie : en l’occurrence l’expression populaire est prise en défaut. Faire du mal à un insecte ne traduit pas de prédisposition sadique, car les insectes sont une forme de vie beaucoup trop éloignée de nous. En revanche maltraiter de mammifères, oui.

  6. Le droit étant fondé sur la réciprocité, les animaux ne peuvent avoir quelque droit que ce soit. A partir de là on ne peut que se poser la question des abrutis qui se réunissent en association pour défendre les petits zanimô alors que des milliers de gens dorment dans des cartons et meurent gelés dans nos rues l’hiver. Ça en dit long sur les priorités de ces connards, sans parler de l’idée qu’ils se font de la nature du droit. D’un autre côté, lorsqu’on voit des centaines de milliers de neuneus défiler pour défendre des « droits à » nécessairement financés par les autres…

    Ceci dit, on n’est pas non plus obligés d’être insensibles devant la souffrance animale, surtout lorsqu’il existe des solutions permettant de remplir notre assiette sans trop de douleurs pour le bétail.

  7. Koltchak : vous êtes certain ? les handicapés mentaux très gravement atteints ou les nourrissons ont heureusement des tas de droits tout en étant incapables de les faire valoir eux mêmes ou de proposer la moindre réciprocité.
    Le problème me semble plutôt lié à la vision différente qu’on a de l’animal selon qu’on considère qu’il diffère ou non de l’homme par nature.
    C’est là que les croyants et les athées divergent : si on croit à l’âme, il est logique de penser que l’homme n’a rien à voir avec les animaux , mais si on est athée on peut penser que les hommes sont des animaux très (pas tous) évolués.

  8. Amiral,
    Vous répugnez visiblement à ne pas annoncer la couleur et mettez un point d’honneur à être franc sur vos motivations. On ne peut en rine vous en blâmer.
    Je suis donc d’accord avec vous pour être opposé à l’abattage rituel, car comme le dit si justement Aristide « c’est qu’il révèle la progression de l’islam sur notre sol et le fait que, loin de s’adapter à nos lois et à nos moeurs, il modifie nos lois et nos moeurs.  »
    Cet argument n’est toutefois pas recevable dans la doxa moderne : nos moeurs et nos lois doivent s’adapter à l’Autre, puisque tout est relatif donc tout s’adapte et n’a au fond pas d’importance.
    Quels arguments sont alors recevables? La souffrance animale et la laïcité (l’argument du refus du financement que vous mentionnez dans votre première réplique est bon) qui ne s’excluent pas l’un l’autre.
    J’aurais envie de dire « ils font vraiment c…r ces barbus » mais il me vient à l’idée que je me livrerais ainsi à de l’incitation à la haine ou à discrimination raciale. Pleven, Gayssot et consorts sont des traitres ou des imbéciles.

  9. Il ne faut pas faire semblant de ne pas voir que les problématiques (entre autres) de la souffrance animale, de l’abattage rituel et de la progression de l’Islam n’étaient pas une seule et même question de civilisation, voire d’humanité.

  10. Adolf Hitler adorait sa chienne, un joli Berger Allemand.

  11. Mais c’est très utile, une paire de nichons sur un sanglier ! Enfin, sur une sanglière… La preuve : elles en ont plus d’une paire. Enfin, je crois. Ca fait longtemps que j’ai pas vérifié.

  12. Et par ailleurs, le plus gros problème du hallal, ce n’est pas qu’il finance l’islam (les montants en jeu ne doivent pas être colossaux) : c’est qu’il donne du pouvoir aux musulmans.

    Le hallal, comme toutes les revendications musulmanes sans exception, est simplement une machine de guerre pour prendre le pouvoir par la force.

    Comme le voile. Comme le ramadan. Comme les mosquées. Comme la polygamie. Comme le statut de la femme. Comme toutes les manifestations extérieures de cette pseudo-« religion » de merde, qui sont uniquement des méthodes de subversion de la société hôte, des méthodes de mafia fasciste pour conquérir un territoire et y imposer sa dictature.

  13. Le portulan te ment

    Ben en résumé de tous ces commentaires, je dirais que ce n’est plus l’argent le nerf de la guerre, mais tout simplement le nerf.
    Quid de la souffrance extrême infligée par le bûcheron à ces populations végétales sans plus de défense qu’un pays occidental à armée de métier hétéroclite ? Et en plus, après avoir fait sécher du vivant, on le passe au poêle, l’argument du chauffage de papattes ne tient plus la route.

    Seul le nerf entamé à la scie ou autre objet contondant, comme une parole déplacée sur les airs faussement contrits d’un prophète à religion, a un impact sur l’organisme attaqué.
    En matière de nerfs entamés, la mémère à chat anti-hallal est un allié puissant, le soumis à inconnaissable idole un ennemi trop facile : excitez-le, provoquez-le, cette boule de nerfs fière comme un prince perdra tous ses moyens, j’allais dire ses médiocres.

    Qui de la démocratie ou de la Théocratie possède le ratio nerfs/humanité le plus adéquat pour un conflit ?
    Une monarchie parlementaire ?

  14. Une erreur s’est glissé dans votre article ( quasiment tous les agneaux néo-zélandais sont halal… ). Or, la Nouvelle Zélande interdit totalement tout abattage rituel depuis le 28 mai 2010. Elle a rejoint par cette loi l’Islande, la Norvège, la Suède et la Suisse, seuls pays au monde l’interdisant sans aucune dérogation.
    Pour ce qui est de la souffrance animal, je crois que l’on ne doit négligé aucun argument pour toucher le plus de personnes possibles afin d’aller vers cette interdiction en France aussi.

    Cordialement

  15. Cet article date de septembre 2010, les décrets d’application n’étaient peut être pas encore signés, ou les journalistes de « mailonline » sont aussi peu compétents que les nôtres, ou…je prends mes désirs pour des réalités…Faudrait creuser la question…

  16. Je suis outré que personne ne pense à la souffrance des escargots que l’on fait dégorger avant de les noyer dans le beurre persillé ou a la souffrance de la grenouille capturée à l’aide d’une astucieuse canne à pêche et d’un morceau de collant .

    C’est du deux poids, deux mesures ?

    Pour le reste, si on peut abattre une bête sans la faire souffrir, tant mieux, sinon, tant pis…

  17. Mais eh ! comment ça personne ? figurez vous cher Skandal qu’ayant assisté à une seule et unique cargolade quand j’avais une quinzaine d’années j’ai beaucoup protesté, en vain d’ailleurs.
    Je maintiens ma position qui est qu’on a le droit de tuer pour se nourrir mais pas de torturer, même pour manger.

    Mais, tout ceci n’est pas bien grave puisqu’on est tous d’accord sur l’essentiel : on en veut pas de leur halal ni de leurs musulmeries ici !

  18. @ dxdiag : « Koltchak : vous êtes certain ? les handicapés mentaux très gravement atteints ou les nourrissons ont heureusement des tas de droits tout en étant incapables de les faire valoir eux mêmes ou de proposer la moindre réciprocité« .

    Les handicapés mentaux comme les mineurs n’ont aucun de droits car ils sont considérés à juste titre comme incapables. Ils sont donc tout naturellement placés sous tutelle.

  19. Dans l’abattage non rituel, « assommer » les animaux consiste à leur percer un trou dans le crâne avec un pistolet à tige perforante. Donc à les tuer, à plus ou moins long terme. L’argument de la souffrance animale pour lutter contre l »abattage rituel est donc un gigantesque foutage de gueule. Seul l’argument financier devrait entrer en ligne de compte, malheureusement nous vivons dans un monde où la majorité ne pense pas avec son cerveau, mais avec son coeur. La majorité des gens est incapable de comprendre un raisonnement logique, même basique, mais parlez-leur de Dieu ou des petits agneaux qui sont trop mignons et ils sont tout de suite d’accord. Donc je pense comme Aristide : l’efficacité avant tout.

    Quant à la violence envers les animaux qui serait un indicateur de violence envers les humains, même-que-c’est-le-FBI-qui-le-dit, c’est du pipeau. Déjà le FBI c’est juste la police, pas une agence secrète. C’est comme si tu sortais une « étude » de la PJ à un Américain, il rigolerait bien. Ensuite les faits prouvent que ça n’a rien à voir : historiquement, le régime qui est allé le plus loin dans la protection des animaux est le régime nazi. Quand j’étais au collège, un rescapé des camps de concentration nous avait raconté qu’un gardien du camp avait comme animal de compagnie un mouton qu’il cajolait tendrement.

  20. « Quand j’étais au collège, un rescapé des camps de concentration nous avait raconté qu’un gardien du camp avait comme animal de compagnie un mouton qu’il cajolait tendrement »

    Chrys : l’argument n’est pas que ceux qui sont gentils avec les bêbêtes sont nécessairement gentils avec les êtres humains, il est que ceux qui sont cruels avec les animaux ont tendance à l’être aussi avec les hommes.
    C’est différent.
    Ensuite je ne vois pas pourquoi une étude du FBI ne pourrait pas être sérieuse.

  21. Chrys : assommer les animaux, consiste à leur envoyer une décharge électrique, ce qui pour un instant débranche le système nerveux. Puis effectivement on utilise un percuteur pour les tuer.

    Quant à la violence gratuite envers les animaux, effectivement elle est un des nombreux indicateurs qui contribuent chez certains à aboutir à la violence criminelle envers ses semblables. Plus précisément, on parle des tueurs en série et c’est très loin d’être une connerie contrairement à ce que vous avez l’air d’avancer. Parmi d’autres marqueurs on peut citer la pyromanie, l’énurésie adolescente, la consommation compulsive de pornographie, etc. Le FBI ce n’est pas une simple police, c’est une agence fédérale qui comporte de très nombreux départements et qui a une politique de recrutement serrée. Même les agents de terrains doivent avoir un profil universitaire niveau master minimum, quant au célèbre NCAVC de Quantico, illustré dans Esprits criminels, il faut avoir au minimum 8 à 10 ans d’expérience en tant qu’agent spécial pour espérer pouvoir y entrer. Sur ce point, je vous rejoins ce n’est pas le 36 quai des Orfèvres. Les études publiées sont tout ce qu’il y a de plus sérieux.

  22. Si vous avez des études en français prouvant le lien entre cruauté envers les animaux et cruauté envers les humains, ça m’intéresse.

    Quant à mon exemple, il servait juste à illustrer ma position personnelle : CA N’A RIEN A VOIR, c’est totalement décorellé.

    Selon moi, les trois premières combinaisons existent en nombre équivalents :
    – cruauté envers les animaux et les humains
    – cruauté envers les animaux, mais pas envers les humains
    – cruauté envers les humains, mais pas envers les animaux

    La quatrième étant plus nombreuse que les trois premières réunies :
    – pas de cruauté, ni envers les animaux, ni envers les humains.

    Mais il est vrai que je ne suis pas plus renseigné que ça et je serais heureux que vous me prouviez que j’ai tort.

  23. En français ? Ne rêvez pas. La criminologie française n’existe tout simplement pas puisque toute étude soi-disant sérieuse ne peut se faire sans que son auteur fasse partie du ministère de l’intérieur. De la même manière il n’existe pas de psychiatrie criminelle. Ce qui explique que de dangereux prédateurs soient relâchés et récidivent. On commence tout juste à créer des postes de profilers, seulement voilà, seuls des officiers de police judiciaire pourront en faire partie.

    Sur les études en question, elles n’affirment pas que la violence envers les animaux sont le prélude de la violence envers les humains. Elles mettent simplement en lumière qu’il existe un certain nombre de marqueurs prédictifs qui peuvent permettre de déceler de futurs criminels. Parmi ces marqueurs,on constate que 60% des tueurs en série on été affligés d’énurésie jusqu’à l’adolescence. Ce qui ne veut pas dire que tous le benêts de 18 piges qui pissent encore au lit zigouilleront leur concierge après l’avoir torturée.

    Il y a cet article : http://www.scientificjournals.org/journals2009/articles/1441.pdf
    C’est en anglais, ardu mais très documenté.

  24. Ghandi disait déjà « on peut juger de la grandeur d’une nation par la façon dont les animaux y sont traités », et à voir les conditions misérables et révoltantes dans lesquelles sont contraints de vivre les animaux aujourd’hui castrés à vif, bourrés d’anxiolytiques, emprisonnés dans des réduits minuscules au point d’en devenir fous et de se bouffer entre eux, etc…. on ne peut qu’être atterré. C’est ainsi que l’animal n’est plus ravalé qu’à un simple garde-manger sur pattes.

  25. Certes, d’un autre côté dans le droit français les animaux font partie de ce que l’on appelle des biens meubles. Partant de là ils n’ont aucun droits, sauf ceux que leur propriétaire veut bien leur accorder.
    Pour ma part, si je ne me désintéresse pas de ce problème, j’estime néanmoins qu’il y en a de plus importants qui passent avant.

  26. Personnellement, j’ai vu des oeufs halal (pondu vers …où ?). Ne pas prendre en compte la souffrance de l’animal, nous éloigne du statut d’être humain « civilisé » et de toute sa complexité. Mais aujourd’hui (comme hier), ne pas penser est devenu(e) une règle d’or.

  27. C’est quand même formidable ! Le monde est au bord du gouffre, des milliers de nos compatriotes sont à la rue, perdent leur job, leur maison mais ce qui compte c’est les pov zanimôs. Être civilisé ce serait être contre la peine de mort mais pour l’avortement et l’euthanasie, contre les abattoirs mais contre la faim dans le monde. J’ai comme dans l’idée que ceux qui nous parlent de civilisation ont plutôt sa destruction dans leur agenda.
    Encore une fois, qu’on ne me fasse pas dire ce que je ne dis pas, mais je m’occuperais des bestiaux quand il n’y aura plus de véritables priorités à traiter. Après tout, nous nous sommes bien nourris durant des millénaires sans trop nous préoccuper de ce point et j’ai l’impression que ça ne nous a pas mal réussi.

  28. @ koltchak91120. Je prends la réponse suite à mon commentaire, même si je ne suis pas directement cité. Ne parlons- nous pas, ici, de souffrance animale. Il serait sage de dissocier tous les maux (cancers : maladies ou sociaux … ) ? Doit-on ignorer une atrocité (de plus) suivant une échelle d’évolution ? Doit-on ajouter un mal au pire. Cela n’empêche pas d’être pour la peine de mort, l’euthanasie ou l’avortement. Nous commettons des erreurs depuis des millénaires (ex : les religions).
    Si tout était parfait, nous n’échangerions pas sur des sujets aussi variés Nous ne partageons pas le même avis. Et alors ? En toute cordialité.
    (PS : na fait partie d’aucune association ou secte)

  29. Koltchak, je ne suis pas sûr d’être contre la peine de mort, en tous cas, en tant que chrétien je suis hostile à l’avortement, et à l’euthanasie. Mais cela ne m’empêche pas de trouver abominables les conditions de vie des animaux dans les élevages industrielles où ils subissent d’effroyables tortures, sans compter les conditions horribles dans lesquels ils sont transportés. Cela ne servirait pas à grand chose que je rentre dans les détails parce qu’une description, aussi choquante soit-elle, ne suffirait pas à faire prendre conscience. Quoiqu’il en soit, je doute que les gens continuent de regarder du même oeil leur tranche de jambon s’ils étaient au fait de l’incroyable barbarie infligée aux animaux qui finissent dans leurs assiettes.

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