Ce qu’il faut lire au XV de France

En 2007 on leur avait lu la ridicule lettre de Guy Môquet: « Je suis un enfant gnagnagna, je vais mourir gnagnagna, Maman, Papa gnagnagna » et ainsi de suite.

C’était vraiment tout moisi. Et pas le bon moisi qui donne du goût au fromage et au gibier… Nan, le moisi du sac de piscine qu’on a bien laissé fermé et oublié en juin avant de le récupérer à la rentrée de septembre.

Personne ne peut gagner comme ça. Ca vous ferait débander des soldats de l’armée rouge devant un wagon d’allemandes sans défense avec recommendation de les violer.

Quitte à faire dans le grandiloquent totalement disproportionné avec l’évènement, ce qu’il faut rappeler aux bleus c’est Camerone, Dunkerque, les Cadets de Saumur, la bataille de la Marne, Verdun et Cambronne foutredieu!

Il faut leur parler de ces gens qui se sont battus comme des chiffonniers, souvent pour perdre, certes, mais en laissant de sacrées cicatrices aux vainqueurs. Il faut leur dire qu’au taux horaire les allemands ont perdus plus d’hommes pendant la bataille de France que durant Stalingrad. Il faut leur enfoncer dans le crâne qu’ils ne gagneront que s’ils décident que les blacks ne franchiront pas ce dernier pouce de terrain, quitte à laisser leurs dents plantées dans leurs artères fémorales.

Ici c’est chez nous! Aux armes!

Et je rappelle que le match sera commenté en direct dans les docks et que, promis, à partir de lundi on ne parlera plus ou presque de rugby… Mettons mardi si on gagne.

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17 réponses à “Ce qu’il faut lire au XV de France

  1. « A partir de lundi on ne parlera plus ou presque de rugby. »

    J’espère bien !… C’est pareil chez Paul Kersey (SBPDL). Il fait plein de billets sur le foot (foot dans les collèges américains = Noirs au QI de moule admis au collège sur discrimination positive, uniquement pour pousser la baballe), et il a maintenant un paquet de lecteurs overdosés, qui râlent dès qu’il y a foot au programme.

    A partir de lundi, donc, on est bien d’accord : retour aux sujets sérieux : les koalas, et les koalas.

    Et les tripes au vin blanc, éventuellement.

  2. Voilà le discours:

    Peppone [fait un discours sur la place] : Citoyens, travailleurs ! Avant de vous présenter le camarade indépendant Maître Cerratini, je vais dire seulement deux mots à la réaction cléricale atlantique assoiffée de guerre… que tout le monde ici connait bien. À tous ces corbeaux noirs qui parlent de la patrie…
    Don Camillo [dans son clocher] : Seigneur, retenez moi !
    Peppone : … qui déclarent que nos frontières sont menacées d’être violées, qui racontent des mensonges nationalistes ! Nous leur répétons que la patrie dont ils parlent, c’est nous ! La patrie, c’est nous ! La patrie, c’est le peuple ! Nous répétons que le peuple ne combattra jamais le peuple frère du glorieux berceau du socialisme. Ce peuple qui apportera demain à notre prolétariat oppressé la liberté et la justice ! Et vous, jeunes conscrits qu’on appelle dans les casernes, vous direz à ceux qui vous arment, à ceux qui vous enseignent l’infâme métier de la guerre, vous direz que vous refusez de combattre ! Vous direz à tous ceux qui diffament les travailleurs, vous direz aux calomniateurs du peuple… [On entend, venant du clocher, les premières mesures d’une marche militaire qui va servir d’accompagnement au discours de Peppone, galvanisé par la musique] … Vous direz que votre père a défendu sa patrie contre le barbare envahisseur qui menaçait ses saintes frontières. Et que nous, de 99, avons combattu sur le mont Grappa, sur les pentes du Carso et sur le Piave [il repousse Me Cerratini qui voulait l’interrompre] et bien, nous sommes toujours ceux de jadis et alors, lorsque retentira le son du canon, c’est la voix de la Patrie qui nous appellera et tous ensemble, nous répondrons immédiatement…
    Don Camillo [dans son clocher] : … « présent » !
    Peppone : Nous qui portons sur nos vieilles poitrines des décorations qui ont été gagnées glorieusement au champ d’honneur, nous nous retrouverons cette fois encore avec tous nos enfants à nos côtés, prêts à combattre toujours et n’importe où. Nous nous jetterons ensemble dans la bataille, sans regarder derrière nous et nous défendrons de nos poitrines l’innocent en danger de nos frontières sacrées contre la convoitise d’un ennemi quelconque, qu’il soit d’occident ou qu’il soit d’orient, pour l’indépendance de notre patrie chérie et notre seul but sera le lien indissoluble du roi et de la patrie ! Vive la République, Vive l’armée !

    La vidéo en italien

  3. …et les ornithorynques (approximatif)

  4. (je complétais juste le commentaire de Marchenoir.)

  5. faudra leur chanter celle du rima
    « et ta guerreu fut crue-elleu
    tu marchas dans les sables d’afrique
    et dans les jungles d’asie
    de rizière en digue-etteu
    de djebbel en mechtas »

    • Robert, ok, mais reconnaissez qu’il claque sa race ce billet non?
      Naif, très très bon ça…
      Carine, vous me faites pensez à la rédaction de l’élève Chaprot sur l’Australie…
      Kobus, oui c’est mignon aussi ça.

  6. Ah, tûtafé, tûtafé…

    • Robert, en plus si vous voulez vous défouler les doigts, y’a un commentaire d’amazone parfait pour ça dans mon billet sur les ordures communistes de Cuba.
      Coach, c’est vrai que c’était le bon temps… Pour les reste, le surf c’est bien vu de la plage avec une bouteille de rhum dans la main droite et la hanche d’une surfeuse dans la gauche.

  7. Monsegur ! Queribús ! Non-Lèi !
    La passion m’égare je crois…
    Histoire de diminuer la pression artérielle, pour la semaine prochaine je propose le sujet : Surf (Championnats de France toutes catégories) du 22/10/2011 au 2/11/2011, Biarritz.

  8. Woland, je crains qu’après votre passage, celui de Skandal et celui d’Aristide, il ne reste plus d’Amazone qu’un petit tas de cendres fumantes. Je ne vois pas ce que je pourrais faire de mieux.

    En revanche, vous, vous pourriez vous mettre d’accord avec Skandal sur le point de savoir lequel des deux garde le torchon sur la gueule. On n’arrête pas de vous confondre, c’est très embêtant.

    En plus, ils sont verts tous les deux ! Il y en a au moins un qui pourrait mettre, je sais pas, moi, un foulard palestinien… une burka… un carré Hermès… enfin un peu d’imagination, que diable.

  9. A la veille de cette finale, sommes-nous en train de vivre un moment historique: le Grand Retour de la Moustache?

    Parce que comme disait ma grande Tante, « avec leur visage glabre, tous ces hommes ressemblent à des domestiques ».

    Vive les poilus, vive les bleus!
    C’est là toute notre histoire!

  10. L’Amiral c’est un torchon pour protéger du sable, moi c’est par mesure d’hygiène, afin d’éviter que les miasmes pestilentielles et purulentes de l’intérieur vide d’âme des ignobles communistes que je dissèque vivant (pour la science…) ne contamine mon corps sain et mon esprit aiguisé…

  11. Oui, enfin entre le bleu-vert et le vert hôpital, hein…

  12. Et puis le plus beau, c’est moi…

  13. Je remarque, Woland, que votre torchon de cuisine est exactement de la nuance que l’on appelle bleu pétrole. C’est vous qui travaillez dans la Drill, Baby Drill Company, non ?

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