Le mécanisme d’imposition de nouvelles normes sociales

Wilfried devient Chloé et demande à ce que son mariage avec sa femme qui se dit lesbienne soit reconnu. Ce cas récent illustre assez bien comment des franges archi-minoritaires de la société arrivent à transformer la culture grâce à une sur-exposition médiatique.

Ca se passe toujours de la même façon.

Première phase, un comportement déviant est considéré par tous comme tel. Votre droit à l’indignation est reconnu, le jugement est autorisé.

Deuxième phase, on vous explique que la normalité en la matière n’existe pas, qu’elle n’est qu’une construction bourgeoise, réactionnaire ou ce que vous voulez. Donc vous n’avez pas à accepter ou pas tel type de comportement puisque votre étalon mental n’a pas à s’appliquer. Le jugement est donc interdit.

Troisième phase, le même comportement déviant est maintenant considéré comme normal justement puisqu’il fait partie de la vie de tous les jours grâce à une sur-exposition médiatique. Vous vous y êtes habitué parce que vous le voyez tous les jours à la télé. Le jugement est rétabli pour que vous validiez.

Quatrième et dernière phase, le rejet du comportement en question provoque l’opprobre, vous êtes devenu le déviant sans avoir bougé d’un nanomètre dans votre attitude. Dorénavant, le jugement s’applique à vous.

Tel le ressac dévorant la falaise marée après marée, la civilisation est lentement érodée par la barbarie de ceux qui la détestent.

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13 réponses à “Le mécanisme d’imposition de nouvelles normes sociales

  1. Cinquième phase, la civilisation s’écroule, les hommes se roulent dans la luxure en enculant des petits garçons pendant que leurs multiples femmes se pénètrent à l’aide de god-ceinture. Tout ça dans des centres dûment contrôlé par l’état. Pendant ce temps, sur nos cartes d’identité ne figure ni nom, ni prénom, ni sexe, ni date de naissance et surtout pas l’origine, mais un simple numéro, reproduit sur un code-barres tatoué derrière notre crâne.

  2. Cette histoire me pose un problème. C’est une femme qui aimait les femmes mariée à un homme qui rêvait d’être femme. Mais lui/elle aime-t-il les femmes, ce qui en ferait un homme lesbien, bientôt femme lesbienne ? Dans ce cas, sa femme peut rester femme. Si ce qu’il aime c’est les hommes, et qu’il continue à les aimer en étant femme, il serait bon que sa femme lesbienne devienne un homme hétéro. Oui, mais si elle n’a jamais rêvé d’être homme, et préfère être une femme qui aime les femmes, comme le chantait Mecano ? Je n’en dors plus la nuit, merci de trouver rapidement une solution.

  3. Bon sang mais c’est bien dur !

  4. Du moment quissaiment, hein, quand même, céssaquiconte.

  5. En lisant le titre, j’ai cru que Baroin et Pécresse avaient trouvé un nouvel impôt sur les normes sociales. Mais à la réflexion, ce ne serait pas une mauvaise idée que de faire payer une taxe là-dessus. Une nouvelle norme, c’est comme un brevet. Y a pas d’raison!

  6. Vous ne croyez pas si bien dire, Skandal, je suis convaincu que la prochaine étape sera de donner ses lettres de noblesse à la pédophilie. Ça en arrangera d’ailleurs quelques uns, j’ai en tête un certain rouquin franco-allemand, ou plusieurs ministres de la culture actuels ou passés.

    Dans le cas présent, on oublie de dire que ces individus opérés ne sont rien d’autre que des infirmes, n’étant plus franchement des hommes mais pas non plus des femmes.

    Me voilà foudroyé par l’application stricte et sans bavure de la quatrième et dernière phase. C’est moi le monstre.

  7. Pangloss, votre idée me scandalise. Les malades mentaux sans le sou n’ont-ils pas droit comme les nantis à la reconnaissance du sexe qui n’est pas le leur ?

  8. J’attends avec impatience le jour ou l’on pourra se marier avec des animaux ou se faire greffer une bite sur le front et une chatte sur le coude…

    Veuillez pardonner mon language…

  9. Acte sexuel manqué, il a raté le coude de la partenaire.

  10. Les journalistes manquent encore d’ouverture d’esprit, mais j’attends avec impatience les reportages larmoyants sur ce brave maître chien travailleur et honnête, mais surtout désemparé, revendiquant la reconnaissance de sa liaison avec son berger allemand au nom de l’amour qui les unit.

  11. Catapultez le travesti et sa « meuffe » sur la planéte Mars, et n’en parlons plus…

  12. Ils sont déjà mariés, il n’y a rien à reconnaître. C’est une affaire privée qui n’a pas la moindre portée générale. Je ne comprends même pas pourquoi les journaux en parlent, à moins que ce soit pour nous distiller des mensonges éhontés du genre « légalisation du marige homosexuel »…

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