Archives mensuelles : novembre 2011

Le pire n’est jamais certain

Il faut bien reconnaître que face à certaines situations, aux évolutions de la société et à la lectures avisées des journaux on ne peut que se demander si effectivement tout cela ne serait pas les fruits mutés d’un vaste complot visant à notre asservissement par des êtres sataniques.

Mais en fait, il suffit de bien analyser le tout pour se rendre compte que non.

Les journalistes, les profs, les politiciens, les juges ont ceci de commun qu’ils exercent des professions qui permettent de faire évoluer la société plus ou moins subtilement. Ces positions accordent une influence réelle sur le monde.

Les gens qui font ces professions passent par différents "cerceaux" qui écrèment la plus grande parties des déviants. Puis, une fois l’accès à la profession atteint, il y a la contamination par capillarité. Il est donc très difficile de penser différemment quand on est plongé dans ces milieux. Après la pensée vient l’action. Et les mêmes causes produisent les mêmes conséquences.

Donc ces groupes qui partagent milieux sociaux, formations et goûts tirent donc le plus naturellement du monde dans la même direction.

Par conséquent, il n’y a pas de complot mais un consensus. Et c’est une bonne nouvelle puisque cela veut dire que la tendance peut s’inverser et que la guerre culturelle peut être gagnée. Réjouissez-vous donc ce soir et buvez à coup à la santé du monde ancien qui, bien que sévèrement amoché, bouge encore et à de la ressource.

Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai le moral ce soir.

Moi ce sera un blanc bien frai et minéral. Des recommandations?

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A mort le Royaume-Uni!

Hier des iraniens sont allés se frotter avec le grand enthousiasme d’un verrat couvrant un joug enduit de phéromones à l’ambassade du Royaume-Uni en Iran en criant donc "à mort le Royaume-Uni".

C’est amusant de voir les manifestants proche-orientaux toujours hurler "à mort quelqu’un ou quelque chose", le Royaume-Uni, les Etats-unis, les juifs et ainsi de suite. Et puis ils brûlent des drapeaux. Ils aiment bien ça, brûler des drapeaux, c’est leur truc. A croire que la moitié de leur industrie est concentrée dans la production de drapeaux imbibés d’essence à brûler pour toutes les occasions.

Ils sont rigolos les proches-orientaux. Et puis, dans l’absolu, ils ont parfaitement raison d’être en colère. Seulement, ils ne sont pas en colère pour les bonnes raisons.

Si j’étais eux, je serais en colère contre les tarés ignorants qui les gouvernent et les privent iniquement du bon goût du saucisson. Je me souviens avoir lu que la très grande Oriana Fallaci avait demandé à l’ayatollah Khomeini au cours d’une interview ce qu’il pensait de Bach et de Beethoven. Il répondit qu’il ne connaissait pas ces noms.

Il faut aussi savoir que les ayatollahs n’ont jamais produit autre chose que des commentaires sur des commentaires faits par d’autres. Ils n’ont en général aucun intérêt pour ce qui s’est passé culturellement au cours des 200 dernières années. Cette inculture crasse des dirigeants se répercute en une inculture crasse du reste du pays. C’est pour cette raison que l’islamisme ne portera jamais aucun fruit, car sa véritable devise est "mort à la créativité et à l’inventivité".

Le goût des mélanges

Vous avez remarqué? Quand on mélange un goût très fort avec quelque chose d’autre, le goût fort domine l’autre. C’est le cas de la truffe qu’on peut mettre dans la purée, ou du rhum dans le cuba libre. Ainsi, alors que je n’ai jamais essayé, je suis à peu près certain que si on mélange de la glace à la vanille, même de l’excellente avec des morceaux de noix de pécan et tout, avec de la crotte de chien, on obtiendra une mixture qui aura plus le goût de cette dernière que de celui de la vanille.

En tous cas, c’est un fait avéré avec les institutions politiques internationales. Prenez des pays civilisés comme la France, l’Angleterre ou les USA, mélangez les avec des pays nettement moins civilisés dans l’ONU ou autre et vous vous retrouverez systématiquement avec un mélange qui tend vers l’immonde pour les papilles et vers le toxique pour la santé. C’est comme ça que l’UNESCO finit par reconnaître la Palestine par exemple. Ou que la commission des droits de l’homme de l’ONU dirigée par la Libye se permet de donner des leçons de sharia au monde parce que les droits de l’homme sont incompatibles avec elle.

C’est aussi vrai avec les alliances électorales. Hollande, qui me fait de plus en plus penser au sénateur Robert Kelly post-mutation (alarme! alarme!, référence geek!) et qui fera sans doute environ la même politique molle que Sarko à un ou deux détails près (ce n’est pas de la glace à la vanille hein, mais c’est quand même moins à dégobiller partout que Mélenchon et Placé), ferait bien de faire attention à ceux qui veulent sauter dans le mixer avec lui, le résultat pourrait être fort peu ragoûtant à part bien entendu pour les coprophiles enthousiastes et autre amateurs de feuille de rose peu portés sur l’hygiène.

Allégement du budget de l’état

Pour une fois je vais essayer d’être constructif et d’aider nos chers dirigeants à établir un budget fortement réduit et relançant la croissance. C’est libre de droit pour les candidats à la présidentielle.

Tout d’abord sur la réduction de la dépense, je recommande
– de supprimer le ministère de la culture purement et simplement. C’est un truc d’état totalitaire et qui ne sert en rien la production artistique.
– Ensuite, on oublie les primes de Noël pour les chômeurs. Sans déconner… des primes de Noël pour des gens qui ne bossent pas? Et pourquoi pas des primes de vacances pour eux aussi… Ca existe déjà?
– Au passage on supprime la ligne "solidarité, insertion et égalité des chances" dont l’inefficacité est démontrée par les faits.
– On privatise les retraites.
– On libéralise l’enseignement dont le rapport qualité-prix ne pourrait pas être pire à part en doublant le salaire des profs tout en leur demandant de frapper les enfants dans la face à coups de planches en bois dès qu’ils y soupçonnent, même vaguement, une lueur d’intérêt. Et encore…
– On met à la poubelle la recherche qui ne trouve rien.
– On stoppe le racket de l’écologie et du développement durable.
– On arrête de dépenser pour l’immigration, l’asile et l’intégration, à la place on construit des catapultes.
– Et surtout on cesse les plans de relance de l’économie qui reviennent à faire un gros tas de billets au fond du jardin et à le cramer en dansant autour pour invoquer les forces obscures démarchés.

A la louche, je viens d’économiser 70 milliards.

Sur l’augmentation des recettes:
– On supprime tous les impôts à part la TVA qu’on fait passer à 25%. La TVA est la taxe qui rapporte le plus, la plus facile à prélever (ce qui permet de limiter les fonctionnaires préposés à sa collecte), la plus "indolore" et la plus juste car ce sont les plus riches qui consomment le plus (on peut imaginer quelques ajustements style carte famille nombreuse pour des familles correspondant à certains critères).

Et on accorde une dépense de plus:
– Suppression de l’avortement et mise en place de véritable système d’accueil pour les enfants dont les parents ne peuvent assumer la garde car le meilleur des investissements est de mettre du lait dedans des enfants comme le disait le grand Churchill.

Et voila. budget équilibré et état revenant dans les limites maximales de ce qu’il devrait être autorisé à faire.

Je dois être un magicien.

Symbolisme à la teutonne

L’Allemagne, où les naissances sont aussi rares qu’un moment divertissant dans un film de Guillaume Canet, vient d’accueillir le plus gros bébé de son histoire. Distribution de parfaits de Starkbiere à tout ceux qui portent des lederhosen! Fête et joie délirantes sur l’air du beau Danube bleu!

Et comment qu’il s’appelle ce joli bout de chou obèse?

"Jihad".

C’est le genre de chose qui ferait sombrer un roman dans l’excès de clichés. Mais la réalité ne s’encombre pas de la subtilité des démographes amateurs et alarmistes de mon espèce.

Reprise en douceur avec quelques brèves pour le lundi 28

– Je n’ai pas pu établir ma dictature éclairée dans le petit paradis tropical où j’ai passé quelques jours parce que mes catapultes ne rentraient pas dans les compartiments de bagages à main.

– Le créole est sans doute une des choses les plus intrinsèquement drôle du monde. Le créole et la violence gratuite sur des bébé koalas.

– Je me suis pesé à la fin du séjour. Le chiffre donné par le pèse-personne n’est pas crédible et j’accuse les inventeurs de la balance et du système métrique d’un complot.

– Pourquoi l’architecture des paradis tropicaux est-elle à ce point minable? A croire que seul les architecte communistes ont le droit d’y présenter des plans.

– D’un côté c’est la crise, de l’autre les avions à destination de paradis tropicaux sont archi-complets et les gens dépensent des brouettes de cash sur place. Quelqu’un peut-il m’expliquer le pourquoi du comment c’est possible?

– Je pense que je vais arrêter l’expérience twitter. Je ne comprends pas à quoi ça sert du tout, je n’en vois pas l’intérêt et c’est pourtant addictif. En d’autres termes, c’est une vraie saleté qui me prend du temps sur mes shoots d’héroïne.

– Il faut reconnaître à Eva Joly un vrai talent pour chier dans la colle. Et il faut reconnaître aux militants d’EELV une surprenante capacité à être en inadéquation avec ce que veulent et ressentent les gens normaux.

– Le 8 décembre en fin d’après-midi, Fromage+ et moi passons sur Radio Courtoisie. Je sens que ça va être fun comme ils aiment bien le dire là-bas.

Escale sur la planète

Après avoir tenu un rythme d’enfer professionnellement, familialement et bloguesquement au cours des derniers mois, je m’octroie une grosse semaine d’escale dans un paradis tropical. Ca me permettra de refaire le plein d’idées de billets et de rhum, de réparer les quelques avaries inévitables quand on navigue à vue sur les bas fonds du monde moderne, de remplacer les koalas endommagés et de graisser les couillards.

Et puis il vaut mieux monter à l’assaut reposé, prêt à brûler ses vaisseaux et à passer les fuyards par les armes pour se servir de leurs corps comme de munitions pour les catapultes. L’année qui vient va être fort divertissante pour ceux qui sont sensibles à l’humour noir et qui se réjouissent dans le désespoir.

Donc quartiers libres à tous. Vous pouvez fouiller le navire, vous y trouverez sans doute de quoi vous amuser et dans tous les cas n’oubliez pas que les docks sont à votre disposition.

Pour la route, une méchanceté qui m’est venu au cours de mon brossage de dents matinal: Sarkozy ne devrait pas trop s’en faire pour 2012, au cours de la dernière année Hollande a prouvé au-delà du doute raisonnable qu’il est tout à fait capable de se dégonfler tout seul.

Et oui, le titre est un hommage à ma chanson préférée de Soldat Louis.

La faute du libéralisme?

Comme je l’ai déjà écrit, je ne suis plus du tout ultralibéraliste, je suis dorénavant un libéral mais en circuit fermé, ou en tous cas fortement délimité, parce que je ne vois pas en quoi ce serait une bonne idée de se la faire mettre profonde et enveloppée d’orties par les chinois et autres arabes sur le long terme pour des gains à court termes alors que leurs pays ne devraient être que de serviles provinces de notre empire.

Cependant, si on peut reprocher beaucoup de choses au libéralisme, encore faut-il savoir ce que c’est. Quand je lis et entends que la crise est la faute du libéralisme et du manque de régulations alors qu’elle est due au capitalisme d’état (déjà dénoncé par Ayn Rand et qui consiste en un copinage consanguin, voir pire, entre gouvernement et grandes entreprises) et à l’hyper-régulation (par exemple le gouvernement fédéral US forçant les banques à prêter de l’argent à des gens qui ne pouvaient en aucun cas le rembourser, ce qui a fini par déclencher la crise en 2008) j’ai envie de sortir les catapultes.

Si vous voulez être contre le libéralisme pour protéger les faibles, parce que vous vouez un culte à l’agrégation humaine, parce qu’on doit tous être égaux ou ce que vous voulez, d’accord, ça vous regarde. Toutefois, souvenez vous que ceux qui sont contre le libéralisme sont tout simplement contre la propriété privée. En effet, le libéralisme est une doctrine de la liberté individuelle, donc la liberté de contracter, et pour contracter librement, il faut être pleinement maître de ses possessions. On peut plus ou moins légitimement imposer des limites à la liberté, mais à la fin, il s’agit tout simplement de défendre la personne contre la collectivité et ses différentes manifestations. Point. Ceux qui nous assurent crânement que le libéralisme est la cause de tous nos maux alors que dans les faits la propriété privée n’existe plus que de manière résiduelle et que le gouvernement régule presque chaque aspect de nos vies du berceau au tombeau ont la cohérence du type surpris par le goût de l’eau qu’il boit alors qu’il l’a collectée au fond du mawashi d’un sumo particulièrement épais après un combat fatiguant dans une arène surchauffée.

Donc, à tous ceux qui confondent libéralisme et capitalisme, à tous ceux qui pensent que les officines de direction du monde et ultra-régulatrices sont les fruits du libéralisme, je vous propose de souffler un peu, de reprendre vos esprits et d’accepter que vous vous gourez assez salement sur les termes, ce qui est bien naturel vu que l’on vous ment sur leurs significations depuis des lustres.

Lectures plus ou moins sérieuses

Il y a quelques semaines, j’ai voulu vérifier quelque chose dans "l’archipel du goulag" de Soljenitsyne et il s’est produit un phénomène fort étrange. Le livre m’a happé et j’en ai commencé la relecture, puis, alors que je le trouve parfaitement épatant et drôle et instructif et tout et tout et bien je cale. Comme si, 15 après l’avoir lu pour la première fois j’avais aujourd’hui la maturité pour voir pleinement l’horreur du communisme tout en ayant perdu l’estomac pour la supporter… Ce livre se glisse sous votre peau et vous glace comme de l’azote liquide qui vous serait injecté directement dans les veines. Est-ce dû au ton rigolard employé par Soljenitsyne? Je n’en sais rien mais apparemment je ne suis pas encore assez blasé ou désensibilisé. Ce livre est le meilleur argument pour une limitation farouche et violente de la taille des gouvernements.

Dans ces conditions, j’ai lu diverses petites choses sans avoir accepté l’idée d’abandonner définitivement "l’archipel". Sur le tas, je vous en recommande 2 (si vous correspondez aux critères).

Si vous aimez la philosophie claire et bien écrite, la première est "de la foi" de Josef Pieper. Ce petit essai se lit comme une dissertation de philosophie longue d’une toute petite centaine de pages, extrêmement classique et incroyablement brillante. Il ne s’agit en aucun cas de prosélytisme ou de théologie, mais d’une réflexion profondément enrichissante sur ce qu’est la foi. Pieper est un vrai génie, c’est à dire quelqu’un qui rend simple et clair par ses explications et démonstrations des sujets complexes. L’opposé de tous les connards pédants qui compliquent tout pour avoir l’air plus intelligent auprès des gogos.

Si vous aimez la politique américaine et que vous lisez l’anglais, alors il vous faut acheter "Obama, the greatest president in the history of everything" que vient de sortir un de mes maîtres à bloguer et source d’inspiration régulière, j’ai nommé le très grand Frank J. d’IMAO. Le livre ne vous coûtera quasiment rien (moins de 3 euros) et il vous fera bien rire par exemple quand il décrit la façon d’enfiler un pantalon d’Obama… Mais je ne vous en dit pas plus. En tous cas moi, ça me fait me rouler par terre, ce qui est fort ennuyeux quand je lis dans des toilettes publiques.

Pour une campagne vraiment puante

La gauche commence déjà à pleurnicher sur le fait que la campagne va être dure, ce qui est très rigolo vu que cela fait 4 ans qu’ils traitent Sarko de nain, de beauf, de crétin congénital et de mec de droite (alors que comme l’a rappelé Fillon hier, le gouvernement fait tout ce qu’il peut pour être plus à gauche que le PS).

Mais bon… Les degauches ne sont pas à une contradiction près, et puis eux on le droit vu qu’ils sont du côté du bien.

Donc, puisqu’ils ont l’air de vouloir de la campagne puante comme celle au milieu de laquelle on tombe parfois en panne sur la route des vacances, et que comme le disait feu mon bien aimé Grand-Père :"Quand les parfumeurs se mettront au goût du jour, on sentira la merde", je vais les servir.

Je pose la seule question valable et sensée: qui vaudrait-il mieux élire président, Hollande ou une carcasse de boeuf avariée?

Pour y répondre nous étudierons les positions de ces deux candidats sur les grands sujets vitaux du futur qu’on risque de ne pas avoir.

Sur la politique énergétique, Hollande accepte de transiger avec les écolos pour une diminution du nucléaire, seule énergie efficace et non polluante. Une carcasse de boeuf avariée ne négocierait pas avec les verts pastèques et conserverait nos belles centrales atomiques. Un point pour la carcasse de boeuf avariée.

Sur la dette, Hollande veut une relance à la Keynésienne, donc dépenser toujours plus d’argent que nous n’avons pas pour des résultats artificiels et nuls. Une carcasse de boeuf avariée ne mettrait en place aucune nouvelle dépense, ce qui serait déjà un moindre mal. Un point pour la carcasse de boeuf avariée.

On demande à un chef d’avoir un certain charisme. Hollande en a autant que le papier peint qu’on trouve chez les paysans qui vivent dans les campagnes qui puent où ils pataugent jusqu’au genoux dans le lisier. La carcasse de boeuf avariée, de part son odeur et sa placidité, manque cruellement de charisme. Un point à l’arraché sur une décision critiquée des jurés pour Hollande.

Sur l’éducation, Hollande veut recouvrir le pays de nouveaux employés de l’Educ Nat, selon la méthode que l’on pratique depuis 40 ans et qui a des résultats de plus en plus mauvais tout en coûtant toujours plus cher. Une carcasse de boeuf avariée n’emploierait aucun nouveau fonctionnaire et assimilé à ajouter à l’armée innombrable (personne ne connaît les chiffres exacts!) de l’Educ Nat. Un point pour la carcasse de boeuf avariée.

Sur l’immigration, Hollande considère qu’elle est une chance pour la France et veut ouvrir les frontières, régulariser les sanpapiés et laisser proliférer la "menace koala". Une carcasse de boeuf avariée ne délivrerait aucun nouveau visa ou permis de séjour et ne ferait pas planter de nouveaux eucalyptus. Un point pour la carcasse de boeuf avariée.

Sur l’ingénierie sociale, Hollande veut taxer plus les riches pour redistribuer et mettre en place des plans farfelus pour sortir les gens de la misère tout en leur donnant des places gratuites pour des balades à dos de licornes sur des arc-en-ciel faits en bonbon. Une carcasse de boeuf avariée n’augmenterait pas les impôts et ne se mettrait pas sur le chemin de l’économie ni sur celui des catapultes. Un point pour la carcasse de boeuf avariée.

Sur la capacité à décevoir, Hollande semble incarner l’espoir fou de certains à gauche, suivez mon regard, alors qu’il va forcément être décevant, ce n’est qu’un homme "normal". Une carcasse de boeuf avariée ne suscite aucun espoir d’aucune sorte, elle ne pourrait donc pas décevoir. Un point pour la carcasse de boeuf avariée.

Pas la peine de faire les comptes, la carcasse de boeuf avariée l’emporte largement. Vous noterez d’ailleurs qu’elle l’emporterait aussi largement, avec quelques ajustements, sur l’ensemble du champ politique actuel.

En 2012 je vote pour la carcasse de boeuf avariée!