Les 4 séquelles principales du féminisme

Le féminisme a eu pour but de détruire le patriarcat qui ne convenait pas à toutes les femmes, j’en conviens, pour le remplacer par un grand vide qui ne convient sans doute pas non plus à toutes les femmes.

1 – Le message du féminisme selon lequel les femmes devaient être libérées sexuellement a été bien écouté. La conséquence est une objectification encore plus grande de la femme et, comme prouvé par une étude récente, de plus grands risques de dépression vu qu’ils augmentent avec le nombre de partenaires sexuels et la diminution de la stabilité sexuelle chez les sujets étudiés.

2 – Les femmes ont privilégié leurs carrières au fait de faire des enfants et d’avoir une vie sentimentale plaisante. Par conséquent, l’Occident souffre d’un terrible manque démographique et des femmes aigries de 40 ans errent comme des âmes en peine à la recherche de « l’âmur » dans les rues terrorisant tout ce qui semble, même de loin, être doté d’un pénis.

3- Pour la première fois dans l’histoire, une immense part des enfants (la majorité?) sont éduqués par des « nounous » qui sont en général étrangère à la famille voir même au pays et à la civilisation occidentale.

4 – Les hommes, privés de famille à supporter, ne se comportent plus comme des chefs de famille mais comme des adolescents attardés.

Pour résumer, les femmes se considèrent elle-même comme des sacs à foutre dont le seul organe à satisfaire serait le clitoris et le vivent mal. Elles bénéficient de la même stabilité qu’un koala posé sur une planche en équilibre sur un ballon et ne retrouvent pas dans leur métier les satisfactions liées à la famille. Les enfants sont élevés n’importe comment par n’importe qui. Les hommes n’en sont plus.

Merci Beauvoir, Friedan, Fourest et autres, la catapulte est par là.

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26 réponses à “Les 4 séquelles principales du féminisme

  1. Oui. Dur mais vrai, comme disait Mme de Sade devant le membre marquisien.

    Juste un doute sur le « terrible manque démo » de l’Occident. Je crois plutôt que c’est les autres qui pondent sans fin. Enfin.

    Et puisque Beauvoir est mentionnée, rappelons qu’on la surnommait « la grande sartreuse » ou « la sartreuse de charme ». Ce qui est consternant, mais tellement vrai (sauf pour le charme – z’avez vu sa gueule ?). Voilà.

  2. Le sexe, c’est bon pour la santé, surtout le miens…

  3. Surtout le féminisme post 1950 qui a totalement dévoyé le féminisme en faisant un véritable hold-up sur celui fin XIX° : Nos pauvres femelles lambda croient qu’il s’agit toujours de lutter pour l’égalité des sexes, alors qu’on leur fourgue désormais dans les neurones une doxa de prétendue identité des sexes enrobée à la sauce « c’est mon choix, c’est mon droit » appétissante pour elles. Sauce égotique favorisée moultement par la « tropicalisation »décrite par Vertumne [ http://declinisme.blogspot.com/2009/09/tropicalisation-de-l.html ]

    Brel, la Parisienne est remplacée par la Clitoridienne… Jusqu’à épuisement des stocks et remplacement par les génitrices des niards à Mamadou…

  4. « la grande sartreuse »

    La féministe à poil dur qui se conduit comme une serpillère avec le macho qui partage sa vie c’est un grand classique.
    Je trouve qu’il y a là comme une sorte de justice poétique, mais aussi que cela révèle une faille dans la théorie elle-même, si l’on veut bien se donner la peine d’approfondir la question.

  5. A propos de la recherche de l’amûr, on ne dira jamais assez le mal qui a été fait par le romantisme.  » Le classicisme, c’est la santé; le romantisme, c’est la maladie  » disait Goethe qui se rendait compte de la place prise par ce « moi » haïssable exacerbé par la primauté du coeur sur la raison, sans parler de cette recherche de l’amour fou, pur, ne pouvant que déboucher sur la mélancolie et la frustration. La névrose hystérique de ces dames n’avait vraiment pas besoin de ça.

  6. « Les hommes, privés de famille à supporter, ne se comportent plus comme des chefs de famille mais comme des adolescents attardés. »
    Hum. Même quand ils ont une famille à « supporter », comme vous dites, ils choisissent trop souvent de rester quand même des ados attardés… Bref, oui, « les hommes n’en sont plus »… Mais alors… Diantre, vous aussi?! :D

  7. Koltchak, « le mal qui a été fait par le romantisme »;
    là je ne suis pas d’accord, le romantisme n’a rien a y voir (quel que soi l’avis de Goethe, un romantique !).
    Par contre, d’accord parfait avec Woland.
    Et c’est pas si fréquent.
    Un hourra pour « la grande sartreuse » … de Parme.

  8. Puisque « tout fout l’camp », pourquoi le féminisme n’aiderait pas à la chose.
    PS: Pour une catapulte, c’est une belle catapulte.

  9. René, mon cher, je crois que cela mérite développement.

  10. Sans même parler des chochottes coincées, qui sucent avec une paille et branlent avec une pince à sucre…

  11. Mon cher Koltchak,
    la citation de Goethe m’a heurté car elle m’a parue contradictoire avec le personnage tel que je connais, …
    mais je confesse ne pas connaitre vraiment.
    D’un autre coté, le romantisme apparaît (surtout avec Chateaubriand (mon maître avec Rousseau) comme réaction du Sentiment face à la prétendue Rationalité.
    Le problème évoqué par l’Amiral est de toute autre nature.
    Il résulte de l’émergence puissante de l’idéologie « libérale- libertaire » et de son déploiement sans borne qui n’est en rien Rationalité.
    E.g. l’athéisme n’est pas une révolte de la Raison, mais un simple « ressort » de l’idéologie (suis-je compris ?).
    De même le féminisme (ou Droits de l’Homme) sont des constructions idéologiques nécessaire à la perpétuation du Système. On pourra peut-être prolonger ce débat !

  12. Femelle Koala réactionnaire et clito-négative.

  13. @ Amiral :

     » 3- Pour la première fois dans l’histoire, une immense part des enfants (la majorité?) sont éduqués par des « nounous » qui sont en général étrangère à la famille voir même au pays et à la civilisation occidentale  »

    Mais dans quel paradis artificiel flottez-vous ?

    Au doigt mouillé, selon vous, combien de foyers français ont les moyens de recourir à des nounous hors leur propre famille ?
    Un cinquième serait déjà honorable…

    • Heidi, bien entendu moi non plus malgré les efforts que je fais pour m’en rapprocher.
      Trinita, par nounou j’englobe nounou, assistante maternelle, crèche et ainsi de suite. A Paris ça a quand même l’air plus que fréquent. Sinon mon paradis artificiel à moi c’est le vin blanc frais en ce moment. Je l’aime minéral et gras comme un caillou dans une motte de beurre.

  14. Amiral, vous oubliez que depuis le XVIIe siècle jusque dans les années 1950, la pratique de la « mise en nourrice » des enfants des villes, c’est-à-dire la séparation des parents et des enfants pendant plusieurs années après la naissance (genre on ne voit pas ses parents le soir et le week-end, quoi), était chose courante… et loin d’être réservée aux élites…

    Quant à la carrière des femmes… pas convaincue : les gosses les plus sages, les mieux éduqués, les plus adorables et les plus dégourdis que je connaisse (et Dieu sait que je me suis occupée de mioches de tous horizons depuis des années) sont ceux de ma soeur, ingénieur comme son mari, qui travaille énormément. Et je dis cela en toute objectivité.
    Pire, j’ajoute qu’ils sont éduqués sans fessée.
    Ouais.
    De là à dire que c’est aussi une question d’intelligence des parents qui savent les élever…

    • Artémise, non je n’oublie pas ce fait qui cependant prenait place dans un milieu… disons… de « moindre diversité culturelle ». Je pense que l’apprentissage par capillarité joue un grand rôle dans la formation des marmots. Et de nouveau, je ne crois pas au « one size fits all ». Je demande juste à ce que les femmes aient au moins le choix.
      Votre dernière phrase nous fait rentrer dans le rôle de la génétique dans l’intelligence, très glissant… Même si pour moi il est très clair qu’elle est prépondérante.

  15. Mais c’est que c’est vicieux, ces sales bêtes… (Je parle des koalas bien entendu.)

  16. Ah oui, tiens, c’est ça un koala ? J’avais presque oublié à quoi ça ressemblait, je m’imaginais une espèce de gros écureuil^^

  17. > Amiral,
    Oui, c’est clairement une question de capacités, selon moi. Mes neveux ont été gardés par des nounous de toutes origines mais l’influence première, c’est celle des parents qui ne se laissent pas faire, et ont les capacités intellectuelles pour les éduquer : leur faire faire les devoirs, leur apprendre à lire, savoir les élever sans leur cogner dessus en gueulant (ça peut être utile de gueuler, hein, mais pas en permanence), leur faire faire des activités qui dévelopent leur intellect…
    tout cela compte bien évidemment énormément.

    j’ai par exemple des cousins élevés par leur mère, pas de nounou, mais une télé en permanence allumée… le résultat est dévastateur.

  18. Après tout, Darwin reconnaîtra les siens et les siennes

  19. @René de Sévérac
    « E.g. l’athéisme n’est pas une révolte de la Raison, mais un simple « ressort » de l’idéologie  »

    Objection votre honneur; vous confondez « athéisme » et « absence de vie intérieure ».
    « Don Juan » ( que ce soit celui de Mozart ou de Molère) était t’il un homme « idéologique »?
    Ne confondez pas « révolte de la Raison » et « industrialisation de la pensée »
    …..affaire à suivre

    Pour ma part, je place les « athéismes prosélytes universels » ( ex type: les communismes) au rang de dangereuses psychoses collectives.

  20. Selon Ghislain de Diesbach, les enfants de la bourgeoisie étaient, naguère, élevés à peu près correctement parce qu’ils étaient élevés par les domestiques. Ensuite, les Jésuites prenaient le relais : travail harassant et fouet achevaient l’éducation de ces futures élites.

    Il rapporte également l’anecdote suivante : Un jeune homme retourne voir le père supérieur (Jésuite) du pensionnat où il avait effectué ses études d’adolescent. Tout se passe bien, le père l’accueille avec bonté, la discussion s’engage bon train, puis, tout-à-coup, le père demande au jeune homme s’il se souvenait des coups de fouet. Le jeune homme, élève discipliné et brillant, lui répond qu’il n’en n’avait jamais reçu, n’ayant jamais été dans une situation de recevoir ce châtiment. Le père lui répond de se tourner, saisit son fouet, et lui en asséna quelques bons coups vigoureux, tout en lui expliquant que le fouet est nécessaire à son éducation…

    Je ne crois pas à l’éducation « Enfant roi », avec des parents compréhensifs, cherchant à développer l’intellect de leur enfant. Ce qui fait la différence entre nos sociétés occidentales, et les autres, du tiers-monde, c’est un esprit de discipline, d’obéissance, et d’une certaine forma d’abnégation. Les enfants de maintenant, qui ne connaissent pas le fouet, n’ont pas été éduqués selon ces normes. Du coup, c’est l’auberge espagnole, chacun fait ce qu’il veut, commente, argumente et se rebelle devant le moindre odre donné, là où autrefois on attendait discipline et zèle. (Cf la règle de Saint Benoît sur l’obéissance).

    Ces changements dans l’éducation de présage rien de bon.

  21. il y’avait aussi des cotés négatifs au fait que l’enfant soit strictement élevé dans le cercle familial.
    les femmes se sont adaptés a l’évolution de la société, le système familial aussi, que vous regrettez ces changements ne signifie pas forcément que l’avenir sera mauvais.
    Il me semble que vous etes dans l’ensemble assez croyants, et je ne comprends pas pourquoi vous n’avez pas confiance en l’évolution, la nature fait bien les choses non ?
    en tous cas elle a trouvé de bonnes raisons pour délaisser votre idéal de société.

  22. Ysengrin,

    J’ai été élevée par un père qui avait, comme on dit, « la main leste » – lui-même, petit dernier d’une fratrie, ayant été élevé de manière plutôt ultra-laxiste.
    J’en garde un souvenir plutôt amer, la crainte de la baffe m’ayant rendue dans mon enfance plus sournoise et menteuse que vraiment forte et déterminée.

    Du temps que j’étais cheftaine de louveteaux dans une paroisse huppée de Paris, j’en ai eu, des gosses élevés à coup de ceinturons. C’étaient loin d’être les gosses les plus faciles à vivre – en tout cas pas meilleurs que ceux élevés par des parents complaisants, à plat ventre devant leur progéniture.

    Moi-même, je souhaite ne jamais frapper mes enfants (il y a tant d’autres manières que de leur filer des baffes).

    Enfin, le « dressage des gosses » du bon vieux temps, c’est surtout un fantasme de prétendus historiens (Diesbach, sur les Jésuites, soyons sérieux ! le révérend père de Dainville a fait, lui, un VRAI ouvrage sur « l’éducation des jésuites ») : le châtiment corporel était certes pratiqué, mais les précepteurs « brutaux » n’ont jamais été considérés comme forcément de bons pédagogues.

  23. @ hippocrate : « vous confondez « athéisme » et « absence de vie intérieure ». »
    Deux termes :
    1. Idéologie, au sens marxien (et je pense cette définition toujours adéquate) c’est « le filtre à travers lequel est vu le réel » et Marx ajoute (toujours pertinent), « l’idéologie dominante est l’idéologie de la classe dominante ».
    2. quand je parle d’une société où l’athéisme résulte d’une vision idéologique, cad qu’elle ne résulte pas -pour la masse- d’une analyse critique mais d’une habitude.
    Dans la société archaïque l’idéologie dominante s’exerçait au moyen d’un discours limité (10′ de prêche) alors qu’au XXIe siècle la pression idéologique est permanente. Faites l’expérience de suivre un dessin animé pour enfant.

    Dans mon propos, je ne mets pas en cause l’athéisme;
    quoique je pense comme Voltaire :
    « L’athéisme est le vice de quelques gens d’esprit, et la superstition le vice des sots » (Dictionnaire philosophique)

    Alain Besançon a un joli aphorisme à ce propos :
    « Il croit qu’il sait, il ne sait pas qu’il croit »

  24. @René de Severac
    Tout à fait en accord avec vous ; la question est donc ( encore) celle des grecs( anciens): l' »aristos » vs « l’homme masse » ( ce dernier désignant précisément la fourmie behaviorisée du XXIe siècle)

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