Allégement du budget de l’état

Pour une fois je vais essayer d’être constructif et d’aider nos chers dirigeants à établir un budget fortement réduit et relançant la croissance. C’est libre de droit pour les candidats à la présidentielle.

Tout d’abord sur la réduction de la dépense, je recommande
– de supprimer le ministère de la culture purement et simplement. C’est un truc d’état totalitaire et qui ne sert en rien la production artistique.
– Ensuite, on oublie les primes de Noël pour les chômeurs. Sans déconner… des primes de Noël pour des gens qui ne bossent pas? Et pourquoi pas des primes de vacances pour eux aussi… Ca existe déjà?
– Au passage on supprime la ligne "solidarité, insertion et égalité des chances" dont l’inefficacité est démontrée par les faits.
– On privatise les retraites.
– On libéralise l’enseignement dont le rapport qualité-prix ne pourrait pas être pire à part en doublant le salaire des profs tout en leur demandant de frapper les enfants dans la face à coups de planches en bois dès qu’ils y soupçonnent, même vaguement, une lueur d’intérêt. Et encore…
– On met à la poubelle la recherche qui ne trouve rien.
– On stoppe le racket de l’écologie et du développement durable.
– On arrête de dépenser pour l’immigration, l’asile et l’intégration, à la place on construit des catapultes.
– Et surtout on cesse les plans de relance de l’économie qui reviennent à faire un gros tas de billets au fond du jardin et à le cramer en dansant autour pour invoquer les forces obscures démarchés.

A la louche, je viens d’économiser 70 milliards.

Sur l’augmentation des recettes:
– On supprime tous les impôts à part la TVA qu’on fait passer à 25%. La TVA est la taxe qui rapporte le plus, la plus facile à prélever (ce qui permet de limiter les fonctionnaires préposés à sa collecte), la plus "indolore" et la plus juste car ce sont les plus riches qui consomment le plus (on peut imaginer quelques ajustements style carte famille nombreuse pour des familles correspondant à certains critères).

Et on accorde une dépense de plus:
– Suppression de l’avortement et mise en place de véritable système d’accueil pour les enfants dont les parents ne peuvent assumer la garde car le meilleur des investissements est de mettre du lait dedans des enfants comme le disait le grand Churchill.

Et voila. budget équilibré et état revenant dans les limites maximales de ce qu’il devrait être autorisé à faire.

Je dois être un magicien.

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9 réponses à “Allégement du budget de l’état

  1. Woland Président! Woland Président!
    Ah juste une chose quand même : est-ce bien sage de faire du tout TVA? Le fait qu’elle soit « indolore » me paraitrait plutôt un argument contre elle, de même que le fait que son produit soit automatiquement annexé sur la croissance. C’est encourager la croissance du Léviathan de lui donner des ressources si faciles et abondantes, non?
    Je propose plutôt un impôt sur les tapis de prière et une TVA hallal de 150%. Avec une taxe sur les koalas ça devrait suffire à un Etat modeste.

  2. Et une déduction fiscale à tout possesseur de tapis pouvant prouver l’achat d’un billet d’avion aller simple pour li bled !

  3. Je vais reprendre une de vos excellente propositions, celle sur la TVA.

  4. Transformez plutôt le ministère de la culture en ministère du patrimoine et de l’héritage civilisationnel français, chargé d’organiser la conservation de nos oeuvres, nos châteaux, notre langue (avec bien entendu des critères draconiens visant à distinguer le patrimoine de la « création contemporaine » – par exemple, on ne touche à rien qui n’a moins de 75 ans, le patrimoine étant ce que la société décide de transmettre, la bonne façon d’en faire l’inventaire, c’est de constater ce qui a résisté de lui même, sans subventions, sans aides, sans dirigisme – et tant pis pour le rap).

    Cela devrait diviser par 10 le budget de ce ministère soviétoïde …

  5. Suppression de l’IR ? Cela nous ferait revenir à quand … ? 1914 je crois ?

  6. Soyons juste et généreux envers notre prochain. Conservons la prime de Noel, uniquement pour les français. Les musulmans ne fêtant pas Noël, ils n’ont pas à recevoir cette prime. S’ils se plaignent, qu’ils demandent une prime d’Aid-el-massacre aux Saoudiens.

  7. J’ajouterais aussi une mise en concurrence et une privatisation de l’assurance-maladie. Grosses économies en perspective. Sans compter les effets positifs sur l’emploi.

    Le fait qu’elle soit « indolore » me paraitrait plutôt un argument contre elle

    Je suis du même avis qu’Aristide. Plus un impôt est perceptible et douloureux, plus les pressions pour le faire baisser et maintenir à un taux bas sont fortes. Si chaque salarié devait payer lui-même les cotisations sociales (et patronales, car il n’y aucune différence) au lieu de les remarquer sous forme de lignes sur sa feuille de paie, elles n’auraient jamais atteint un taux pareil.

    L’argument de la facilité est aussi inquiétant. Par exemple, il est plus facile et moins cher de prélever à la source, mais votre patron connaît alors le montant de votre impôt, donc peut extrapoler sur vos revenus (il connaît votre salaire mais pas le reste) et les déductions dont vous bénéficiez. Je préfère payer un service de recouvrement un peu plus cher et conserver certaines choses pour moi.

  8. @Cornelius
    Votre dernière remarque est très juste. Et justement elle appelle à une vraie « flat tax ».
    15% d’impôt sur « tous » les revenus (sauf sur les « plus-values de cessions d’actifs » puisqu’on est déjà taxé sur les sous qui ont servi à acheter, et que pauvres particuliers nous ne pouvons pas amortir), plus une TVA à 15% sur tout (sauf, à la limite, la vraie première nécessité), et hop plus d’infos et autres sur qui gagne quoi: c’est 15% de toutes façons.

    Pour les familles « méritantes », de vraies exonérations sur les produits nécessaires. Avec un système de chèque scolaire bien pensé, ça rééquilibre les choses. Suffit de rajouter quelques allocations familiales de ci, de là si on veut… Ou de mettre en place une retraite capitalisation + répartition inter-générationelle restreinte aux seuls parents. Je pense que d’un coup les maternités se rempliraient de Français…

    Sinon, une « règle d’or » limitant non pas le déficit, mais le montant total de la dépense publique (et des prélèvements) en pourcentage du PIB pourrait être de bon aloi. Après, le seul problème c’est qui fera respecter cela, qui osera taper sur les doigts de l’État trop gourmand ? Il faudrait aussi une vraie démocratie et des milices de citoyens armés. Et/ou un roi.

  9. Pingback: La nécessité d’un impôt douloureux | L’observatoire du désastre

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