Archives quotidiennes : 13 janvier 2012

Un thème de campagne par jour: le mariage gay

Après, la loi pour le vote arménien, voici venir l’éventualité de la loi pour le vote homo.

Malgré des capacités cognitives qui font que les membres de Mensa me vénèrent comme un quasi-dieu, je ne comprends pas comment, dans l’état actuel de la France, on peut envisager de débattre sur l’opportunité du mariage de ceux qui sont attirés par « le même ».

Tout le monde connaît quels sont les tumeurs malignes qui sont en train de bouffer notre vitalité. Tout débat portant sur autre chose que la dette, l’abandon de portions du territoire aux barbares, la diminution de l’état, le niveau d’imposition tolérable, la politique étrangère après le « printemps » arabe et, éventuellement, la sauvegarde du koala reviennent à parler de météo chez le toubib qui a reçu nos dernières analyses, c’est très bien, mais ce n’est pas pour ça qu’on est là. On pourra en parler quand tous les problèmes un peu intéressants auront été réglés.

Si nos politiciens étaient normaux voici comment ils réagiraient quand on leur demande leur position sur le mariage gay:

« Homo: – Non mais vous êtes pour ou contre le mariage gay?

Politicien: – Mais on s’en tape non? Vous ne voulez pas plutôt qu’on parle des attaques contre les homos en banlieues sensibles? Ou de trucs importants?

H: – Nan, moi je veux qu’on parle du mariage gay, sinon je vais devenir toute rouge, arrêter de respirer et dire à quel point vous êtes mal habillé dans mon journal intime.

P (déroule un préservatif géant sur la tête du militant)

H: – Mmmmpppphhh!

P: – Ah, désolé je n’entends plus rien de ce que vous dites. Mais j’imagine que vous me posez une question très pertinente sur la dette galopante qui menace de nous faire nous écrouler sous notre propre poids comme un trou noir. Alors voilà mon avis sur le sujet…

Les enfants gâtés du capitalisme

Je suis toujours sinoqué (oui sinoqué) par l’ingratitude générale envers le capitalisme qui est pourtant le système historique qui a le plus fait pour diminuer la pauvreté dans le monde.

Avant l’avènement du capitalisme, l’état normal de la population était de vivre dans l’ignorance, la misère, le froid, la douleur mais heureusement pas pour très longtemps. Son seul divertissement était de jouer avec des billes faites à partir de son propre smegma forcément abondant vu l’hygiène globale.

La question de fond est pourquoi est-ce que des endroits sont riches alors que d’autres végètent dans le dénuement le plus total comme une pute en fin de carrière accro au crack?

La réponse est systématiquement parce qu’ici le capitalisme, soit le respect de la propriété privée, la libre entreprise, lémarchés et la certitude que le fruit de vos labeurs sont à vous s’applique, alors que là le collectivisme plus ou moins tribal s’impose à tous comme le gros qui pique les accoudoirs dans le train s’impose sans merci à ses voisins.

C’est ce qu’on appelle le « capital immatériel » et c’est ce qu’il y a de plus important sinon la plupart des pays d’Afrique seraient des superpuissances et l’URSS aurait gagné la guerre froide.

La capitalisme est en lui-même la véritable richesse de l’Occident. Et malgré tout ce qu’il a apporté, des logements confortables, des moyens de communication, des médicaments et ainsi de suite il faut le haïr. Objectivement, un smicard vis bien mieux que n’importe quel souverain du XVIIème siècle. Et pourtant, il est de bon ton de pleurnicher contre les méchancetés cruelles du capitalisme comme l’adolescent qui trouve que ses parents sont trop nuls alors qu’ils le logent, le nourrissent et le blanchissent. Comme cet adolescent (qui a sans doute dans les 27 ans de nos jours) c’est odieux et ça mérite un catapultage.