Brèves carioques

– Donc me voici à Rio. Sans surprise tout est assez bordélique et sale mais au moins les caïpirinhas sont bonnes. D’ailleurs, selon des sources bien placées, les meilleures caïpis sont faite à partir de jus extrait directement d’indiens de la forêt amazonienne.

– La devise du Brésil est « ordre et progrès », soit tout ce qu’il faut pour me donner une nausée digne d’une intoxication alimentaire aux fruits de mer dans un ascenseur servant de pissotière aux clodos locaux.

– Rio, comme toutes les villes qui se sont beaucoup développées depuis les années 70, est un fatras architectural parfaitement ignoble. Un jour il faudra quand même retrouver les coupables de ses abominations, ses criminels contre la beauté, et les étrangler un peu avec du fil de fer barbelé.

– Sinon, dans l’avion pour venir j’ai regardé « the artiste » et « le bonheur est dans le pré ». Sans me prononcer sur la valeur cinématographique de ces deux films, mais je reviendrai plus tard sur « the artiste », force est de constater que l’évolution des mœurs qui a eu lieu dans le temps qui les sépare est proprement ahurissante. Dans un cas un homme est victime de son arrogance et est sauvé par une femme, dans l’autre cas il est tout à fait admis qu’une bonne femme à seulement besoin d’un bon coup au pot pour se tenir tranquille.

– Pour finir, il parait que les teutons veulent imposer la règle d’or à tout le monde. Je ne suis pas contre l’idée. En fait je suis même pour tout ce qui lie les sales paluches des politicards, mais il me semble quand même que la règle d’or est l’équivalent budgétaire du junkie qui se coupe les pognes à la tronçonneuse pour ne plus pouvoir prendre son shoot. Ou, pour rester dans le même ordre d’idée, à la logique de Sam Bockarie.

Publicités

7 réponses à “Brèves carioques

  1. Je sais de source sûr qu’il y a des très beaux bordels de luxe à Rio…

    Service 5 étoiles et tous ce qui va avec…

  2. « Dès que tu lis un canard, tu déprimes. Mais putain, lis l’Equipe »

  3. Rio demeura une capitale coloniale jusqu’en 1808.

    En raison de l’invasion des troupes de Napoléon au Portugal, la famille royale portugaise (la reine Marie Ire, le prince Jean et son fils Pierre) et la plupart des nobles de Lisbonne fuirent au Brésil et s’installèrent à Rio de Janeiro.

    La capitale du royaume portugais fut donc transférée de Lisbonne à Rio de Janeiro, qui devint ainsi l’unique capitale européenne située à l’extérieur du continent de l’histoire.

    Hé oui.

    Qui s’en souvient encore ?

  4. Aller à Rio pour trouver du Rhum ou du pétrole, je comprends. Pour les cages d’ascenseur qui puent la pissent et les barres 1970, je ne vois pas trop l’intérêt de quitter Paris.

    Pour vos colliers d’architecte, je dois avoir du barbelé rouillé qui pourrait faire l’affaire.

  5. On en apprend des trucs grâce à vos pérégrinations, les habitants de Rio se nomment les cariocas, qui veut dire en indien : « maison de l’homme blanc » …
    « Home, Sweet Home »
    Je pressens que vous aurez du mal à revenir au pays monsieur l’amiral.

  6. Le Brésil tient sa devise (et son drapeau aussi, je crois) directement de notre national et sinistre Auguste Comte.

  7. je veux le même avatar que Cretinus Alpestris !
    Je suis sûr que c’est en Suisse qu’il s’est réfugié, le trésor des Templiers.
    Pas à Rio.

à votre humble avis

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s