Archives mensuelles : février 2012

Brèves et liens bissextiles

– J’ai regardé le dernier épisode en date de la série « The Walking Dead » hier et une incongruité de plus a un peu gâché mon plaisir. Pourquoi les mort-vivants mâles ne sont-ils pas barbus ? Il est connu que barbe et ongles continuent à pousser après la mort donc ils devraient tous au moins donner l’impression d’être mal rasés.

– En parlant de paranormal, attention aux fantômes islamiques, surtout quand votre voisin est pyromane et qu’en plus Ben Laden est devenu un zombi.

– Même l’humour était plus drôle avant! Un peu plus cruel aussi, mais il faut être prêt à tout pour une bonne tranche de rigolade.

– Je suis à mi-chemin d’"historiquement incorrect" de Sévillia. C’est, pour le coup, correct pour un livre de vulgarisation. Cependant, j’ai repéré une erreur dans le bouquin (Sévillia attribue à tort le fameux "un peu de science éloigne de Dieu, beaucoup y ramène" à Pasteur alors que c’est de Bacon) ce qui fait que maintenant je ne peux pas m’empêcher de douter de tout le reste… C’est toujours déplaisant et je sais qu’au bout du compte cette erreur va me faire mépriser ce livre. Comme disait Théo : "je ne dis pas que ce n’est pas injuste, je dis que ça soulage."

– J’ai terminé hier soir "Enjoy" de Solange Bied-Charreton. Pour être totalement transparent je dois commencer par dire ici que c’est une excellente amie. Même si j’ai trouvé son livre un peu court, en même temps en dessous de 500 pages je reste en général sur ma faim, je l’ai apprécié. D’abord c’est très joliment écrit. Ensuite, j’ai passé presque tout ma lecture à me dire que c’était un livre de fille parce qu’il m’a donné une impression d’observation passive, puis j’ai compris que ce n’était pas un livre de fille, mais un livre de l’époque qui elle est une époque de fille. En ce sens, il est très intéressant. J’aurais aimé un peu plus de bruit et de fureur, mais c’est une question de goûts… En conclusion, ce livre est pour moi le pendant féminin de "Rant" de Palahniuk. Oui c’est un compliment. Achetez "Enjoy" et lisez-le, ça vaut le coup !

– Le PS et Hollande se gourent salement. Pour réduire la dette mieux vaut taxer les pauvres, ils sont plus nombreux et ça leur passera l’envie de continuer à l’être.

– Je suis de plus en plus profondément affligé par les militants des différents candidats. Le leur est le plus beau, a la plus longue et la plus vigoureuse même quand il sort de l’eau froide et qu’elle est toute petite et bleue. L’autre candidat est forcément le plus gros taré de l’histoire des mongoliens profonds et tout ce qu’il dit est une insulte à tout ce qui est beau et bon. C’est parfaitement grotesque et soit je vieillis, soit ça s’aggrave.

La plaisanterie était dans le placard

Aujourd’hui je vais traiter un thème battu et rebattu à ma façon.

En 1967, Milan Kundera, auteur pour gonzesses qui veulent frimer en prenant des poses de puissantes intellectuelles alors que le flou bovin de leur regard les trahi comme un adepte d’une taqiya sous stéroïdes, publiait "la plaisanterie. Dans cette « histoire d’amour », selon Kundera lui-même, un bon petit communiste tout ce qu’il y a de plus propre sur lui est exclu de l’université et enrôlé de force dans l’armée pour travailler dans les mines avec les autres hérétiques au dogme bolchévique pour avoir fait une blague.

En 2012 en France et partout en Occident, sans doute aussi ailleurs mais je me tape de ce qui se passe chez les sauvages tant qu’ils ne sont pas occupés à saboter mes jolies catapultes ou à martyriser des koalas, une vanne, ou même l’utilisation d’une simple expression courante, peut désormais vous mener au tribunal, ruiner votre réputation et vous détruire gentiment, surtout si vous êtes suspect de ne pas penser comme il faut au départ et même si vous décidez de vous enfoncer votre honneur là où le soleil ne brille normalement pas et que vous rampez sur des débris de verre enduits de syphilis d’éléphant en implorant le pardon de tout le monde et de vos inférieurs en particulier.

C’est parce que le XXIème siècle sera celui de la tolérance obligatoire et imposée de force par l’état ou ne sera pas.

Le seul minuscule problème avec ça, c’est que l’offense est dans les tripes de celui qui croit en être la victime. Par conséquent, tout peut potentiellement devenir une insulte, un appel à la haine ou une négation de votre moi profond ancré dans son histoire personnel et tragique si vous le voulez. Dans un pays normal, les gens sont supposés savoir ce qu’ils peuvent faire ou dire sans être inquiétés par les gendarmes. Avec le glissement que nous observons, la liberté est de plus en plus réduite sans même que nous le réalisions. Nous sommes tous coupables sans le savoir, ce qui n’est jamais très bon signe sauf pour la santé des dictatures molles dans lesquelles nous sommes en train de nous habituer à vivre.

Donc dansons sur le feu puisque c’est tout ce que nous pouvons faire. Créons pour nous-même des petites persona de résistants insignifiants. Nos causes sont à la hauteur de notre époque, et elles ne sont pas hautement glorieuses. Tout ce que nous pouvons faire c’est être encore vivant en attendant notre heure. C’est sournois mais cela vaut toujours mieux que la capitulation.

On dirait le Sud

Me voilà de retour d’Orange où j’ai passé quelques jours. Ce petit séjour vaut quelques observations au débotté:

– Je ne traverse que rarement la Loire, donc il ne faut pas m’en vouloir si ce qui suit vous semble évident.
– Orange sent fort la défaite démographique et l’assimilation inversée. En dessous de 40 ans, le soleil semble taper plus fort, les jeunes autochtones sont habillés comme pour faire du sport mais ne semble pas le pratiquer souvent. La spécialité culinaire locale semble être le couscous. Il parait que c’est partout pareil ou presque dans la vallée du Rhône. Va sans doute falloir poster des catapultes tout le long d’un axe est/ouest plus au nord que prévu…
– Je me demande si la statue de Raimbaud II va rester encore longtemps en place. – J’ai longtemps cru que le Mistral était une pure invention des gens du sud qui aiment bien se plaindre, mais en fait non, ça existe. – Je suis passé à Vaizon la Romaine où j’ai réclamé de savoir comment avaient été utilisées les conserves que je leur avais envoyées en 1992 suite à la crue de l’Ouvèze. Et ben croyez-le ou non, les locaux ne semblaient pas comprendre de quoi je voulais parler! Bande de salopiauds ingrats et sournois! Je suis certain qu’ils les ont vendues pour acheter de la drogue!
– Le palais des Papes est vraiment un très bel endroit. Dommage que, même en payant un supplément, on n’ait pas le droit de donner un coup de poing à un des hippies qui glandouillent mollement à ses pieds.

Et maintenant, pour quelque chose de complètement différent, vous aurez prochainement droit à une critique de « historiquement incorrect » de Jean Sévillia et de « Enjoy » de Solange
Bied-Charreton.

Tous pour Nihous

Pour ceux qui veulent savoir pour qui je vais voter, c’est expliqué chez Coralie Delaume qui ne m’a presque pas censuré…

Traquenard polonais à Rio

Donc je suis bien rentré du Brésil, joie ineffable! Avant d’y retourner d’ici quelques semaines, mais pourquoi! Pourquoi!

Je n’ai pas grand-chose à ajouter sur cet endroit grotesque où les hommes font plus attention à leurs physiques que les femmes, ce qui est toujours le signe d’une anormalité culturelle profonde et perverse comme le dindon de la Cicciolina après le passage du poney. En plus ils sont globalement tous moches comme des poux tatoués et victimes récentes d’un effroyable accident de voiture ce qui est en fait une publicité assez contre-productive contre le métissage comme horizon indépassable du genre humain.

Cependant il m’est arrivé une aventure plaisante pendant ce séjour que je vais vous nawwez en collant au plus pwès de la wéalité pwésentement comme on dit en Wépublique Démocwatique du Congo.

A peine arrivé à Rio, j’ai reçu un e-mail d’un lecteur polonais, Szczepan, vivant en Amérique du Sud (ils sont partout!) qui me quémandait une brève audience afin de pouvoir baiser mes pieds et me faire des offrandes. Malgré mon humilité naturelle, j’ai accepté son invitation et lui ai donné rendez-vous dans le quartier le plus foutrement gai de Rio. Pour le soutenir dans son excitation
tremblotante, il demanda à un autre ami polonais, Zdzisław, qui lui me lisait du temps du désert, de l’accompagner.

Au début ils furent d’une grande timidité, n’osant pas me regarder dans les yeux et demandant à rester debout à côté de ma table, puis porté par les traits caractéristiques de leur race et environ 10 caïpirinhas chacun la conversation prit un tour des plus plaisants sur l’optimisme, la reproduction avec les sauvages locales, les amis degauches qu’on aime bien quand même, la paranoïa des bloggueurs et ainsi de suite. Ils hurlaient tout deux au serveur, dans un rare patois de Podlachie, qu’ils crameraient son bar si jamais ils devaient pisser la première avant de s’être fait servir la seconde et ainsi de suite. Toutefois, si Szczepan devenait de plus en plus volubile au fur et à mesure que la cachaça emplissait sa gorge et son cerveau comme l’impression de dégout de lui-même envahi quelqu’un qui réalise que ses oreilles ne saignent plus à l’écoute de Zaz, l’inverse exact se produisit chez Zdzisław qui finit par éructer qu’il était 9h30, qu’il en avait marre de dépenser de l’énergie à discuter avec nous alors qu’il pouvait la concentrer sur le fait de se ruiner les derniers neurones qui l’empêchaient de jouir de la vie comme un socialiste. Ce furent ses derniers mots vaguement cohérent de la soirée.

Szczepan et Zdzisław étant tout deux des fonctionnaires
internationaux, je me vis bien entendu obligé de leur rappeler un certain nombre de fois et de manière très discrète que comme ils ne payaient pas d’impôts, et que donc ils vivaient effectivement avec mes sous, il était de leur devoir de régler la note. Szczepan insista sur le fait que non, je le nourrissais intellectuellement et il désirait ardemment que pour la symbolique je le nourrisse aussi tout court. Zdzisław lui se contentait de me regarder d’un œil torve en bavant doucement entre ses pectoraux rendus luisant, véritable invitation à se faire tasser le caca dans le quartier où nous étions. Ce qui devait arriver arriva, quelques minutes plus tard nous repoussions la communauté LGBT dans son ensemble à l’aide de nos chaises comme des dompteurs face à des lions affamés. C’est à ce moment que Zdzisław craqua et qu’il se mit nu et en quête d’une plage pour éteindre dans la mer ce brasier qui s’était allumé en lui. Je ne sais pas s’il réussit à l’atteindre ou pas… Mais il n’avait pas l’air très bien parti. Contrairement à une idée très répandue, les gays sont bien plus rapide que les zombis classiques. Pendant ce temps Szczepan ayant abandonné le combat comme les politiciens d’en avoir quelque chose à foutre de la dette, essayait de persuader une très jeune fille que, si, elle voulait avoir sa langue à lui dans sa gorge à elle. J’étais seul face à cette horde aux instincts cannibaliques. Je me suis donc réfugié à l’intérieur du bar que je barricadais. Puis je n’eus qu’à vider le stock en attendant le jour puisqu’il est connu que les gays fondent au soleil (ou peut-être les vampires, je ne sais plus).

Enfin je m’en suis tiré sain et sauf et je tiens malgré tout à remercier Szczepan et Zdzisław grâce à qui la routine infernale de ma mission fut un peu atténuée. Je les assure ici de ma profonde reconnaissance malgré tout et leur confirme qu’ils n’ont pas à être bourrelés de remords pour leurs actions aussi infâme fussent-elles.

A part ça, reprise du blogging quotidien lundi prochain théoriquement.

Les cavaliers de l’apocalypse reloaded

Les quelques anciens qui viennent encore ici se souviennent peut-être de la petite fiction que j’avais écrite lors de mes moments de désoeuvrement dans le désert (les cavaliers de l’apocalypse sonnent à sa porte et il monte le son de sa télé) et publiée par épisode ici même. Et bien j’ai décidé de la reprendre et de l’augmenter, en gros faire passer le texte de 30 à 250-300 pages avec la vague idée de le mettre en ligne sur kindle et assimilés en auto-édition à un prix symbolique.

Si j’en parle ici, c’est pour me forcer à passer à l’acte et arrêter de rêver à la possibilité d’écrire.

Souhaitez moi bonne chance.

Brèves presque technologiques du jeudi 9

– Qui n’a jamais eu envie de retirer un Ipod nano de sa jolie coque de polymère puis de le pousser dans l’urètre de son propriétaire n’est pas vraiment humain.

– Avez- vous remarquez que les ahuris qui passent leur temps à souhaiter la paix dans le monde ne souhaitent jamais la liberté dans le monde?

– Dans la catégorie folie post-moderne dépassée, cette histoire est du style de celles qui vous font rechercher la mort par étouffement dans un champ de lapins ébouriffés et cotonneux. Rapidement, les anglais, qui sont dans le même état financier qu’un foyer de défoncés à la colle d’une favela brésilienne peu glamour, veulent absolument donner une poignée de centaines de millions aux Indiens qui n’en veulent pas. C’est comme si un clodo puant voulait vous mettre de force un billet de 5 euros trempé de pisse et de vomi dans la poche. Même à moi, les mots me manquent là.

– Les attardés mentaux locaux saluent tous les soirs le coucher du soleil sur la plage d’Ipanema en applaudissant et en hululant. Ce pays a tout de l’asile géant… Mais ils ont de bons jus de fruits.

– Voici une règle d’application générale: de facto, plus le
gouvernement est gros, plus tout le reste est petit, en particulier la liberté.

– Une citation pour finir: « les méchants existent. Rien ne peut être fait à ce sujet à part de les séparer des innocents.
James Q. Wilson dans « Thinking about crime ».

Les jugements de valeur sont à interdire

Alors que tous les malades des boyaux de la tête sont toujours fou de rage parce que Guéant a osé dire que certaines civilisations sont supérieures aux autres, ce qu’on ne peut nier qu’en se crevant les yeux avec les pouces sales du voisin, en se faisant bourrer les oreilles par un koala en rut afin de devenir sourd puis en réalisant une auto-trépanation à l’aide d’une scie rouillée, d’une cuillère d’héroïnomane et de papier de verre, le monde post-moderne continue à gagner du terrain.

En effet, les gros tarés de la BBC, ceux-là même qui veulent maintenant parler de « l’ère commune » plutôt que « d’après Jésus-Christ » quand ils mentionnent des dates, refusent d’utiliser le terme extrémiste pour désigner un gros tas de bouse fumante de vache au dernier stade de l’encéphalopathie spongiforme bovine. Ben oui, parce que ce serait mal d’imposer un jugement de valeur sur ce résidu de mouchoir de tuberculeux de bras droit d’ex Ben Laden (ou ex bras droit de Ben Laden, je ne suis pas sûr). Après tout, cette hémorroïde au bord de l’éclatement est seulement rechercher pour terrorisme en Algérie, aux Etats-Unis, en Belgique, en Espagne, en France, en Allemagne, en Italie et en Jordanie. Les propres avocats de cette glaire de fille de joie en fin de nuit ont seulement reconnu qu’il représentait un « risque grave » pour la sécurité nationale britannique. Il a seulement été attrapé avec une enveloppe de sous sur laquelle était marqué « pour les moudjahidines (ou l’orthographe que vous voulez) de Tchétchénie. Ses sermons ont seulement été retrouvés sur des cassettes dans l’appartement de Mohamed Atta (participant aux attentats du 11 septembre 2001 et autre charogne de compétition).

Mais non, malgré tout ça, pas de jugement de valeur. On ne sait jamais. Peut-être qu’il n’est pas de droite après tout.

Ne vous faites surtout pas d’illusions, les âmes mortes de France Télévisions sont exactement de la même race que celles de la BBC.

Souvenez-vous que ces gens-là décident des informations à vous fournir et de quelle manière.

La seule réaction normale et mesurée dans ces conditions est d’holocauster ces enfants de mille pères, tous des bâtards comme eux, pour citer Tuco, en implorant le pardon de n’importe quel puissance supérieure qui ne se serait pas encore détournée avec des
hauts-le-cœur devant tant de honteuse médiocrité.

Puis de catapulter les cadavres.

Loin.

Très loin.

A moins de ça, la survie sera futile.

Echine de porc à la brésilienne

Ingrédients

– 1,5 kg d’échine de porc coupée en morceaux
– 100 g de beurre
– 1 gousse d’ail finement hachée
– 2 ou 3 oignons grossièrement hachés putain de bordel de fils à pute de mes couilles!
– 1 cuillerée à soupe bombée de farine
– 1 grande tasse de café très fort (enfin du café quoi, pas du jus de chausettes sales)
sel, poivre
origan ou marjolaine

Préparation

Faites chauffer le beurre dans une cocotte et revenir les morceaux d’échine en les saisissant bien sur toutes leurs faces. Ajoutez ail et oignon, faites dorer et bien rissoler.

Retirez échine et oignons de la cocotte. Liez le fond avec la farine, laissez un peu sauter avant de déglacer avec un verre d’eau et le café. Salez, poivrez et parfumez d’origan ou de marjolaine.

Remettez la viande et les oignons dans la cocotte et laissez doucement mijoter pendant une heure au moins. Plus votre cuisson sera lente et prolongée, meilleur sera le résultat. Bien entendu, goûtez et rectifiez l’assaisonnement en sel et poivre avant de servir.

Et voilà!

Recette trouvée ici.

Claude Guéant culturaliste?

Apparemment c’est le dernier truc bêteimmondesque du moment qui fait que les petits socialistes hurlent à la mort en se frottant le derrière contre des murs en crépi.

Si M. Guéant est de bonne foi et qu’il signe la profession de foi des culturalistes, nous envisagerons de le catapulter sur des lapins angora plutôt que sur des clous rouillés au moment de la libération.