Archives quotidiennes : 9 février 2012

Les cavaliers de l’apocalypse reloaded

Les quelques anciens qui viennent encore ici se souviennent peut-être de la petite fiction que j’avais écrite lors de mes moments de désoeuvrement dans le désert (les cavaliers de l’apocalypse sonnent à sa porte et il monte le son de sa télé) et publiée par épisode ici même. Et bien j’ai décidé de la reprendre et de l’augmenter, en gros faire passer le texte de 30 à 250-300 pages avec la vague idée de le mettre en ligne sur kindle et assimilés en auto-édition à un prix symbolique.

Si j’en parle ici, c’est pour me forcer à passer à l’acte et arrêter de rêver à la possibilité d’écrire.

Souhaitez moi bonne chance.

Brèves presque technologiques du jeudi 9

– Qui n’a jamais eu envie de retirer un Ipod nano de sa jolie coque de polymère puis de le pousser dans l’urètre de son propriétaire n’est pas vraiment humain.

– Avez- vous remarquez que les ahuris qui passent leur temps à souhaiter la paix dans le monde ne souhaitent jamais la liberté dans le monde?

– Dans la catégorie folie post-moderne dépassée, cette histoire est du style de celles qui vous font rechercher la mort par étouffement dans un champ de lapins ébouriffés et cotonneux. Rapidement, les anglais, qui sont dans le même état financier qu’un foyer de défoncés à la colle d’une favela brésilienne peu glamour, veulent absolument donner une poignée de centaines de millions aux Indiens qui n’en veulent pas. C’est comme si un clodo puant voulait vous mettre de force un billet de 5 euros trempé de pisse et de vomi dans la poche. Même à moi, les mots me manquent là.

– Les attardés mentaux locaux saluent tous les soirs le coucher du soleil sur la plage d’Ipanema en applaudissant et en hululant. Ce pays a tout de l’asile géant… Mais ils ont de bons jus de fruits.

– Voici une règle d’application générale: de facto, plus le
gouvernement est gros, plus tout le reste est petit, en particulier la liberté.

– Une citation pour finir: « les méchants existent. Rien ne peut être fait à ce sujet à part de les séparer des innocents.
James Q. Wilson dans « Thinking about crime ».