Archives quotidiennes : 14 mars 2012

Interrogation sur la CGT et les foyers d’accueil Sonatrach

Il me semble avoir lu il y a quelques années, je ne sais plus où c’est là qu’est l’os (y’a pas d’hélice hélas toussa) que dans les années 80 des gros bras de la CGT avaient mis à sac des foyers d’accueil de la Sonatrach. Je n’arrive plus à remettre la main sur cette vieille information qui semble profondément enterrée dans les entrailles de google sous la nouvelle politique pro-sanpapiés de la CGT.

Quelqu’un pourrait-il me confirmer que je n’ai pas rêvé cette histoire? Il gagnera toute mon estime.

On ne peut pas avoir de pitié pour ceux qui se roulent dans la fange qu’ils génèrent

Parfois, dans des circonstances toujours particulièrement pénibles et parfaitement injustes, je me retrouve contraint de prendre le RER. Je suis toujours très gêné une fois dedans car je n’ose rien toucher tant tout est repoussant de saleté. Des tags partout, des barres pour se tenir transformées en pièges mortels et sournois vu qu’elle sont tellement grasses que l’on pourrait facilement croire qu’elles ont été recouvertes de beurre exprès par un pâtissier fou, des sièges qui semblent avoir été récupérés dans une décharge du Caire… Résultat, comme tous les gens normaux je suis obligé de jouer les acrobates pour ne pas tomber à chaque soubresaut de ce moyen de transport répugnant. Je me dis toujours que pour atteindre un tel niveau d’immondice, certains ont dû se donner du mal.

Cela me fait invariablement penser à une petite vieille dans ce village que j’ai vu il y a quelques années nettoyer sa rue parce qu’il fallait bien que quelqu’un le fasse. Ca me fait aussi penser au Japon où tout le monde à mis la main à la pâte pour remettre le pays à l’endroit après le Tsunami de l’année dernière. Ca me fait penser à l’incendie de Chicago après lequel les habitants ont tout reconstruit eux-mêmes.

Après, je pense à Haïti où rien n’a changé depuis le grand tremblement de terre. Les gens ne font rien et continue à vivre dans leurs déjections. Puis, mon esprit ayant fini son petit tour, je reviens à mes moutons et je pense à nos chères citées dans lesquelles nous méchants méchants petits blancs avons soi-disant parqué des
populations désavantagées et je me rappelle que ces citées étaient en fait des paradis sur terre ultra-modernes qui se sont détériorés parce que ses habitants s’y sont comportés comme des porcs attendant que le fermier nettoie leur saloperie.

L’état à fait en sorte de déresponsabiliser les gens qui désormais attendent comme des enfants que tout soit nettoyé par des adultes responsables. La saleté ambiante est dans le fruit de l’état-maman et du mode de vie de certaines populations. Encore un des nombreux bienfaits du socialisme.