Archives quotidiennes : 29 mars 2012

Vol zemmourien caractérisé

Coach Berny, fidèle d’entre les fidèles et personnage hautement sympathique, me fait remarquer que le sieur Eric Zemmour m’aurait peut-être un peu piqué une formule.

C’est là que ça se passe et c’est à comparer avec ça ousque j’écris dans les commentaires :

« Dans les tontons flingueurs le Mexicain, qui était bien français lui, dit en gros que les amériques, c’est bien pour faire de l’oseille mais que pour laisser ses os, y’a que la France… Les temps ont bien mal changés. »

Je vous laisse juger, mais si Zemmour ou une de ses muses me lit, ce serait bien de le reconnaitre et de le dire!

Ceci était une communication de l’association des blogueurs qui ont la grosse tête et qui s’embrassent les biceps tout en se regardant dans la glace pendant qu’ils écrivent.

Une réaction saine, normale et banale

Scénette, oui scénette, inspirée par un commentaire de lionarda. Bien entendu, toute ressemblance avec des faits réels serait purement le fait du hasard etc…

Le président-amiral Woland savourait une cigarette sur son balcon de l’Elysée donnant sur ce jardin paisible. Il savourait le fait de savoir qu’un terroriste islamiste de plus en moins représentait un risque pour son peuple. Il sentait la crispation de ses épaules se relâcher après les quelques heures pénibles qui venaient de se dérouler.

Un de ses conseillers spéciaux rentra dans son bureau. Instantanément la crispation resserra son étreinte sur ses épaules et le vague début de douleur intercostale qu’il ressentait toujours de manière prémonitoire en cas de problème grave se manifesta.

« – Président-amiral, vous devez voir ça. »

Il alluma la télé. A l’écran apparut instantanément le visage répugnant d’une de ces bêtes fourbes qui arrivent presque à prendre une apparence humaine. Le visage était en train de dire qu’il voulait porter plainte suite à la mort injuste de son fils. Que la France avait mal agit et qu’il la ferait payer.

« – Qu’est-ce que c’est encore que cette saloperie de connerie grotesque ? Si c’est encore une de vos blagues je vous préviens que je vous mets la main dans la gueule.
– Non, président-amiral. C’est bien la triste réalité. Le père du tueur veut poursuivre la France.
– Ce n’est pas le père d’un tueur bordel ! Des tueurs j’en ai jusqu’au bout de la rue ! Ce type était un terroriste islamiste, foutez vous ça bien dans le crâne avant que je me décide à l’y faire rentrer avec ce presse papier très laid. Bon, quel est le protocole dans ce cas ? – Il n’y en a plus président-amiral. Votre prédécesseur à dissout le département « sanction ». De plus, nous avons tout un tas de traités avec ce pays… Je ne sais pas s’il serait bienvenu de…
– Je vous coupe tout de suite. Fermez votre petite gueule de technocrate abruti. La force prime le droit bon sang de bois ! Et il ne nous faudrait qu’une grosse demi-heure pour transformer ce trou de boue puante en un trou de boue puante vitrifié. Et puis l’autre, quel sale con… J’espère que son procès pour haute trahison va bientôt avoir lieu. En attendant, il faut quand même que l’on fasse quelque chose. -Je ne sais pas très bien ce que je pourrais vous proposer président-amiral. – Où en est le prototype de catapulte à cochons ?
– Cela avance bien, mais la portée est encore bien trop faible. – Et un envoi de colis imbibé de poison par absorption cutanée ? – L’idée est bonne président-amiral mais il y a quand même un assez gros risque de victime collatérale avec cette technique.
– Hmm… Un « accident » de chameau ?
– Cela peut être envisagé, mais je crois qu’il ne se déplace que très peu. – Donc vous me dites qu’on ne peut pas faire ça de manière discrète ? – Cela me parait environ impossible, oui.
– Dans ces conditions, vous me trouvez un mec capable, vous lui mettez un parapluie bulgare dans les mains et puis basta. Je vous laisse 48 h, après ça je passe au prochain petit technocrate à la con pour remplacer votre cul osseux qui bousille mes fauteuils.
– Bien président-amiral, ce sera fait. »

Woland retourna sur le balcon et ralluma une cigarette en se concentrant sur le fait de détendre ses épaules. On n’entendit plus parler du père du terroriste islamiste.