Archives quotidiennes : 9 mai 2012

Quand faut y aller…

Bon…

La gauche a gagné. Les zimmigris et autres français d’origine culturelle enrichissante ont envoyé un signe clair place de la Bastille en agitant les drapeaux de leur véritable « chez eux ».

Le mariage entre personne du même sexe va devenir une priorité absolue du gouvernement alors que le monde est en train de devenir de plus en plus instable. L’euthanasie va être poussée comme un choix de société moderne détruisant encore un peu plus la civilisation, pull qui se fait détricoter et qui ne nous couvre déjà plus en deçà du nombril.

Je ne parle même pas des choix économiques qui seront fait en fonction des lieux communs les plus infantiles, des clichés les plus éculés, les plus dispendieux et les moins efficaces.

On en prend bonne note, on souffle sur la douleur, on relève la tête et on sourit. On se moque. On les humilie. On les dénonce. Bref, on s’organise.

Voilà des années que nous nous la jouons chacun dans notre coin sans avoir la moindre influence sur quoi que ce soit. Ca ne peut plus nous convenir maintenant que nos cerveaux doivent sortir les couteaux pour ne pas devenir l’équivalent d’une province Afghane.

Alors d’une, on oublie la politesse, on n’arrête de se tenir bien, on pose des questions inconvenantes, la première d’entre-elles étant tout simplement « pourquoi » quand un moderne énonce doctement une platitude inepte. On immisce du doute. On n’hésite plus à se fâcher avec ceux qui collaborent activement ou passivement à notre
disparition. On crée un climat, on devient des virus qui contaminent ou tentent de le faire partout où ils vont, partout où ils sont. Surtout on ne les laisse plus dicter et définir les termes de la discussion. On leur refuse toute position morale supérieure. Ceci est une guerre culturelle désormais totale. Notre mission est de faire feu de tout bois, même avec la plus parfaite mauvaise foi si nécessaire car au final la vérité est absolue et elle est de notre côté.

Sur ce champ de bataille notre choix est simple : courir nous réfugier sur les hauteurs, ou ramasser tout ce qui nous tombe sous la main et faire face à cette armée de robots qui réduisent l’humain à des particularismes sexuels, ethniques, religieux et veulent légiférer en conséquence au lieu de le prendre comme un tout devant s’adapter ou s’en aller pour fonder sa communauté à son image.

L’opposition frontale, c’est maintenant. Venez voir de près mon front de taureau, on dirait qu’il a été fait pour s’adapter parfaitement à la cage thoracique de votre nihilisme.

Cette révolte vous parait peut-être adolescente. Je vais vous dire un secret, je m’en tape. Le Petit Mousse à un héritage culturel qu’il est de mon devoir de protéger, c’est la seule chose qui compte.

Et maintenant à la chicore avec un sourire en coin de maniaque!