Archives quotidiennes : 11 mai 2012

2 brèves de plus

– Je trouve la mise en scène néo-païenne de l’allumage de la torche symbole des amusements de crétins humides qui sentent mauvais sous les bras totalement et absolument risible. On prend, sans doute par surprise et contre leur gré je l’espère, quelques courges au regard de lobotomisées à la cuillère à sorbet, on leur fait enfiler une espèce de tunique carnavalesque et on prétend qu’elles sont des prêtresses prenant tout ça très au sérieux et que c’est très important et pas du tout bidon comme la couleur des cheveux de François Hollande. Ca pue tellement le factice et le mauvais plastique que je n’arrive pas à croire que ce ne soit pas en fait une parodie incomprise par les medias toujours aussi lent à la comprenette.

– Si Méluche se présente contre la Marine dans le Nord, la petite bourgade d’Hénin-Beaumont va prendre des allures des années 20 en Italie ou en Allemagne qui seront fort divertissantes à observer. J’aimerais bien qu’ils portent des costumes.

Ce qui a été épargné par la guerre ne survit pas au socialisme et autres brèves du vendredi 11

– Voici des photos « avant – après » qui prouvent très clairement que le socialisme corrompt tout, même les immeubles.

– J’ai un nouveau jeu depuis quelques jours, quand un moderne me demande pourquoi j’en veux tellement aux zimmigris je lui réponds avec un sourire que ceux que je déteste vraiment et que je désire démembrer et utiliser comme appât à la pêche au gros sont les gens comme lui. C’est très rigolo.

– Ca me plait beaucoup tous ces gens importants qui viennent au QG de Hollande pour essayer de lui décoincer la tête du seau où il l’a mise.

– Quelqu’un pourrait-il me faire une petite illustration pour la guerre culturelle à mettre dans la colonne de drouate? Je pensais à un crucifix enfoncé dans une orbite de Lénine ou quelque chose comme ça…

– Le fait que les militants socialistes disent que Hollande est un vrai chef équivaut à ce que je me prenne pour Thor parce que je parle norvégien et que j’agite un marteau géant. Il ne suffit pas de le dire pour que ce soit vrai.

– Devinez quoi, vous pouvez sortir le mec du Pakistan, mais il est apparemment bien plus difficile de sortir le Pakistan du mec… Même avec des brouettes de bisous et des câlins gros comme ça. Même si on fait tous les efforts du monde pour être la personne la moins raciste de l’histoire des carpettes masochistes. Et ce n’est pas vrai que pour le Pakistan bien entendu.