Archives quotidiennes : 14 mai 2012

Formation du nouveau gouvernement

Le président élu François Hollande était bien dans l’embarras devant la difficulté représentée par la formation d’un nouveau gouvernement.

« – Qui a encore éteint la lumière ? » cria-t-il d’une voix étouffée. Martine Aubry sortie de l’ombre et lui enleva sans ménagement le seau dans lequel il avait encore une fois coincé sa tête.
– Il faut vraiment que tu arrêtes de faire ça François…
– Mais je voulais voir si ma tête pouvait rentrer dedans !
– Mais bien sûr qu’elle peut rentrer dedans ! Elle est molle comme celle d’un nourrisson, elle peut s’adapter à n’importe quelle forme, abruti !
– Tu n’es pas très gentille pour ma demi-sœur…
– Je ne suis pas ta demi-sœur, gros crétin, même si Delors avait vraiment été mon père au lieu de ce démon aviné, il n’aurait pas été le tien !
– Mais j’ai beaucoup maigri…
– Bon, cesse tes imbécilités, faut que tu avances sur ton gouvernement. – C’est difficile… »

A ce moment, Pierre « Oberfeldwebel Hans Georg Schultz» Moscovici entra dans le bureau.

« – Comment ça va Pierre ? lui demanda le président élu.
– Moi tu sais, depuis que Dominique s’est fait gaulé, je ne sais rrrrrrrrien, je ne vois rrrrrrrrrrien et je n’entends rrrrrrrrrrrrien. Sinon personne ne veut me croire quand je dis que je n’étais pas au courant de son priapisme agressif.
– Bon ben dans ces conditions tu nous feras un parfait ministre de l’intérieur ! Un problème de réglé. »

Jean-Luc Mélenchon déboula dans le bureau en éructant tout en mâchonnant une main humaine.

« – Désole camarades sociaux-traitres, je suis en train de finir mon petit-déjeuner avec un journaliste du petit journal. Va falloir que je les arrête d’ailleurs ces rendez-vous parce que mon médecin me dit que c’est à force d’étrangler des journalistes alliés que j’ai chopé cette arthrite aux mains. Bon alors, ça avance cette formation de
gouvernement ? Faut pas nous oublier nous les vieux blancs du parti communiste hein ? »

Un claquement de fouet interrompit la conversation. Valérie
Trierweiler toute de cuir vécu apparue dans un nuage de fumée maléfique. Tous les présents se reculèrent et Martine Aubry se fondit dans les ténèbres.

« – François, tu dois mettre des femmes dans mon, euh non ton gouvernement. Mais je REFUSE ABSOLUMENT QU’ELLES T’ADRESSENT LA PAROLE !
– Mais mamour, mes ministres doivent pouvoir me parler quand même… – NON, mou et influençable comme tu es elles vont te mettre dans leur poche en moins de temps qu’il ne m’en faut pour te mettre un bâillon boule ! Je le sais c’est comme ça que j’ai fait ! »

François Hollande baissa la tête, un peu abattu et se demanda si sa tête pouvait tenir dans ce seau.