Archives mensuelles : mai 2012

Définissons la guerre culturelle

Suite à mon billet un peu grandiloquent d’hier qui avait pour but d’attirer l’attention et de remobiliser un peu les troupes qui me semblent être un peu toutes nues dans leurs serviettes qui leur servent de pagnes avec le rouge au front et le savon à la main, je pense qu’il est temps de définir les termes de la guerre culturelle.

Donc voici quelques notes sur le sujet, toutes les contributions sont les bienvenues.

D’abord, ranafout’ de Hollande, et ranafout’ des muzzs. Ils ne sont que des symptômes, pas des causes. Ne nous trompons pas de cible. Les véritables malfaisants sont les media, le cinéma, les éditeurs, les détourneurs d’attention au moyen d’objets brillants, les pourrisseurs de mémoire rétribués par l’éduc nat, les présentateurs télé à la légitimité auto-proclamée parce qu’ils passent dans la boite alors que leurs analyses sont le preuve quotidienne que leurs cerveaux sont moins productifs qu’une algue verte en voie de putréfaction sur une plage bretonne et tous ceux qui nous servent du prêt-à-penser comme il faut, déjà mâché et digéré. Oui, ils nous gavent à la merde avec une batte de cricket enroulée dans des ronces à peu près littéralement donc ce n’est pas surprenant que vu la valeur nutritive de la dite matière certains voient leur capacité cognitives considérablement diminuées.

Tous ces gens font semblant de nous câliner mais en fait ils nous maintiennent dans une prise de grizzli qui nous empêche de bouger tout en nous étouffant plus ou moins doucement dans le confort soyeux et tiède de leurs poils.

Dans ces conditions, toute résistance est futile et doit être bannie de notre vocabulaire. La résistance c’est bon pour les cours de physique de 4ème ou pour les hymens de petites filles en pays exotiques. La résistance je vous la laisse mais je vais vous prendre une double dose d’agression pure et non-édulcorée par les bonnes manières.

Ensuite, personne ne peut être un expert universel mais tout le monde peut demander « pourquoi ». Cette simple question doit devenir l’arme la plus mortelle de votre arsenal. N’hésitez jamais à l’utiliser jusqu’à obtenir une réponse cohérente ou un moderne sanglotant en position fœtale.

Enfin, nous sommes vivants, et c’est la seule chose qui compte et dont il faut se souvenir. Après tout, quand rien d’autre ne fonctionne seul un refus de tête de cochon de regarder les faits en face, l’optimisme, nous permettra de traverser tout ça.

Quand faut y aller…

Bon…

La gauche a gagné. Les zimmigris et autres français d’origine culturelle enrichissante ont envoyé un signe clair place de la Bastille en agitant les drapeaux de leur véritable « chez eux ».

Le mariage entre personne du même sexe va devenir une priorité absolue du gouvernement alors que le monde est en train de devenir de plus en plus instable. L’euthanasie va être poussée comme un choix de société moderne détruisant encore un peu plus la civilisation, pull qui se fait détricoter et qui ne nous couvre déjà plus en deçà du nombril.

Je ne parle même pas des choix économiques qui seront fait en fonction des lieux communs les plus infantiles, des clichés les plus éculés, les plus dispendieux et les moins efficaces.

On en prend bonne note, on souffle sur la douleur, on relève la tête et on sourit. On se moque. On les humilie. On les dénonce. Bref, on s’organise.

Voilà des années que nous nous la jouons chacun dans notre coin sans avoir la moindre influence sur quoi que ce soit. Ca ne peut plus nous convenir maintenant que nos cerveaux doivent sortir les couteaux pour ne pas devenir l’équivalent d’une province Afghane.

Alors d’une, on oublie la politesse, on n’arrête de se tenir bien, on pose des questions inconvenantes, la première d’entre-elles étant tout simplement « pourquoi » quand un moderne énonce doctement une platitude inepte. On immisce du doute. On n’hésite plus à se fâcher avec ceux qui collaborent activement ou passivement à notre
disparition. On crée un climat, on devient des virus qui contaminent ou tentent de le faire partout où ils vont, partout où ils sont. Surtout on ne les laisse plus dicter et définir les termes de la discussion. On leur refuse toute position morale supérieure. Ceci est une guerre culturelle désormais totale. Notre mission est de faire feu de tout bois, même avec la plus parfaite mauvaise foi si nécessaire car au final la vérité est absolue et elle est de notre côté.

Sur ce champ de bataille notre choix est simple : courir nous réfugier sur les hauteurs, ou ramasser tout ce qui nous tombe sous la main et faire face à cette armée de robots qui réduisent l’humain à des particularismes sexuels, ethniques, religieux et veulent légiférer en conséquence au lieu de le prendre comme un tout devant s’adapter ou s’en aller pour fonder sa communauté à son image.

L’opposition frontale, c’est maintenant. Venez voir de près mon front de taureau, on dirait qu’il a été fait pour s’adapter parfaitement à la cage thoracique de votre nihilisme.

Cette révolte vous parait peut-être adolescente. Je vais vous dire un secret, je m’en tape. Le Petit Mousse à un héritage culturel qu’il est de mon devoir de protéger, c’est la seule chose qui compte.

Et maintenant à la chicore avec un sourire en coin de maniaque!

Détachement

L’agitation est désormais vaine, encore plus que d’habitude je veux dire, j’ai dit tout ce que j’avais à dire sur la campagne en cours et ses implications. On fera l’état des lieux de ce nouveau cycle la semaine prochaine.

En attendant, je me retire pour me goinfrer de Brent et de saumon et autres poissons fumés au milieu de grands blonds forcément suspects jusqu’à après le second tour.

N’oubliez pas la devise de ce blog elle risque de nous être utile prochainement: « et on se battra avec des tessons de bouteilles de bières parce que, bon sang, c’est tout ce qu’il nous restera. »

Le débat fort c’est maintenant ou quelque chose comme ça

Bon, comme le disait Achille Talon, hop, je mets en ligne le billet spécial pour le débat de ce soir. Tous les coups bas sont permis, je veux de la déconnante et de la gaudriole, n’oubliez pas que, selon le bon sens populo, une mise à mort n’est pas quelque chose de rigolo sauf quand les victimes sont des clowns.

Et pour patienter, allez donc lire les excellentes dernières planche de M. Le Chien (du 14 mars au 27 avril pour le moment), ça fera un socle commun de discussions nauséabondes et fétides comme les gaz échappés du ventre toujours fécond vous connaissez la suite.

Après l’Amérique et je suis une légende

Voilà un certain temps que je n’ai pas parlé bouquins, donc je vais y remédier tout de suite avec mes 2 dernières lectures.

Tout d’abord « après l’Amérique, préparez-vous à l’Armageddon » de Mark Steyn. La thèse de cet essai catastrophiste est que nous sommes, comme on le dit en termes techniques enseignés dans les plus grandes universités, niqués. En gros, quel que soit votre avis sur les Etats-Unis, il faut bien reconnaître que les ricains dominent le monde et par conséquent font en sorte que les voies maritimes restent ouvertes pour le bon fonctionnement du commerce qu’ils soutiennent en consommant comme si demain n’arrivera pas, qu’une paix relative existe etc. etc., or ce pays est en train de s’effondrer et ceux qui veulent prendre sa place nous sont soit indifférents, soit franchement hostiles. Alors bon, Steyn joue peut-être un peu trop sur le côté « on va tous mourir », mais il faut admettre que c’est très drôle, très bien documenté et donc très plaisant à lire. Je le recommande. Vous y apprendrez entre autre qu’en Angleterre, 57% des pakistanais se marient avec des cousins au premier degré, ce qui démontre que d’une, ils ne s’assimilent pas plus que des chats dans un élevage d’airedales, et que de deux, ils coutent cher à la société anglaise dans son ensemble puisque les fruits endommagés de leurs amours consanguins ont un poids financier très important. Ben oui, les petits débiles coûtent cher à entretenir.

Ensuite, « je suis une légende » de Richard Matheson. On reste dans l’apocalyptique, mais ce coup-ci au travers d’un roman court ou d’une nouvelle longue, je ne suis pas sûr. Ca n’a rien à voir avec le film dedans lequel il y avait des gros morceaux de Will Smith. C’est vraiment très très bien, le film n’était pas mal non plus remarquez, mais leur seul point commun est le titre. En gros, un type est le dernier humain sur terre et il bousille des vampires dans la journée, puis se barricade chez lui la nuit en écoutant de la musique classique à fond pour ne pas entendre leurs hurlements lugubres. Ca vous a un petit parfum de ce que vivent de nombreux réacs qui ont l’impression de batailler seuls contre le reste d’un monde en train d’évoluer vers quelque chose auquel ils refusent de se soumettre. Je le recommande !

Sinon, n’oubliez pas, ce soir on commente le débat entre pire et moins pire dans un billet spécialement dédié que je mettrai en ligne dans l’après-midi pour que vous puissiez vous échauffer, faire vos pronostics et ainsi de suite.