800 000

La nuit dernière, Brèves 3.0 a dépassé la barre des 800 000 pages vues. Ca ne fait pas de moi un géant du web, j’ai une petite boutique et ça convient à mon image de réac tapi dans l’ombre avec mon koala et ma catapulte comme un viet en pyjama.

Je vais continuer ma petite guerilla culturelle.

Vendredi prochain vous aurez droit à un petit retour sur les billets les plus lus les plus commentés etc.

Merci.

Publicités

13 réponses à “800 000

  1. Si seulement vous aviez pris 1 centimes a chaque pages vues, vous auriez pu payer une bonne bouffe à vos plus fidèle lecteur…

  2. Si vous cherchez un pyjama adapté à la situation :

    Et félicitations à Brèves 3.0.

  3. C’est à cause de mes derniers billets que le Viet a surgi chez vous ?

    • Didier, en fait non, c’est à cause d’un bouquin que je viens de lire titré « american desperado » et qui se passe un peu chez eux…

  4. Un petit poème que j’ai composé rien que pour vous Amiral. Ca raconte un combat naval (comme il se doit pour un marin) :

    Sous moi donc cette troupe s’avance,
    Et porte sur le front une mâle assurance.
    Nous partîmes seuls avec mon koala ; mais par un prompt renfort
    Nous nous vîmes huit cents mille en arrivant au port ,
    Tant, à nous voir marcher avec un tel visage,
    Les plus épouvantés reprenaient de courage !
    Ô combien de commentaires, combien de brèves célèb’
    Sont demeurés sans gloire au beau milieu du web,
    Où chacun, seul témoin des grands coups qu’il donnait,
    Ne pouvait discerner où le sort inclinait !
    J’allais de tous côtés encourager les nôtres,
    Faire avancer les uns et soutenir les autres,
    Ranger ceux qui venaient, les pousser à leur tour,
    Et ne l’ai pu savoir jusques au point du jour.
    Mais enfin sa clarté montre notre avantage ;
    Le gaucho voit sa perte, et perd soudain courage :
    Et voyant un renfort qui nous vient secourir,
    L’ardeur de vaincre cède à la peur de mourir.
    Ils gagnent leurs vaisseaux, ils en coupent les chables,
    Poussent jusques aux cieux des cris épouvantables,
    Font retraite en tumulte, et sans considérer
    Si leurs maures avec eux peuvent se retirer.

    Je travaille à la suite, mais vous voyez l’idée. Hauts les coeurs Amiral!

  5. « Et le combat cessa faute de combattants. »
    Ahhhh ! Vivement ce passage Aristide, mais prenez votre temps.

  6. Coach, mais, mais, mais… comment avez-vous su que c’est ainsi que je comptais poursuivre mon poème?
    Vous êtes vraiment très fort!

    Amiral, je viens de lire une critique très élogieuse du dernier Batman sous la plume de John Podoretz dans le Weekly Standard.
    Il m’a presque donné envie d’aller le voir, c’est dire.

  7. Vous ne reculez devant aucun danger, Aristide !

  8. J’ai dit presque, parce que moi, les films de super-héros…
    Mais quand vous lisez des choses comme ça :

    What people adore about superhero movies is the signal quality of the Christopher Nolan films—their complete lack of irony when it comes to the portrayal of heroism and the need for heroes to confront evil. When they grab you, and the utterly riveting and entirely gripping The Dark Knight Rises grabs you as few movies do, it is because the filmmakers discard the knowing winks and go all-out, turning their stories into moral pageants dedicated to the elevation of self-sacrifice, selflessness, and heroism.

    Avouez que ça donne un peu envie, quand même.

  9. Oué mais c’est dangereux d’en être le spectateur, c’est ce que je voulais dire. Je ne sais rien du tout de ce film.
    Et je dois dire que les mecs volants à grande cape ou à fil d’araignée, ça ne me tente pas.

à votre humble avis

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s