L’impossibilité d’une belle tradition politique

Il m’est venu une révélation (en fait beaucoup plus qu’une mais ne mélangeons pas tout et laissez-moi de quoi faire quelques billets sinon vous allez encore vous tourner vers des pratiques inavouables au fond de la cale pour tromper votre ennui tout en travaillant la béance acquises de certains de vos orifices) durant mes trop courtes vacances essentiellement propulsées au Menetou-Salon, c’est qu’en fait le résultat principal de l’Europe en tant qu’institution n’est pas du tout la prospérité des peuples ou la stabilité géopolitique. Si on regarde tout ça d’un peu près et avec le froncement de sourcils propre aux jeunes garçons essayant de comprendre ce que peuvent bien faire des homosexuels dans leur chambre à coucher et à autres choses (des combats de bistouquettes façon « la guerre des étoiles » ?) on finit par réaliser que cette usine à gaz servis avec arômes moutarde ou zyklon B en fonction des envies du moment est en fait un rempart quasi-absolu contre les coups d’état et donc une protection pour les gouvernements digne de la technique du légionnaire qui consiste à enfiler une capote recouverte d’une couche de moutarde puis d’une autre capote ce qui permet de savoir instantanément si l’une des protections a craquée et donc d’arrêter le coït à temps.

En effet, comment voulez-vous faire un coup d’état dans ce qui n’est plus qu’une province ? Il faudrait d’abord saisir le pouvoir, ce qui ne nécessite qu’une bande vaguement armée, bien organisée et sévèrement burnée, puis se taper toutes les lourdeurs administratives issues de la fusion des traditions technocratiques de 27 pays. C’est à décourager les plus vaillants catapulteurs diplômés de l’ENA qui ne sont déjà pas bien nombreux…

Dans ses conditions, le seul moyen de putscher un peu efficacement serait d’en coordonner un gros paquet en même temps ce qui est infaisable vu les différences de cultures et de langues.

Donc, on n’est pas sortis de l’auberge espagnole… Sauf si une plus grande intégration politique permet la création d’un nœud gordien et blennoragique qu’il suffirait alors de trancher.

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12 réponses à “L’impossibilité d’une belle tradition politique

  1. C’est l’évidence même!
    Et ça fait même froid dans le dos!

  2. ouais,au résultat ça donne ce que vous dites,mais est ce vraiment délibéré,que dés l’europe des 6 c’est ce qu’ils avaient en tête?

  3. Cretinus Alpestris

    Oui.

    Mais en même temps, cette Europe ne donne qu’une envie : se rebeller.

    Quand le médicament préventif déclenche le mal, en quelque sorte.

  4. « Dans ses conditions, le seul moyen de putscher un peu efficacement serait d’en coordonner un gros paquet en même temps ce qui est infaisable vu les différences de cultures et de langues. »
    Disons que pour les communisss, ça servait un peu à ça, une internationale…
    Ptet qu’on pourrait faire la même chose, en symétrique.

  5. Retour éblouissant. On soulignera les effets du Menetou-Salon sur le génie bloguesque.
    Outre l’intérêt majeur de l’information relative à la « technique du légionnaire », la conclusion de votre analyse apparaît au dessus de
    tout éloge tant elle est judicieuse et imparable.
    Amitiés.

  6. Amiral, vous connaissez la légende du nœud gordien et la solution dite d’Alexandre.
    C’est pareil dans le cas qui semble vous préoccuper, inutile de se demander comment et pourquoi. Si d’aventure la nécessité de prendre le pouvoir se présentait et s’il y avait encore des hommes assez couillus pour le faire, il ne s’encombreraient pas de faux obstacles.

  7. Mais ya plein de gens qui trouveraient ça pas bien du tout, pas tolérant, pas chrétien, pas laïc, pas citoyen, raciste et tout…

  8. toujours dans les bites et les trous du cul. Vous devez avoir un sérieux problème.

  9. Mmmmm ! Des bites, des trous du cul, ça sent le chien chaud. Vive la rentrée !

  10. Amiral, je n’ai pas bien compris votre projet, ce coup d’Etat concerne quel province exactement ?
    J’en profite pour vous signaler que l’usage de la catapulte pour un amiral, ça fait mauvais genre.

  11. Province est utilisé ici au sens générique, c’est-à-dire, territoire gouverné par une autorité quelconque , cette définition est vague, mais ce n’est pas celle-ci qui fera peur à l’Amiral…

  12. Tant que nous sommes dans le domaine publicitaire, ceci pourrait vous intéresser http://www.youtube.com/watch?v=C9lvzzH0STw .

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