Les femmes aussi doivent faire un effort pour le vivrensemb’

Tiens, dans la moiteur alcoolisée de mon été j’ai laissé passer ça

Donc, si je comprends tout bien, une jeune fille subit ce qu’on pourrait tout à fait considérer comme des menaces de viols quotidiennement, elle décide de filmer le tout pour un projet de fin d’étude, ce qui est déjà assez particulier enfin bon… Et elle se fait instantanément traiter de raciste.

Alors bien entendu la pauvresse en a la petite culotte toute entortillée tellement ça la mortifie qu’on puisse penser qu’elle est une vilaine ouaciss’, seulement voilà, ce sont quand même, dans l’immense majorité des cas apparemment, les allochtones qui font part en termes fleuris aux jeunes filles de leur désir spontané et bien compréhensible pour elles. Après tout, on sait bien que si sa bouche dis non, non, non, ses yeux hurlent oui, oui, oui.

Comme d’habitude, le message à l’avantage d’être clair et d’être toujours le même. Ce que vous voyez n’existe pas. Ce que vous savez est faux. Ce que vous vivez n’est pas la vraie réalité. Ceci n’est pas une chaise mais une licorne et je vais vous bastonner jusqu’à ce que vous l’admettiez. Vous devez vous auto-énucléer avec vos clefs après les avoir trempés dans un caniveau car vos yeux vous trompent. Vous devez vous crever les tympans avec le premier truc qui vous tombe sous la main parce que vos oreilles vous mentent. Vous devez vous démolir le cerveau à coups d’émissions de sévices public parce qu’ils ne décodent pas les faits selon la Loi.

Cela me rappelle l’histoire autour de la journée de la jupe (sur laquelle j’ai commis un billet que je suis incapable de retrouver ce qui me gonfle bien comme il faut) ou encore le fameux « sentiment d’insécurité ». C’est en tous cas une méthode éprouvée pour rendre les gens littéralement fous ce qui est un projet de société tolérant, multiculturel, moderne et progressiste, mais quand même un tantinet dangereux.

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73 réponses à “Les femmes aussi doivent faire un effort pour le vivrensemb’

  1. Je suis prêt à parier que la réunion sur la sécurité (ou l’insécurité) qui se tiendra à Marseille ne parlera que très peu d’immigration.

  2. « Ce que vous voyez n’existe pas. Ce que vous savez est faux. Ce que vous vivez n’est pas la vraie réalité. »

    C’est ça ! C’est tout à fait ça !

  3. ça me fait penser : est ce que quelqu’un a la moindre idée de la raison pour laquelle il y a si peu de « parité » dans les blogs nauséabonds ?
    On me dira que les femmes sont occupées en cuisine et au ménage, certes,
    mais j’ai l’impression que la bloggeuse gauchiste est une entité bien moins rare que la variété malpensante.
    la commentatrice nauséabonde aussi, me semble minoritaire alors que plein de bonnes femmes commentent sur les sites « normaux », on va dire.

  4. Ouf, vers la fin du docu, y a une interviewée qui « reste attachée à la multiculturalité ». On a frôlé l’incident.

  5. Ca y est, l’effondrement du système stato-gauchiste français a commencé :

    Un plafond d’une préfecture s’écroule

    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/09/06/97001-20120906FILWWW00454-marseille-le-plafond-de-la-prefecture-s-ecroule.php

  6. A Marseille, en plus… quel symbole ! La ville gangrenée par la corruption, la mafia corse, la mafia de la CGT et les mafias arabes.

    Hélas, le préfet est indemne, bien que le plafond soit tombé dans son bureau.

  7. Encore une jolie tentative de manipulation avec ce genre de messages. Vous voulez dire que les faits existent. Mais oui monsieur ils existent, so what ?

    Vous semblez vous voiler la face sur un autre pan de la réalité qui pose aussi problème. Attention ça va piquer les yeux; le problème n’est pas que racial. Il est aussi et surtout social.

    Tant que vous n’admettrez pas aussi cette variable dans phénomène, nous serons condamnés à parler sur deux pans de réalité différents.

    Vous voulez parler immigration ? Très bien parlons-en, le temps que vous jugerez utile. Des heures, des jours, des mois, des années. Je vous démontrerai que ce n’est pas l’immigration en soi qui pose un problème mais la pauvreté et la concentration en son sein qui crée des phénomènes innaceptables de bandes.

    Vous conjecturez un choc des civilisations ? Je vous réponds prophétie auto-réalisatrice.

    La bise républicaine.

  8. Il n’a pas tort monsieur Riviere, c’est bien la pauvreté de l’immigration et la concentration de l’immigration en son sein qui crée des phénomènes inacceptables de bandes d’immigrés.

  9. Je vous démontrerai que ce n’est pas l’immigration en soi qui pose un problème mais la pauvreté et la concentration en son sein qui crée des phénomènes innaceptables de bandes.

    Ne vous gênez pas, surtout. Allez-y, on vous écoute. Démontrez…

    (« — Vous pouvez le faire ?… — Je peux le faire !… — Il peut le faire !… ». Sketch célèbre, mais quelque peu oublié, visiblement.)

  10. A Monsieur le » républicain » : définissez « social ».

  11. Ouais, c’est vrai ça! Pourquoi se contenter d’un quota de logements sociaux? Faudrait aussi des quotas de bourgeoises dans les quartiers sensibles, et des sortables s’il vous plait (j’aurais bien employé un autre mot mais je sais qu’au moins une femme nous lit, alors je m’abstiens).
    Sinon comment voulez vous que nos jeunes françaiscommevouzémoi puissent sortir de leur misère sexuello-sociale?
    Il faut briser tous les ghettos!

  12. Ouais ! Faut tout casser !

  13. Dixie : c’est une bonne question (en tout cas je me la suis déjà posée donc ça doit être une bonne question).
    Vous devriez aussi créer un fil là-dessus dans la « réacosphère ».

  14. Les plus pauvres sont à la campagne, ou curieusement il y a tres peu de delinquance, il y a aussi peu de divers.

  15. C’est simple, par social j’entends catégories socio professionnelles.

    • Hum… Je crois qu’on ne va pas pouvoir aller bien loin. Je vous demande la signification que vous accordez à un adjectif, vous me répondez par un nom.

      Avant de prétendre discuter politique, il faudrait déjà maîtriser les bases du français.

  16. http://www.lefigaro.fr/international/2012/07/30/01003-20120730ARTFIG00581-elle-filme-les-insultes-machistes-ordinaires.php

    D’autres ont vu dans le travail de l’étudiante un penchant raciste, car les séquences sont tournées majoritairement dans un quartier maghrébin. Interrogée à ce sujet par la chaîne de la télévision flamande la VRT, la réalisatrice répond : «C’était une l’une de mes grandes craintes, comment traiter de cette thématique sans tourner un film raciste? Car c’est une réalité: quand on se promène à Bruxelles, 9 fois sur 10, ces insultes sont proférées par un allochtone (un étranger, ndlr.) Mais ces personnes ne sont pas représentatives de toute la communauté maghrébine.»

    Car c’est une réalité, mais c’était une de mes grandes craintes. Merde, si on peut plus filmer le réel sans être raciste, qu’est-ce qu’on va faire ?

    Drague agressive, avec insultes à la clé et ces femmes qui vous disent qu’elles ne font pas le rapprochement avec la bougnoulisation, que ce serait du racisme… Veulent pas voir, on est tous pareils hein, pour elles tous les hommes sont comme ça.
    Elles prennent de la misogynie inculquée dès l’enfance pour du machisme, c’est plus facile et surtout c’est politiquement correct. Elles font un gros amalgame pour se défendre d’en faire un autre, nauséabond.

    La médiatisation du reportage de Sofie Peeters a eu deux impacts différents : premièrement, elle a lancé une polémique : pointait-elle du doigt que le sexisme était une question d’origine ? À ce propos, elle a déclaré :

    «Oui, c’était une l’une de mes grandes craintes : comment traiter de cette thématique sans tourner un film raciste. Car c’est une réalité : quand on se promène à Bruxelles, 9 fois sur 10, ces insultes sont proférées par un allochtone.»

  17. Du bon, du très très bon ce compte Twitter :

    ***

    Tu m’étonnes !

  18. Lol Igor je vous que vous êtes fan ;-)

  19. @Yannick, l’homme à la spirale : je « vous que vous » êtes un gros déconneur ;)
    Hein, c’est ça , hein ? allez, rassurez nous.

    En tout cas merci Igor, conne pêche, beau poison (euh, j’veux dire « bonne pêche, beau poisson » )

    @Aristide, si c’est pour moi que vous évitez certains termes, ne vous gênez pas je peux tout entendre (quand on est soumis au secret professionnel, vous pouvez croire que les gens se « lâchent »).

  20. La femme de gauche est libre de son temps, de ses idées, et de ses petits doigts pour taper sur son petit clavier.
    La femme de droite mariée n’a pas d’ordinateur à elle personnel. Elle se contente de supplier qu’on la laisse s’asseoir devant l’ordinateur familial (le portable, c’est pour le mari et les grands enfants) pour se connecter de temps en temps sur marmiton.org ou sur le blog privé où elle met les photos de ses enfants et de ses chats. La femme de droite abandonnée par son mari squate les forums « surcharge pondérale » et « mon adolescent passe ses nuits à jouer en réseau » sur doctissimo.

    • @ Suzanne : la femme de gauche est libre de ses idées du moment qu’elles lui permettent de fantasmer sur les femmes de droite et inversement…..

      « Le vivr’ensemble, fait’ce que j’dis pas ce que ch’fais »

  21. @Suzanne : Excellent !
    (Je me demande même si je ne cesserai pas un jour de vouloir vous taquiner…ah mais je me souviens maintenant, c’est vous qui avez commencé ;) )

  22. Ha, ha, ha Suzanne ! C’est tout à fait ça ! Pas l’énergie de bloguer quand on passe la journée à s’occuper de ses enfants, dont un autiste. Le seul moment où je respire un peu, c’est quand je peux surfer sur la réacosphère.
    Je pense que la jeune fille qui a fait le reportage suivra le même parcours que beaucoup d’entre nous. Elle voit le réel, mais ne l’interprète pas encore de manière pertinente. Quand elle aura un gamin en âge d’être scolarisé au milieu de la diversité enrichissante, elle se comptera rapidement parmi les nôtres.

  23. pour en revenir aux propos de monsieur Rivière (au milieu coule une…)
    « Vous voulez parler immigration ? Très bien parlons-en, le temps que vous jugerez utile. Des heures, des jours, des mois, des années. Je vous démontrerai que ce n’est pas l’immigration en soi qui pose un problème mais la pauvreté et la concentration en son sein qui crée des phénomènes innaceptables de bandes. »

    mon petit avis personnel sous forme de syllogisme :
    1- un immigré est quelqu’un qui quitte son pays parce qu’il y vit mal. Le plus souvent ce mal de vivre est de nature économique. L’immigré est donc le plus souvent un pauvre.
    2- quand on est pauvre, on choisit peu souvent l’endroit où l’on vit. On prend ce qu’on vous propose de moins cher, contrairement au riche qui non seulement habite où il veut mais en plus cherche à fuir la promiscuité des pauvres. L’existence même de la pauvreté entraîne donc sa propre concentration.
    3- si l’on remue le point 1 et le point 2 dans un shaker (j’ai pas dit si on les catapulte !…) on s’aperçoit que l’immigration est en elle-même porteuse de pauvreté laquelle porte à son tour en elle-même sa propre concentration.
    Je veux bien reconnaître que la pauvreté et la concentration sont des problèmes sociaux, mais ce sont aussi, pour le sujet qui nous intéresse, des problèmes INHÉRENTS à l’immigration.
    CQFD !

  24. Chouette, j’ai ma réponse : les femmes sont là, mais plus discrètes simplement.
    Enfin presque toutes^^

  25. Quant à l’argument démographique, il est inopérant si on en croit Christophe Guilluy dans ” Fractures françaises ” :

    On néglige souvent la question de la pauvreté rurale en considérant qu’elle est une conséquence du grand nombre de retraités précaires, notamment des anciens agriculteurs. La pauvreté concerne en réalité des ménages ouvriers et d’employés, des chômeurs et souvent des populations jeunes […] Les jeunes adultes sont en effet plus nombreux dans la population pauvre rurale que dans la population pauvre urbaine. En milieu rural, ils constituent 45,1% de la population pauvre contre 33,8% de l’ensemble de la population “.

  26. Et pis, si la pauvreté (en termes absolus) ou les écarts de fortune expliquent la délinquance et les agressions sexuelles, les meurtres et les viols collectifs (après tout, pourquoi pas, hein?), j’aimerais comprendre pourquoi au XVIIIè ou au XIXè siècle, voire au début du XXè, il n’y avait pas autant de problèmes (en gros à un facteur 10 près), alors qu’il y avait de la vraie pauvreté (chance non négligeable de mourir de faim, de froid, de maladies diverses dans les 1 ans à venir) et des écarts de fortune bien plus grands qu’aujourd’hui.
    Mais c’est social ma brave dame, c’est social…

  27. Sinon…
    « Racisme, judéophobie, islamophobie, homophobie sont des mouvements similaires qui consistent à hiérarchiser et exclure. »
    et
    « Tu n’es pas supérieur ou inférieur aux autres, tu es différent c’est tout. »

    Donc d’où jugez vous que votre « tolérance » vaut mieux que « le racisme (etc.) », sans contredire votre point numéro 2 ? C’est qu’il ne faut pas que les autres juges, mais que vous vous pouvez ? Ou alors tout est respectable sauf ce que vous ne respectez pas ?

    Toujours est-il qu’écrire ces salades et ensuite dire « Je vous démontrerai que ce n’est pas l’immigration en soi » est bien gonflé. La base d’une démonstration, quelle qu’elle soit, est le principe de non-contradiction. Vous avez donc perdu avant même de commencer !

  28. Si vous le permettez je répondrais d’abord à Xavier dont l’apport me semble très intéressant (puisque nous ne sommes plus dans le sophisme, merci à ce sujet Xavier).

    Or donc; Je reprends votre syllogisme intéressant.

    1- un immigré est quelqu’un qui quitte son pays parce qu’il y vit mal. Le plus souvent ce mal de vivre est de nature économique. L’immigré est donc le plus souvent un pauvre.
    > Constat véritable pour la majorité. Cependant nous avons deux études que vous connaissez je suppose; l’une dit que l’immigration rapporte 12 Milliards l’autre qu’elle en coûte 36. Nous voilà bien !

    2- quand on est pauvre, on choisit peu souvent l’endroit où l’on vit. On prend ce qu’on vous propose de moins cher, contrairement au riche qui non seulement habite où il veut mais en plus cherche à fuir la promiscuité des pauvres. L’existence même de la pauvreté entraîne donc sa propre concentration.
    > Ici aussi j’adhère au constat du moins en partie. Ici aussi je rajoute la dialectique racial/social; à statut social égal les blancs sont préférés aux autres catégories (asiatiques, maghrébins, noirs). Donc effectivement l’existence de la pauvreté mène à sa concentration (je vous renvoie à la politique du Baron Haussman). Mais il ne nous faut pas oublier la variable raciale (qui est une ironie qd on sait que scientifiquement les races n’existent pas, ms je n’ai pas d’autre mot pour nomme); C’est dc à partir de là que je dis qu’il y a une variable raciale et une variable sociale qui s’entrecroisent. Et je dis donc que l’intolérance (née de la méconnaissance de la manière dont la grande majorité des gens vivent) crée un phénomène de repoussoir qui accentue donc le phénomène de concentration dont vous parlez.

    3- si l’on remue le point 1 et le point 2 dans un shaker (j’ai pas dit si on les catapulte !…) on s’aperçoit que l’immigration est en elle-même porteuse de pauvreté laquelle porte à son tour en elle-même sa propre concentration.
    Je veux bien reconnaître que la pauvreté et la concentration sont des problèmes sociaux, mais ce sont aussi, pour le sujet qui nous intéresse, des problèmes INHÉRENTS à l’immigration.
    CQFD !

    Et c’est donc sur la conclusion du point 3 que vous imaginez bien que je me sépare de vous. Je conjecture pour ma part que mettre n’importe quelle population pauvre dans un lieu de concentration engendrera inévitablement les mêmes phénomènes. Il ne faut pas prendre que la pauvreté comme variable, mais aussi la concentration, nous le retrouvons dans tous les grands centres urbains pauvres (je vous renvoi aux favelas du Brésil)

    Je vous invite pour cela à lire ce papier intéressant;

    http://visionbresil.wordpress.com/2009/04/16/social-avril-09-medias-violence-et-favelas/

    Vous noterez d’ailleurs que le traitement médiatique a connu les mêmes phases en France; angélisme puis sécuritaire.

    Cordialement. :-)

  29. CQFD !

    (soupir)

  30. Je prends le temps de répondre à Franz désormais. Cher Franz donc vous écrivez ceci:

     » j’aimerais comprendre pourquoi au XVIIIè ou au XIXè siècle, voire au début du XXè, il n’y avait pas autant de problèmes (en gros à un facteur 10 près), alors qu’il y avait de la vraie pauvreté (chance non négligeable de mourir de faim, de froid, de maladies diverses dans les 1 ans à venir) et des écarts de fortune bien plus grands qu’aujourd’hui.
    Mais c’est social ma brave dame, c’est social… »

    Je vous propose que nous prenions donc les trois époques que vous citez une par une.

    Là où vous avez raison c’est qu’effectivement la criminalité a baissé de la première période que vous citez à la dernière période. Pour les écarts de fortune c’est une erreur nous avons atteint désormais les mêmes écarts que la période de la Révolution. Et encore une fois vous oubliez le phénomène concentrationnaire, car sinon les agriculteurs (un suicide par jour en France aujourd’hui) feraient les mêmes crimes crapuleux. Pour pouvoir faire des crimes, il vous faut un réseau proche.

    Je vous copie ici une définition :

    « Les groupes criminels organisés sont aussi nombreux que variés, et on peut les trouver dans la majorité des villes petites et moyennes, avec des degrés variables de taille, d’intensité de l’activité et d’organisation. Quant aux grandes villes, à peu près aucune n’échappe à une activité criminelle organisée : partout où il y a concentration humaine, il y a place pour une ou plusieurs « économies parallèles ». »

    ___________________________________________________________

    Je réponds ensuite à votre deuxième message:

    « Donc d’où jugez vous que votre “tolérance” vaut mieux que “le racisme (etc.)”, sans contredire votre point numéro 2 ? C’est qu’il ne faut pas que les autres juges, mais que vous vous pouvez ? Ou alors tout est respectable sauf ce que vous ne respectez pas ?

    Toujours est-il qu’écrire ces salades et ensuite dire “Je vous démontrerai que ce n’est pas l’immigration en soi” est bien gonflé. La base d’une démonstration, quelle qu’elle soit, est le principe de non-contradiction. Vous avez donc perdu avant même de commencer ! »

    Je pense que vous devez parler ici du hashtag #CoursdeMorale. Je l’assume il s’agit d’une série où je me « moque » de la proposition du Ministre Vincent Peillon. Je mets le verbe moquer entre guillemets car au final oui je pense que les enfants doivent apprendre des valeurs.

    Et au risque de vous choquer Monsieur, oui, je pense que la tolérance est préférable au racisme. Je reprends ma définition du racisme pour que nous parlions de la même chose; hiérarchiser et exclure. Et là nous devons tous nous affirmer, et en ce qui me concerne j’affirme que nous ne devons pas hiérarchiser et exclure. Car sinon nous arrivons justement à la situation intenable que nous connaissons aujourd’hui.

    Si vous vous sentez jugé et floué dans votre racisme j’en suis véritablement effondré pour vous. Pour autant je continue à militer pour une société égalitaire qui est selon moi la base viable de la société.

    Une démonstration n’est pas antinomique avec la contradiction, j’attends d’ailleurs que vous écriviez votre démonstration.

    Je suis d’ailleurs impatient.

  31. Je vous prie de m’excuser, je me rends compte que le message précédent est par moment incohérent. J’avais repris l’écriture sur trois temps après être parti. Je pense que l’essentiel est compréhensible :-)

  32. Bon ben si vous ne comprenez ni le français ni la logique (élémentaire) on va laisser là et vous allez continuer à obliger les gens à être libres, à être intolérant avec les « intolérants » parce que l’intolérance c’est mal…

    Qu’est-ce qu’on peut face à ça ? Le suicide c’est la vie, non ?

  33. Mais monsieur vous êtes libre :-) Je ne mets de couteau sous la gorge de personne. Cessez donc de passer pour une petite victime. J’attends toujours votre démonstration contradictoire.

  34. Ce qui est dingue , c’est qu’après x émeutes , x tournantes , x agressions , x prières de rue , x hymnes sifflés, x voitures brûlées , x policiers tabassés, x collégiens rackettés ,etc…etc…Il existe toujours des Yannick Rivière.

    C’est le poète allemand von Schiller qui disait :
    « Contre la stupidité les dieux eux mêmes argumentent en vain. »

  35. Donc vous n’avez rien à opposer à ce que je viens d’énoncer ? Je suis patient, vous pouvez prendre votre temps.

  36. Le troll du jour nous déclare :

    « Mais il ne nous faut pas oublier la variable raciale (qui est une ironie qd on sait que scientifiquement les races n’existent pas, ms je n’ai pas d’autre mot pour nomme); »

    Orthographe respectée, comme on dit.

    Donc le type utilise une « variable » qui, d’après ses propres dires, « n’existe pas » — mais il exige tout de même d’être pris au sérieux.

    Il pense que mettre le mot « ironie » à côté (qu’il ne sait pas employer, « une ironie » ça n’existe pas, l’ironie ce n’est pas une pièce détachée d’iPhone) lui permet d’effacer, de façon magique, l’insondable connerie qu’il vient d’écrire.

    Je dis n’importe quoi, mais je colle le talisman « ironie » à côté, donc j’ai le droit, c’est ironique, donc je ne suis pas (contrairement à ce que démontrent mes écrits) un abruti complet, je suis un grand philosophe politique qui mérite d’être écouté sur la blogosphère.

    Le niveau baisse.

    Les femmes de ménage diplômées sont partout.

    La filière d’excellence française licence en arts du clown fait encore une fois la preuve de son succès.

  37. @Rivière (et Carré…)
    Or donc; vous reprenez mon syllogisme et le jugez intéressant. gloire vous en soit rendue.

    « 1- un immigré est quelqu’un qui quitte son pays parce qu’il y vit mal. Le plus souvent ce mal de vivre est de nature économique. L’immigré est donc le plus souvent un pauvre.
    > Constat véritable pour la majorité. Cependant nous avons deux études que vous connaissez je suppose; l’une dit que l’immigration rapporte 12 Milliards l’autre qu’elle en coûte 36. Nous voilà bien ! »

    – cher ami, quand je dis que l’immigré est pauvre, cela veut dire QUE L’IMMIGRÉ EST PAUVRE !
    que l’immigré(e) rapporte à la nation, à son patron, à son mac, à son parrain mafieux, je m’en contrefiche d’autant plus que sur ce point (comme sur celui de la non-existence des races que vous soulevez plus loin) vous soulignez que des études contradictoires existent (je sais, je fais comme vous, je retiens celles qui vont dans mon sens).

    le fait que l’immigré enrichisse (ou non) son pays d’accueil ne l’empêche pas de rester pauvre !
    le premier point de mon syllogisme reste donc inébranlable (à mon grand regret, croyez-le…)

  38. Les grands classiques du trollage

    Conseil n°27 : ceux qui n’ont qu’une intelligence limitée et aucune connaissance de ce dont ils parlent pourront employer avec profit la méthode suivante : écrire de longs paragraphes sans queue ni tête, remplis d’affirmations ex-cathedra et truffés de fautes d’orthographes (pour rendre la compréhension encore plus difficile) puis sommer vos interlocuteurs de vous prouver que vous avez tort.
    Lorsque ceux-ci se seront lassés d’essayer de donner un sens à ce qui n’en a pas et de réfuter ce que vous n’avez jamais démontré, arborer un sourire triomphant et proclamer que, puisque plus personne ne vous répond, c’est donc que vous avez raison.

    Exemples fameux : Rosaelle, L’indien, Yannick Rivière, etc.

  39. Avez-vous lu cet article pétri d’humanité, écrit par une autre habituée du quartier, Linda Mondry (en réponse au reportage « Femme de la rue » de Sofie Peeters) ? A chaque fois, c’est sûr, ils vivent les souffrances et la solitude de l’exil. Je le sais bien, ce n’est jamais facile. Quand je m’arrête, en soulignant mon indisponibilité affective, ces gars me quémandent toujours quelques instants. J’en revois même certains avec qui j’ai lié amitié…[…]
    Voilà quelqu’un qui œuvre pour le vivre ensemble. Quand on lui lance, d’une terrasse de café, quelque hommage du style « tu suces, salope » ? elle prend en compte la souffrance et la solitude de l’exil de ces pauvres hères déracinés, sans s’arrêter à la brutalité apparente du message. C’est une très belle leçon de tolérance que des jeunes femmes aux réflexes racio-colonialistes ont du mal à comprendre. (mais si elles s’habillaient d’une façon un peu plus pudique, aussi, hein, on n’a pas idée d’exhiber des bras et mollets nus dans la rue.)

  40. Rivière
    1) « qd on sait que scientifiquement les races n’existent pas »

    Mais la science suit son cours, et les races reviennent, comme le prouvent les dernières études génomiques récentes des populations. Un exemple ici entre beaucoup d’autres :

    http://www.canal-u.tv/video/universite_de_tous_les_savoirs/les_nouvelles_donnees_sur_la_diversite_genetique_humaine_reintroduisent_elles_la_notion_de_race.3792

    Certes, l’étouffoir est encore mis dessus en Europe et particulièrement en France, mais on sait pourquoi

    2) “Tu n’es pas supérieur ou inférieur aux autres, tu es différent c’est tout.”.

    Oui, cà c’est vrai. Personnellement, plus que « différent », je me sens « autre ».

  41. Merci Robert pour votre réponse. Oui il y a là un antagonisme (je laisse de côté les attaques personnelles visant l’orthographe) à proposer la variable raciale en disant que le concept de race tient pas debout. Je pense que nous avons une difficulté à nommer les choses, et que c’est cela qui cause les incompréhensions que nous connaissons en ce moment même sur notre fil de discussion. Disons alors couleur.

    Et oui j’affirme toujours que la variable couleur est à prendre en compte dans ces phénomènes d’exclusion.

    _______________________________________________________

    Merci Xavier d’avoir pris la peine de me lire pour me répondre (c’est vrai que c’était un peu long mais je ne vois pas comment détailler sa pensée autrement).

    Effectivement, je suis toujours d’accord avec vous pour dire que l’immigré est majoritairement pauvre (je n’ai pas trouvé d’études sur le sujet si vous en avez merci de m’en faire profiter :-) ). Ceci dit je pense que nous devons diverger dans la suite de l’analyse. Je prends pour postulat de dire que ; quelque soit la population dans les quartiers populaires, il se trouvera toujours des phénomènes d’incivilités, de violence, et de crimes aussi puissants que nous connaissons aujourd’hui.

    En ce qui me concerne donc; pauvreté + concentration spatiale = explosion. Par conséquent même en supprimant l’immigration nous ne réglerons pas ce problème selon moi, puisque la politique Haussmanienne existe toujours.

    • Si j’en juge par mon expérience des grands ensembles dans les années 1970, je pense qu’une population éduquée, porteuse d’une tradition et de valeurs communes peut tout à fait vivre harmonieusement dans des grands ensembles (même si j’en conviens, je préfère, contrairement aux gauchistes, la petite propriété où chacun est responsable de chez soi et ne peut donc pas venir pleurer sur le mauvais état d’un bien dont il aurait dû mieux s’occuper et les méfaits qui en découlent).
      mais pour éduquer, pour hausser le niveau, il faut une continuité. il faut que génération après génération, on se passe le message civilisationnel d’origine. c’est ce qui a pas trop mal marché avec l’école de la IIIe république jusqu’aux années 1970.
      mais si génération après génération, des millions d’immigrés qui ne peuvent s’inscrire dans cette continuité et donc dans cette amélioration génération après génération débarquent, tout est à refaire avec chaque génération de nouveaux arrivants. sans compter que certains possèdent une culture éloignée voir incompatible avec la nôtre et n’enregistreront jamais le message et donc ne le transmettront pas.

  42. Merci Aristide de tenter de démonter la forme pour ne pas s’attaquer au fond. Ceci étant dit, que dire… nous sommes tous le Troll de quelqu’un ?

    Ainsi vous êtes le mien car:

    – attaques sur la forme (par exemple, commencer les réponses avec l’expression « c’est n’importe quoi », ou bien critiquer l’orthographe des autres pour les discréditer) ;
    – hors sujet (attaques personnelles, détournement du fond du débat)

    Amicalement

  43. (Finalement, ça ne sert à rien de parler d’autre chose que de l’existence des races (et caractéristiques d’icelles) même si le sujet concerne le vin qui va le mieux avec la blanquette de veau. D’ailleurs, quel est-il ? Moi je prendrais plutôt un blanc pas trop parfumé)

  44. Merci Never More pour cet apport. Je prendrais le temps de regarder la vidéo ce week-end. Auriez-vous une lecture peut-être en ce sens ?

    L’idée que le concept de race revienne faciliterait mon propos ! ;-)

    Que voulez-vous dire par « autre » ?

    Cordialement

  45. M.Rivière, « variable couleur » c’est un peu rétrograde, voire carrément réactionnaire… il faut vous tenir au courant nom de Dieu ! On ne dit plus « variable couleur », on dit « variable gamme chromatique ». « Couleur » est un concept bourgeois qui sous-entend qu’il y aurait des différences nettes entre tels individus de tels… euh, peuples (je m’aperçois que le concept de « peuple » est lui même problématique, mais passons); et s’il y a des différences nettes de couleur, certains idéologues fascisants pourraient en tirer l’inacceptable conclusion qu’il pourrait exister d’autres différences tout aussi nettes… pour bien exprimer la continuité harmonique de toute la race humaine (en fait, ce concept de « race humaine » me pose problème, il sous-entend une différence trop nette entre l’homme et le gorille, ou l’homme et le cochon, mais passons), il faut donc employer désormais l’expression « gamme chromatique ». De rien.

  46. Ces histoires de « couleurs », c’est complètement dépassé !

    La couleur est juste un « identifiant » qui permet de déterminer de quelle ethnie provient l’individu.

    Un immonde raciste « blanc » tel que moi préférera se retrouver en compagnie de « jaunes » plutôt que de « beurres » qui sont pourtant chromatiquement plus proches du « blanc ».

    Le problème est donc ethnico-culturel, les racistes se foutent bien de la couleur !

  47. Jaune ou beurre, c’est une catastrophe pour notre cholestérol.
    On est foutu !

  48. « Il y a, en France comme aux Etats-Unis, des problèmes de criminalité noire ou arabe aussi bien dans les ghettos que hors des ghettos.

    Quand on disperse les populations noires ou arabes en dehors de leurs ghettos, elles amènent avec elles leur comportement et leur moeurs, et donc recréent un ghetto là où auparavant on avait un quartier civilisé.

    L’expérience a déjà été tentée, et en France et aux Etats-Unis. Elle est un échec complet ici comme là-bas, ce que peut vous confirmer n’importe quelle personne qui vit au contact de ces populations.

    Concernant la France, les fameux HLM-ghettos qui sont prétendument épouvantables à vivre aujourd’hui étaient considérés comme des logements de luxe par les Français de souche qui avaient la chance de se les voir attribuer, dans les années 1960 à 1970.

    Ce sont les immigrés maghrébins, puis africains, qui en ont fait des ghettos, d’abord par leur comportement asocial et criminel, et aussi en les détruisant systématiquement (ordures par les fenêtres, urine dans l’ascenseur, etc).

    Les HLM modernes et coquets et confortables et « bourgeois » (pas de grandes barres, juste quelques étages) que l’on construit aujourd’hui sont très agréables à vivre, jusqu’à ce que s’installent des familles arabes ou africaines, à partir de quoi cela devient l’enfer : la saleté s’installe, le bruit, les dégradations, les « incivilités », etc.

    Pour connaître la vérité, interrogez les témoins de première main. Pas les professeurs d’université et les gens qui conseillent les gouvernements. »

    Par Robert Marchenoir

  49. Comme lecture je ne vous propose pas Albert Jacquard, qui soit ne lit pas les derniers résultats du domaine sur lequel il continue de s’exprimer, soit préfère les ignorer. Je n’ai pas non plus de publication à proposer, faites comme moi, internet est très riche, et il y a beaucoup moins de tabous (je veux dire d’interdits) outre-atlantique.

    Par autre, j’entends mettre en exerque une somme considérable de différences notables. Par exemple différences culturelles, génétiques et phénotypiques. Pour ce dernier point : près d’un demi-millier de différences identifiables d’avec mes cousins, uniquement dans le domaine de l’anatomie (non, je ne vous en ferai pas la liste).

    Pas la peine de dire que je suis racialiste, terme que tout raciste (qu’il soit pro ou anti) assimile au racisme. Mais je me défends d’être raciste car l’idéologie raciste est pour moi aussi délétère que l’idéologiie du métissage qui en dérive. Après tout, finalement, je pourrai quand même vous recommander de lire très attentivement Lévy-Strauss qui dit à peu près la même chose, d’un point vue ethnologique (qu’on a voulu très improprement étendre à l’anthopologie).

    PS : je ne répondrai à aucune autre question.

  50. Mon dernier commentaitre était pour Rivière bien sûr. Et Anthropologie prend bien un « R ».

  51. Rivière
    Et encore, l’article du Figaro date déjà

    Pour les chimpanzés, cette source est très intéressante :

    http://www.canal-u.tv/video/universite_de_tous_les_savoirs/l_homme_et_le_singe_michel_morange.3800

    Pour info, la théorie de l’Eve africaine, fort support de « l’unicité », est quasiment abandonnée, bien qu’on nous la resserve encore à haute dose sur les médias Français (en fait, ce n’est pas tant par malice que par facilité, car beaucoup de « documentaires » sont à refaire).

    • Nota :
      plus haut, par « cousins », j’entendais les autres « groupes biologiques humains » qui est le nouveau nom pour « race ». Les chimpanzés sont des cousins plus éloignés, les méduses aussi.

  52. Excellente note qui nous illustre une fois de plus dans quel monde de fous furieux nous vivons. Mais leur système montre vite ses limites, il sera toujours plus confortable pour le postérieur de s’asseoir sur une chaise que sur une licorne.

  53. @Yannick Rivière
    « Simplement au nom de la liberté d’expression que vous réclamez, il vous faut accepter d’avoir des contradicteurs en face de vous. »

    Ah! Oui? Renaud Camus? Richard Millet?
    Vous vous foutez gravement de la gueule du monde là!
    Ce n’est pas de la contradiction, c’est de la censure et elle est de votre côté.
    Et elle est présente partout, sur tous les médias.
    Comme vu sur un autre commentaire de blog, il y a deux sortes de journalistes: les putes et les chomeurs.

    « Paupérisation volontaire des nouveaux venus par une politique d’exclusion de l’emploi, délaissement de ces populations en laissant l’exclusion spatiale … « 

    Foutaises!
    Il n’y a pas besoin de « paupériser » les Roms ni la plus grande proportion des jeunes maghrébins il n’ont tout simplement ni envie de travailler ni aucune compétence utilisable dans une société moderne, on ne peut pas tous les caser comme rappeurs ou livreurs de pizzas.

    « Je pense que l’internationalisme est la bonne réponse au mondialisme.

    Eh bien nous y voila, c’est là le point irréductible.
    Plus encore que l’égalitarisme c’est l’universalisme qui est est le vice fondamental du communisme et de toutes les idéologies gauchisantes dérivées.
    Il N’Y A PAS de valeurs universelles, même là ou cela parait le plus évident pour nous.
    Vous allez bientôt l’apprendre à vos dépens (et aux nôtres hélas…)

    Je n’ai pas quand à moi d’objection de principe aux oligarchies, il y en a de bonnes et de mauvaises, et je ne me « vexe » pas quand mes préférences sociales ne sont pas prises en compte ou même bafouées car je crains plus les masses que les tyrans.
    Rappelez vous MIRABEAU (à la Constituante):
    « Les guerres des peuples libres feront regretter celles des rois. »

  54. Ah ouais …une femme a osé râler et même filmer. Vite lapidons là, non ?

  55. Bof, ce que tu dis est tellement pas clair qu’il n’y a pas que les culottes qui sont entortillées chez toi.

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