Archives quotidiennes : 19 septembre 2012

La réaction de la rue arabe est-elle un rêve mouillé de statolâtre?

Quand je vois la mollesse de la réaction des gouvernants occidentaux à ce qui est une agression caractérisée contre la liberté d’expression alors que c’est un des principes fondamentaux de nos sociétés, je me dis qu’en fait ça doit leur plaire.

En effet, nos chères élites sont toujours gênées aux entournures quand la population dit et pense ce qu’elle veut. Par conséquent, la rage ahurissante des islamistes envers tout et n’importe quoi, du packaging de glaces aux caricatures en passant par les ours en peluche est du pain béni pour qui veut empêcher les gens de dire ce qu’ils pensent et les déresponsabiliser au passage. L’état me fait penser à ces crevures qui battent leurs femmes en leur expliquant que c’est pour leur bien, que c’est parce qu’ils les aiments qu’ils sont obligés de faire ça…

Je ne vois aucune autre raison pouvant expliquer pourquoi les gouvernements condamnent tous l’usage de la liberté d’expression quand des trois quarts attardés mentaux se roulent par terre avec la bave aux lèvres en proférant des menaces contre l’Occident tout en s’entretuant.

Enfin si, il existe une autre raison. Peut-être a-t-on oublié de leur fournir une paire de couilles en état de marche.

Pourquoi les chiffres du chômage ne servent à rien

Laissons un peu de côté les menaces immédiates pour nous concentrer sur celles qui auront notre peau à coups sûr d’ici quelques temps, même si elles sont liées comme certaines blessures qui déclenchent des cancers mortels.

Pour une fois, je vais écrire sur l’économie. Ca ne m’arrive pas souvent car ce n’est sans doute pas la matière que je maîtrise le mieux (comme si tu maitrisais quoi que ce soit me souffle le clavier de l’ordinateur) mais justement, ça va me forcer à me renseigner un peu et à apprendre de nouvelles choses. Joie !

Donc mon sujet du jour est le rapport entre la population totale et le ratio de dépendance. Parce que, voyez-vous, les chiffres bruts du chômage ne veulent en fait pas dire grand-chose vu que d’une part ils sont aussi crédibles et réels que l’excitation d’une animatrice de téléphone rose et que, d’autre part, ils ne prennent de toutes façons pas en compte ceux qui ne sont pas dans les fichiers parce qu’ils ont tout simplement abandonné, ou n’ont jamais eu, l’idée de trouver du boulot. Les chiffres du chômage composent un indicateur faussé et qui de toutes façons n’est pas contextualisé donc peut-être instantanément oublié par M. Bitru qui les entend entre la poire et le fromage.

Pour simplifier, nous sommes dans une merde noire. Pour des raisons démographiques, nos aînés n’ont pas assez démoulés de ch’tis nenfants, et politiques, nous faisons rentrer des assistés par paquets comme un KFC qui ouvrent ses porte à des gros un soir de ramadan, notre ratio entre population active et population dépendante ne cesse d’augmenter. En d’autres termes, y’a un gus qui bosse, nourrit sa famille et paye des impôts contre environ 1,5 autre qui se branle dans ses rideaux, tape dans son frigo et lui rapporte sa bagnole avec le réservoir vide après l’avoir empruntée. 1 travailleur soutient 2,5 personnes (en comptant le travailleur dans les 2,5 bien entendu).

Cela va bien entendu s’aggraver si nous continuons sur le même chemin et dans quelques années nous serons à 1 pour 3. C’est prévu. C’est la dure réalité des mathématiques.

Alors forcément, les esclaves qui triment vont finir par en avoir plein le cul et vont baisser les bras ou se barrer vers un endroit où ils seront un chouïa moins spoliés. Ce qui ne va évidemment pas arranger le problème.

Alors quelles solutions à part mettre en marche les catapultes à assistés et liquider, heu pardon ; je voulais dire offrir une mort digne aux vieux ?

Ben c’est là que ça devient technique. En gros, je préconise, pour commencer, de favoriser la reproduction des familles dont l’héritage culturel comprend le fait de bosser pour se payer des trucs, de couper les aides à ceux qui sont en bonne santé et en âge de bosser mais qui restent assis sur leur cul toute la journée à dépenser mon bel argent en produits superfétatoires à leur bonheur, et enfin de bien entendu autorisé les gens à bosser et à être récompensés pour ça.

Qui aurait cru que la dure réalité des maths devait dicter la politique d’un état pour éviter la banqueroute… ?