Archives quotidiennes : 20 septembre 2012

Lettre ouverte à un être innommable

Gigantesque connasse,

Oui c’est bien à toi que je parle, je sais que tu te reconnais. Tu pleurniches partout parce que tu nous trouves violent. Je peux t’assurer que tu n’avais encore rien vu.

Tu n’es pas foutu de lire un texte simple et par conséquent tu as cru que je m’installais à Abu Dhabi alors que je n’y suis que pour un voyage d’affaires.

Tu n’as pas la moindre culture et par conséquent tu crois qu’une citation de Churchill est un appel à la violence alors que c’est une simple constatation de notre dénuement.

Alors tu te concoctes des petits fantasmes de délation, te prenant pour une espèce de Serge Klarsfeld en burqa alors que tu ne sais rien de rien.

En fait, tu es tellement débile que je suis surpris que tu sois encore en vie. Normalement les gens comme toi meurent en essayant d’ouvrir une boite de conserve ou un autre truc du même style.

Heureusement, sale charogne, tu es plus répugnante que réellement dangereuse. Tu es comme un morceau de Hákarl en encore plus
dégueulasse, comme une Julie Andrews nazie mais en très très moche et nettement plus nunuche.

Quand j’ai été averti de tes manigances, ma première réaction a été de vouloir te tomber dessus tellement fort qu’il aurait fallu des inspecteurs de crash aérien pour retrouver tous tes morceaux. Une juste punition selon moi aurait été de trouver l’équivalent virtuel de t’envoyer te faire tasser du sel dans le trou de balle avec un gros mortier, de te proposer de t’arracher la tête et de te chier dans le cou ou, encore mieux, de t’arracher la peau, de l’enfiler et d’aller à l’anniversaire de ta mère pour frotter ta raie contre sa jambe tout en sifflotant le putain de Horst-Wessel-Lied.

Comme tu peux le voir, petit tas de merde insignifiant, j’étais un peu en colère.

Mais j’ai préféré me laisser un peu de temps.

Et j’ai réalisé qu’en fait, pour moi, tu te situes entre les peaux mortes humaines qui composent la majeure partie de la poussière dans les maisons et les saletés qui se coincent entre les touches d’un clavier d’ordinateur.

Tu es comme un rat particulièrement immonde qu’on aurait mis dans un labyrinthe après lui avoir touillé le cortex moteur avec un crayon à papier, toute perdue.

Alors va chier. Retourne donc jouer avec ton thé à la menthe, tes loukoums et tes bites de poney, lubrifiées ou pas. C’est ton problème.

Je lâche un vent dans ta direction générale et je te pisse à la raie truie moisie.

Bien entendu, je ne te salue pas hein, sac à diarrhée.