Parlons d’Alexandre Astier mais pas trop

Me voici donc de retour ces longs jours passés au sein de la chaleur moite d’un désert aracrottedebique (applaudissements).

Je suis donc content et comme je suis content je voudrais écrire aujourd’hui de manière positive. Ce qui n’est pas forcément évident puisqu’il toujours plus aisé de trouver de l’inspiration dans les haines recuites que dans les joies simples. Si qualifier ses ennemis n’était pas plus facile que d’écrire des lettres d’amour, bien des antiracistes auraient fait des choix de carrière différents.

Donc du positif… Il faut d’abord trouver un sujet.

Cela pourrait être la joie de retrouver ma femme et mon fils, mais ça n’intéresse personne et Brèves 3.0 n’est pas non plus un blog de gonzesse.

Cela pourrait être l’optimisme absolu qui, vaille que vaille, ne me quitte jamais parce que je sais que rien n’est jamais foutu puisque rien n’est jamais gagné. Nous naviguons toujours entre quart de victoires et semi défaites mais rien n’est irrémédiable et pour le moment les bases tiennent encore bon. En plus, vu que les progressistes de tous poils parquent de plus en plus de gens dans la catégorie « ignoble raciste », on peut les croire et légitimement penser que la société française est sur de bons rails. Mais ça me demanderait plus d’énergie que ne m’en ont laissé mes quelques heures de sommeil induit par une consommation frénétique de produits éthyliques en atmosphère raréfiée.

Alors je vais faire dans la facilité. Je vais dire du bien d’un mec connu. Comme ça, ça pourra s’écharper dans les commentaires ce qui est toujours distrayant quand on arrive de toute façon pas à se concentrer.

Donc j’aime beaucoup Alexandre Astier, ou en tous cas le personnage public Alexandre Astier. Je trouve que ce type ne cède pas à la facilité, suffit de voir son dernier spectacle sur Bach. Il fait des efforts, il essaie de tirer vers le haut au lieu de chercher le plus petit dénominateur commun. Alors oui, il est sans doute un peu de gauche, mais je veux bien le lui pardonner parce qu’il n’est pas médiocre et que c’est déjà énorme.

Voilà, je retourne à mon semi-coma en attendant de pouvoir aller récupérer mon fils et de retrouver ma femme, ce qui est en fait le seul truc que j’ai envie de faire là tout de suite.

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24 réponses à “Parlons d’Alexandre Astier mais pas trop

  1. 35  » ce n’est pas trop long.

  2. « Brèves 3.0 n’est pas non plus un blog de gonzesse. »

    Ça s’est bien envoyé ! pas vrai les filles.

    • Toujours ce premier degré… Je refuse de croire que vous soyez si idiot ou aveugle ou les deux. Donc je maintiens que c’est forcément personnel et je voudrais savoir quand et où je vous ai froissé comme ça. Je vous ai volé une copine? J’ai pris le dernier verre de vin? J’ai insulté votre réalisateur de dessins animés favori? Je brûle de le savoir.

      • Robert Marchenoir

        Laissez tomber, Amiral, Groc(h)on est un troll, c’est aussi simple que ça. Il aime foutre la merde en racontant n’importe quoi, c’est la définition du troll.

        A moins que vous ne le connaissiez personnellement, auquel cas je ne suis plus compétent.

      • C’est sans doute la réalité, mais que voulez vous, je suis un optimiste.

      • Mon cher Roro,
        Je vous colle devant un procès si vous continuez à saloper mon pseudo , qui constitue mon patrimoine immatériel qui est la vraie richesse de not’ bon vieux pays, dixit l’amiral et Franz(io).

        Amiral,
        J’ai trahi un secret, vous êtes une fille (?) Plus sérieusement, je trouve que vous manquez de profondeur (par paresse) , sauf quand il s’agit de votre langage coloscopique….La, vous allez bien au fond de votre sujet…

        Pour les « filles », je ne vous visais pas… par contre je n’en dirais pas tant du sus-nommé.

  3. « Donc j’aime beaucoup Alexandre Astier, »
    Bin moi aussi !
    Je ne connais pas le personnage public, mais j’aime bien son Kaamelott. Et ça suffit pour que je l’aime bien. J’ai des goûts simples.
    Normal puisque je suis une gonzesse.
    Hein Grochon !

  4. Astier de la Vigerie ? Le grand résistant ?

    Sérieusement, j’ai énormément aimé les deux premières saisons de Kaamelott (et encore la troisième, tiens, allez). Mais ensuite, quand il a commencé à se prendre au sérieux, c’est devenu très chiant.

    • Je ne connais pas non plus tous les grands saboteurs de l’amitié franco-allemande.

      Ben moi j’ai aussi aimé quand Kaamelott à viré au tragique. Je suis une âme profonde toussa.

  5. très chère Carine,

    Je m’adressais plus aux « verges éffarouchés »,… et non aux quelques dames, qui fréquentent ce comptoir.

    Je vous prie d’accepter mes humbles excuses.

    • Avec un commentaire comme ça Grohon vous êtes bon pour le Camp Vermot.

      • C’est bien, c’est très bien. Vous vous êtes reconnu, c’était le but.

      • Heu…
        Grohon, vous pouvez expliquer la « déduction » comme quoi je me suis reconnu?
        Je commence à comprendre pourquoi vous racontez autant de conneries, vous devez avoir pas mal de court-circuits dans les neurones.
        Il me semble par ailleurs que vous vous contentez de pratiquer vous même ce que vous me reprochez dans votre réponse sur l’autre fil de commentaire (diffamation « stalinienne »).
        Quand à me comparer a Roro ça a du bien faire rire ceux qui sont mieux informés, vous racontez vraiment n’importe quoi, c’est triste pour l’Amiral d’avoir un troll aussi nul.

      • Realist.

        Si je comprends bien quand l’amiral écrit  » un blog de gonzesse », c’est top, c’est génial….. Bref quand je réplique en disant « c’est bien envoyé pas vrai les filles…. » C’est du débilisme, je suppose que c’est parce que c’est moi qui le dit.

        C’est du second degré, c’était pour rigoler pour détendre la ride sur laquelle vous êtes assis, pour me lire. Même l’amiral, m’interroge, c’est pas possible d’être aussi atteint ! Pis y a vous pour me rependre connement.

        Vous vous prétendez différent de Roro, en tout cas sur ce blog, depuis que vous êtes apparu dans mon viseur (cad dire que vous êtes venu me toquer)… c’était pour me traiter de gauchiste, de troll…..puis vous avez enchainé avec des charlots ,abrutis, musulman…Pour le reste rien, du flandy.

        Vous dites que je procède comme vous, c’est juste un peu faux, ne connaissant pas la profondeur de votre âme, je ne vous ai pas traité d’abruti, etc… etc…

  6. Non, c’est vrai qu’il est bien Astier, ce type a du talent, c’est rare de nos jours. Il est forcément de gauche, bien sûr, dans le cas contraire personne n’en aurait jamais entendu parler.
    Amitiés.

  7. Je suis au regret de vous informer que la police parisienne est devenue officiellement raciste. Newsletter de la préfecture de police :

    Il y a des bandes organisées qui viennent de l’Est de l’Europe et qui vont aussi s’attaquer aux commerces. Il s’agit des albanais, des roumains, des moldaves. Les Sud américains sont aussi de « bons techniciens » et sont sur tous les fronts (commerces, pavillons et appartements chics parisiens).

    On remarque que la population venant de l’ex Yougoslavie implantée en France depuis des dizaines d’années, passe enfant du vol dit « à la tire » dans le métro, aux cambriolages à l’âge adulte. Ce sont d’ailleurs les femmes qui sont les plus actives dans cette spécialité. Les hommes, quant à eux, se tournent vers le recel notamment de bijoux.

    La police parisienne est aussi devenue sexiste :

    — Quels sont les messages de prévention ?

    Une porte : c’est fait pour être fermée à clef. En effet, on remarque que nombre de cambriolages aux préjudices très importants (plusieurs centaines de milliers d’euros) sont commis dans de magnifiques appartements dont les portes d’entrée blindées ont été simplement claquées notamment (il faut le dire) par des femmes qui considèrent qu’aller faire des courses dans le quartier ou aller chercher les enfants à l’école ne nécessite pas de verrouiller sa porte. Ceci est une grave erreur.

    Racisme et sexisme : que fait la police ?

  8. André Comte-Sponville : Que le passé ne soit plus, que l’avenir ne soit pas encore, ce n’est pas faux : c’est au contraire la stricte vérité, et même leur définition. Le vrai problème porte sur le présent. On a le sentiment qu’il est insaisissable, voire inexistant, parce que personne ne peut l’arrêter. Qu’on ne puisse pas l’arrêter, là encore, c’est très vrai. Mais cela ne veut pas dire qu’il n’existe pas ! Prenons l’instant présent : à peine l’ai-je évoqué que déjà il n’est plus. Soit. Mais qu’est-ce qui l’a remplacé ? Un autre instant présent ! Si bien que nous ne quittons jamais le présent : c’est toujours aujourd’hui, c’est toujours maintenant. Si nous ne pouvons saisir le présent, ce n’est pas parce qu’il nous fuit : c’est parce qu’il nous contient. Ce n’est pas parce qu’il n’est rien : c’est parce qu’il est tout. Comment la vague pourrait-elle saisir l’océan ?

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