Archives mensuelles : octobre 2012

Brèves de Toussaint, sème ton grain

– Malgré les gigantesques efforts commerciaux déployés, Halloween n’a jamais réussi à s’implanter en France. Cette fête qui nous est parfaitement étrangère, ne venez pas me les briser avec les celtes hein, a été rejetée massivement par une population qui ne voit pas d’un bon œil qu’on lui impose de nouvelles traditions. Cela doit être une raison d’espérer. Nos cerveaux ne sont pas aussi malléables que certains le croient. Maintenant il s’agit de transformer cette force d’inertie en quelque chose d’autre de plus actif.

– En parlant d’être plus actif, si certains d’entre vous ont des talents de dessinateur, n’hésitez pas à m’envoyer vos croquis politiques/humoristiques, les meilleurs seront publiés.

– Priez bien pour vos morts, sinon après ils viennent vous observer quand vous faites des galipettes.

Tu veux bien me montrer le koala en toi?

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Miranda Kerr nous dit qu’elle a dû être un koala dans une autre vie. J’imagine que cela explique la fixette de certains sur cette charmante petite bestiole.

Lorànt D suspect, forcément suspect et donc forcément coupable

Après la petite crise d’hystérie des gauchistes, accompagnée de pipis dans les culottes et de pets de rage stérile, qui voulaient censurer Lorànt Deutsch parce qu’il ne faisait pas aimer la « bonne » histoire à ses lecteurs, voici que le fourbe en rajoute une couche.

Il a osé « collaborer », c’est bien le mot effroyable, avec Patrick Buisson sur son « Paris de Céline. Or Buisson, c’est le diable en cuir noir et croix gammée tatouée sur le front alors que Deutsch a encore vaguement une aura de mec sympa (ben oui il faisait une émission toute pourave avec un gentil narabe à une époque et on le trouvait molto cool et tout avec son drôle de prénom à la fois de chez nous et divers, il ne peut donc PAS être si nauséabond que ça. En tous cas il ne devrait pas POUVOIR l’être).

Il devrait savoir le petit Lorànt que la fascistide s’attrape encore plus facilement que le sida, puisqu’elle n’a même pas besoin de micro-déchirures de muqueuses dues à des coups de boutoir portés par un chibre vérolé mais bien dur quand même, pour s’infiltrer en chacun de nous

On dirait que ça lui donne bien de la jouissance au petit Deutsch de faire de la peine aux officiels de la pensée bien comme il faut. Ils commencent même à se demander jusqu’où il va aller avant que la sainte épuration se retrouve dans l’obligation morale de lui briser les genoux et de lui arracher la langue façon moderne. C’est pas par plaisir que nos Savonarole de poche vont devoir le punir, mais pour le bien commun.

En tous cas, plus ça va et plus je le trouve sympathique moi ce petit bonhomme.

Brèves decrescendo du lundi 29

– Pour les gouvernements modernes, donner l’impression de gouverner est encore plus important que le fait de gouverner. C’est entre autre pour ça qu’Ayrault s’obstine à singer Hollande qui lui s’acharne à ressembler à une mauvaise parodie de Mittrand. Le problème c’est que ça se voit… C’est comme dans cette histoire que je n’arrive pas à retrouver ou un personnage se clone, puis clone ses clones qui deviennent légèrement plus débile à chaque fois jusqu’à être des subhumains complets. Là on peut dire que Hollande est issu de la millième génération de clones de Mittrand et qu’Ayrault est issu de la cinq millième. Quand à Désir, lui est plutôt issu de la dix millième génération de clones d’un pithécanthrope trisomique.

– Je semble avoir des lecteurs réguliers en Afghanistan. J’ai très envie de leur demander s’ils sont de nos forces armées ou des talibans à la recherche de porno particulièrement croustillant, genre avec des lépreux dans une soufflerie industrielle.

– Pour une raison étrange, je n’avais pas encore lu Fahrenheit 451. C’est en train d’être réparé heureusement.

Les femmes luttent pour leur malheur

Hier j’étais invité aux 30 ans d’un excellent ami de type bobo-libanais ou libano-boboïsant, je ne suis pas sûr. Toujours est-il que cette petite fête avait été organisée l’après-midi exprès pour que les heureux parents de délicieux bambins puissent les amener et les laisser s’ébattre dans le jardin à l’anglaise de la propriété tout en se bourrant copieusement la gueule. Remarquez, les géniteurs maudits de petites horreurs braillardes et morveuses étaient invités à en faire de même.

A un moment donné, l’ami néo-trentenaire, et violoncelliste de haut niveau, nous a tous regroupés en un endroit relativement exigu afin de nous faire jouir d’un petit concert qu’il avait décidé de nous donner en son honneur. N’étant que très modérément mélomane par nature, j’en ai profité pour me trouver un endroit qui n’était pas éloigné de plus d’une longueur de bras des rafraichissements. Une fois installé le moins inconfortablement possible vu la configuration des lieux, j’ai pu observer tout à loisir ce qui vivait autour de moi. Au bout d’un certain temps, je réussi à mettre le doigt sur le vague sentiment de malaise qui s’emparait doucement de moi malgré les propos joyeux et les sourires de tous. Pour faire simple, d’un côté nous avions les femmes en couple et munies de chiards qui avaient l’air épuisées mais profondément heureuses. De l’autre, les femmes dont les mauvais choix de vie les ont condamné jusque-là à trainer une solitude infertile et dégradante regardaient les mères et les enfants avec des yeux fixes et sans vie et avec un sourire plaqué maquillant mal la malveillance.

Cela m’a remis en mémoire la monstrueuse Andrea Dworkin. Selon cette idole des féministes « les relations sexuelles sont l’expression pure, stérile et formelle du mépris des hommes pour les femmes ». Alors d’une, a priori, elle devait trouver assez peu de volontaires pour la mépriser, et de deux, plus j’avance en âge et plus je me rends compte empiriquement du piège représenté par la « libération sexuelle » pour les femmes. La recherche de la jouissance sans responsabilité laisse sur le carreau la moitié d’une génération de femmes qui va finir par se concentrer uniquement sur le nombre de chats pouvant tenir dans leurs minuscules appartements.

Tout cela est vraiment d’une grande tristesse.

Les femmes sont clairement les grandes perdantes de la disparition de la famille alors que les hommes sont pour la plupart parfaitement heureux de se laisser castrer par des femelles hargneuses à qui ils pourront fêler la couscoussière et abandonner en toute bonne conscience.

Filets mignons de porc au maroilles

Ingrédients pour 2 personnes :

– 2 filets mignons de porc
–  Un verre de vin blanc
– 1 oignon
– Eventuellement 50 cl de crème fraîche
– 1 maroilles
– sel et poivre

Comment faire :

Là, il y a 2 écoles. Soit vous êtes un gros fainéant et dans ce cas vous faites une petite sauce avec de la crème et le fromage dont vous napperez les filets mignons une fois cuits, soit vous voulez vous la jouer un peu plus « cuisinier » et dans ce cas, voici quelle est la marche à suivre.

Avec un couteau bien aiguisé, ouvrez les filets mignons en les « déroulant ». Autrement dit il s’agit de couper l’extérieur de la viande sur toute sa longueur puis de l’ouvrir et de continuer l’incision afin d’obtenir une bande de viande d’un centimètre d’épaisseur environ. Puis, mettre des bouts de maroilles à une extrémité et enrouler la viande. Une fois le fromage recouvert par la viande, en remettre une nouvelle couche et ainsi de suite jusqu’à ce que la viande ait repris sa forme initiale. C’est un roulé quoi.

Bien ligoter le tout avec de la ficelle de cuisine pour que le fromage reste dedans à la cuisson.

Après, faire blondir l’oignon haché dans une sauteuse avec couvercle. Ajouter les filets mignons. Une fois qu’ils sont dorés sur tous les côtés, ajouter le vin blanc.

Couvrir et laisser cuire 20 minutes.

Si vous avez de la crème, sortez les filets mignons et laisser les un peu reposer le temps de déglacer la sauteuse avec la dite crème.

Et voilà !

Vous me mangerez ça accompagné d’une bonne trappiste et vous m’en direz des nouvelles.

Dîner des bêtes immondes

Ce soir je dîne avec une partie de la fine fleur de la réacosphère, donc avec des arums titans a priori. Gageons que les propos qui vont être tenus seront ignobles.

En attendant, je nous mets d’office sous le regard bienveillant de Rabelais avec qui nous dirons que « le grand Dieu fit les planètes et nous faisons les plats nets. »

Brèves du vendredi 26

– Je regrette vraiment de ne pas avoir fait une capture d’écran de la blogroll de Nicolas l’autre jour. On pouvait y voir toute l’originalité et l’indépendance des blogueurs de gauche qui ont à peu près tous émis le même billet à peu près au même moment. C’était d’une grande cocasserie. Surtout quand on sait que le thème de leurs billets était qu’ils ne voulaient plus jouer avec e-buzzing parce que Pierre Chappaz est trop un vilain. Je suis sûr qu’avec un peu d’entrainement on devrait réussir à leur faire faire de jolies chorégraphies comme en Corée du Nord.

– J’aimerais bien que quelqu’un me raconte comment s’est passé le débat entre Copé et Fillon, mais comme personne ne l’a regardé, ce n’est pas facile.

– Je ne me souviens jamais, ce week-end c’est la fête où ils égorgent un mouton dans une baignoire ou celle où ils lui font prendre un bain avant de l’emmener à un dîner aux chandelles en espérant avoir droit à une petite gâterie sur le chemin du retour à la bergerie ?

– Je pense que ça vaudrait le coup de remplacer tous les membres du gouvernement par des singes gâteux pendant une semaine pour voir si c’est mieux ou pire. L’empirisme a souvent donné de bons résultats par le passé.

– Allez lire mon édito chez Médiavox. Je trouve que ça manque d’inspiration, oui je sais je n’ai qu’à rajouter des virgules, mais ça à l’air de plaire. Et puis financez leurs reportages aussi, comme ça ils finiront peut-être par me donner des Sioux et comme ça je pourrais recommencer à jouer aux cow-boys et aux indiens avec de vrais peaux rouges plutôt que de devoir délocaliser cette activité à Madras.

Quatrième edito pour Mediavox: il ne faut pas demander leur avis aux enfants

Cher lecteur (et vous aussi qui pensez qu’on règlerait bien des problèmes en alliant salles de shoot et logement social),

Au moment où j’écris ces lignes, le débat des géants Copé et Fillon n’a pas encore eu lieu. Pourtant, je sais déjà comment il va se passer. Copé va rouler des mécaniques en nous expliquant que grâce à lui le combat contre la politique gouvernementale tiendra du mano à mano entre un lapereau angora et une broyeuse à bois et si que les électeurs lui accordent leur confiance, et que Dieu lui prête vie, l’UMP gagnera toutes les élections entre maintenant et dans 1000 ans. De son côté, Fillon va faire l’homme d’état, genre grave et soucieux parce que lui il connait bien la situation et tout, ce qui n’est pas faux vu qu’il a largement contribué à nous enfoncer dans la panade ignoble qui est en train de nous dissoudre comme des mouches dans de la soude caustique.

La suite est là.

Encore une chose sur le racisme anti-blanc

Un des problèmes majeurs du concept de racisme anti-blanc est qu’il laisse penser que l’immigration massive et le remplacement de population ne serait un problème qu’en raison de l’amour très modéré que les néo-français manifestent aux desouches.

C’est absurde puisque même s’ils étaient très gentils et qu’ils venaient chez nous montés sur des licornes chiant de l’or et rotant des arcs-en-ciel parfumés au bacon ça ne changerait rien au problème initial. Nous ne voulons pas que notre « chez nous » devienne un « chez tous ceux qui passent ». Nous ne voulons pas que notre culture ne subsiste que dans les musées et disparaisse de nos rues.

Nous ne voulons pas être forcés de devenir autre chose que ce que nous sommes. C’est, ma foi, aussi simple que cela.