Archives quotidiennes : 4 octobre 2012

Les effets psychologiques du débat entre Romney et Obama

Avez-vous remarqué le léger vent de panique qui a saisi les media aujourd’hui ? Ils se retrouvent obligés de reconnaitre que Mitt Romney, celui qu’ils nous présentent comme une espèce de
semi-mongolien depuis des mois, a écrabouillé l’Ubermensch métissé, l’Obamessie, celui qui comble leurs rêves mouillés grâce à sa langue soi-disant d’or.

Ils se mettent à repenser avec angoisse à ces élections où celui qui était le plus sophistiqué selon eux, celui qui ne pouvait pas perdre, qui ne devait pas perdre se prenait une belle branlée expéditive et sans amour digne de celle administrée par la grosse Lulu dans les fourrés pour 10 balles. Ils se souviennent des larmes amères qu’ils ont versées, de leur impression d’avoir chié un garage fait en lego et ils tremblent.

Je trouve toujours ces moments plaisant.

5 brèves pour le jeudi 4

– Je ne sais pas si elle a déjà été faite mais je n’ai pas le souvenir de l’avoir lu où que ce soit donc je vous la propose: « A ce rythme-là, les seules caisses qui seront pleines à la fin du quinquennat de Hollande sont celles formées par les nappes
phréatiques. »

– Pourquoi est-ce que les femmes qui ont de hautes responsabilités, que ce soit en politique ou dans les affaires, ont toujours des têtes de chattes constipées ? Elles pensent que ça fait plus sérieux ? Que ce soit NKM, Royal, Lauvergeon, Parisot ou autre on a toujours l’impression en les regardant parler que quelqu’un vient de les forcer à lécher des orties couvertes de vieille urine.

– Il serait temps que les gens réalisent que les politiciens ne sont pas des gens exceptionnels mais l’équivalent, à l’échelle nationale, de gens de maison payés afin que la demeure reste en bon ordre et en bon état. Si ma femme de ménage décide de repeindre les murs parce qu’elle pense que ce sera meilleur pour mon moral, je la vire. Alors imaginez ce que j’envisage de faire à des laquais qui baisent mon foyer avec les mêmes rigueur, méthode et énergie que si c’était une chèvre dans un camp taliban. Je vous donne quelques indices, cela implique une catapulte et une rangée de nains très bien pourvus et en érection.

– Une gourde a interpellé Hollande en lui disant que son quartier tout pourri était devenu le Texas. Cette pauvre cruche ne doit pas très bien connaitre le Texas qui est un endroit où il fait très bon vivre. En tous cas, cela me rappelle cette anecdote que je vous ai peut-être déjà narré : Après Katrina, de nombreux habitants du Ninth Ward, une banlieue pauvre et colorée de la Nouvelle-Orléans, ont été déplacés à Houston, où ils sont restés puisqu’ils n’avaient rien à retrouver à la Nouvelle-Orléans. Résultat, lors d’un match de football américain entre Houston et la Nouvelle-Orléans ayant lieu à la Nouvelle-Orléans, une grande bannière a été déployée par les supporters des Saints qui disait en substance : « ils sont votre problème désormais. »

– Donc on peut évacuer les camps de roms par la force sans que l’Etat lève le petit doigt ou que les assoces anti-racistes fassent une rupture d’anévrisme ? C’est surprenant comme ces gens-là arrivent à faire l’unanimité contre eux. Bientôt il sera acceptable de dire en société que si Hitler a vraiment été très méchant avec les homos et les juifs, on ne peut pas lui en vouloir d’avoir été un peu énergique avec les romanos.