Archives quotidiennes : 9 octobre 2012

La mort par la conformité

Du mol jet de pisse tiède évacué par Hollande tel un robinet à urine posé sur malheureux dont on aurait ôté la vessie, je retiens ce passage que je suis allé piquer dans le demi-monde :

« La notation doit "indiquer un niveau plus que sanctionner" et les devoirs "être faits dans l’établissement plutôt qu’à la maison pour accompagner les enfants et rétablir l’égalité". »

Et voilà du socialisme parfaitement typique et donc arriéré. Le but ici est d’empêcher les parents de pouvoir aider les gamins afin de mettre les enfants de prolos divers au même niveau que les fils de gros bourges parigots et de former les esprits en les passant d’abord à la lessiveuse à l’acide éduquenate, puis en les tassant dans des moules biscornus à grands coups de marteaux pédagogiques, modernes et surtout républicains. Cela a déjà été essayé dans les années 70 et ça a donné la méthode globale et les maths modernes qui ont eu pour effet de favoriser les enfants issus de bons milieux sociaux puisqu’ils avaient à disposition des gens armés pour les aider au travers de cette vaste arnaque. Les enfants de pauvres, eux, n’ont plus été capable de lire ni de compter. Pan, dans l’os les pouilleux ! Merci les socialos et merde au bas peuple !

La simple vérité toute nue est que plus on essaie de mettre en place de l’égalité en désemparant les parents, et plus les défavorisés sont enfoncés dans la boue puisqu’on leur accorde toujours moins d’accès à la culture. Les parents sont déresponsabilisés au maximum puisque c’est au prof de tout faire. La suite logique est qu’on parle de moins en moins de ce qui a été vu en classe, on se désintéresse de ce qui rentre dans la tête des mioches et les marmots sont spoliés de leur instruction et se retrouvent comme des bébés koalas dans un combat avec une broyeuse à bois dès qu’on leur demande un effort modéré.

Tiens, le hasard fait que j’en suis à ma deuxième note sur les marmots aujourd’hui… Je dois être en train de ramollir. Vous en penserez ce que vous voudrez, je m’en tape, je suis chez moi. En attendant, clap, clap, clap. Y’a pas d’mots pour dire ce qu’ils sont, y’a plus d’mot… Enculés ! Enfin, les membres des différents gouvernements hein, pas les appâts à pédophiles.

Sois sage, ô ma haine

Parfois des lecteurs et néanmoins amis me disent que ma haine va finir par me consumer. Je leur réponds que d’abord elle me tient chaud, mais ça c’est juste pour les énerver, et qu’ensuite je ne me sens pas du tout rempli de haine. J’ai simplement l’impression de décrire une réalité poisseuse dans laquelle nous sommes en train de crever comme une mouche prise dans une Nepenthes mixta. Seulement, le cuir de nos contemporains modernes est devenu tellement fin que pour eux, tout est au bord du racisme haineux. L’esprit du temps est fait du plastique le plus fragile et opaque.

Croyez bien que je préfèrerais mille fois parler de recettes de cuisine qui ont pour effet que Dukan se roule en position fœtale et sanglote doucement en attendant la mort, ou de pinard comme cet excellent Côtes du Jura « les Varrons » que je me suis envoyé hier soir, ou encore de bouquins américains obscurs. Oui mais voilà, je me sens contraint de manifester la répugnance que j’ai à disparaitre au profit de gens qui veulent importer dans ma maison des pratiques ignobles consistant à pisser dans la cheminé, à se torcher en se frottant le cul contre les lambris et à se chauffer en faisant cramer le mobilier Napoléon III au milieu du salon.

On me demande d’être bien gentil et de m’adapter, comme s’il était possible de s’adapter à un bras couvert d’un gant d’orties enfoncé jusqu’à l’épaule dans le troufignon. Moi encore, je risque de trouver ça simplement inconfortable mais au moins j’aurais connu des petits morceaux de monde d’avant et ça me soulagera. Le petit mousse quant à lui risque simplement d’être transformé en marionnette à gaine, ce que je refuse purement et simplement. Je l’ai déjà dit, mais je le répète, je ne tolère pas que le Petit Mousse reçoive en héritage un pays où il serait un étranger de par sa nature même d’héritier de ce dit pays. Le simple fait d’être un petit blanc catholique ne devrait pas le transformer en cible humaine vers laquelle seraient lancées un million de fléchettes faites de merde de chameau.

Je n’ai pas de haine, juste un très fort instinct de protection, une batterie de catapulte et un optimisme permanent. Nous ne sommes pas encore morts et il nous appartient de rester en vie.