Archives quotidiennes : 17 octobre 2012

Ceci n’est pas un gouvernement, c’est 50 shades of Grey

Ce gouvernement est une très grande source de divertissement pour moi en ce moment.

Aujourd’hui c’est à 50 shades of Grey qu’il me fait penser. On nous l’a vendu comme envoutant et excitant et osé et tout, et en fait on se rend compte que c’est tout mal fichu, sans style, hautement banal et avec dedans des gens qui pissent dans leur propre tente ou qui chient sans avoir baissé leur futal.

Les personnages ont globalement la profondeur d’une éraflure faite par un koala sur un eucalyptus particulièrement rugueux.

On nous a vendu de la bite digne de la queue de la panthère rose et on se retrouve avec un bigorneau fripé et rétracté par l’eau froide.

On s’attendait à ce qu’ils nous disent de manière autoritaire et rassurante : « maintenant c’est notre ballon, donc ce sera nos règles » et tout ce qu’on a ce sont des types aussi habiles avec leur ballon que des otaries mortes.

Tout cela est terriblement ringard et bas de gamme, le genre qu’on oublie dès qu’on passe à autre chose ou de tête de cadavre qu’on vient de catapulter ce qui ne devrait pas tellement tarder.

Je pourrais continuer pendant des pages et des pages mais je n’en ai malheureusement pas le temps.

La seule vraie différence, c’est que 50 shades of Grey a rencontré du succès.

Tu vas consentir oui?

Moi j’aime pas bien quand un gouvernement fait semblant de me « demander » un effort.

Ca me donne vraiment l’impression d’être pris pour un gros débile. En effet, le gouvernement ne me demande rien du tout, il m’ordonne, il exige que je lui donne ma bourse ou ma vie. Quand quelqu’un me « demande » quelque chose, en particulier des brouzoufs, j’ai normalement le droit de l’envoyer se déchirer le scrotum sur un lit de roses. Quand l’Etat me « demande » mes sous, c’est avec l’appui de menottes, de bâtons, de flingues et de menaces très réelles et sérieuses de prison.

Le « consentement à l’impôt » est une vaste blague et un bel exemple de détournement de la langue dont les zélites sont si coutumières au moins depuis les « évènements d’Algérie ». Cette répugnance à appeler un chat un chat est tout à fait symptomatique d’une grande confusion mentale ou du fait qu’ils nous prennent vraiment pour des gigantesques crétins. Une fois encore, je pense que c’est essentiellement dû au fait que nos gouvernants sont à 3km de leurs pompes et qu’ils n’ont plus le moindre contact avec la réalité.

Ils fonctionnent en vase clos et ont érigé le népotisme comme l’alpha et l’omega de leur caste pour bien se préserver de ne jamais avoir à rencontrer un de ces gros ploucs qu’ils doivent gérer comme du bétail qui ne sait évidemment pas ce qui est bon pour lui et les rendent dyspeptiques. C’est un niveau de pistonnage atteint uniquement par certains travelos engagés dans des gang-bangs carcéraux particulièrement vicieux et brutaux.

Face à ça, le bon peuple se révolte ou il crève comme les poules qui sont tellement habituées à leur bouillie industrielle qu’elles ne savent plus manger de grains (d’ailleurs si cette anecdote dit quelque chose à quelqu’un, je veux bien qu’il m’en cite l’origine qui m’échappe présentement comme on dit au 20h de Télé Gabon).