Ceci n’est pas un gouvernement, c’est 50 shades of Grey

Ce gouvernement est une très grande source de divertissement pour moi en ce moment.

Aujourd’hui c’est à 50 shades of Grey qu’il me fait penser. On nous l’a vendu comme envoutant et excitant et osé et tout, et en fait on se rend compte que c’est tout mal fichu, sans style, hautement banal et avec dedans des gens qui pissent dans leur propre tente ou qui chient sans avoir baissé leur futal.

Les personnages ont globalement la profondeur d’une éraflure faite par un koala sur un eucalyptus particulièrement rugueux.

On nous a vendu de la bite digne de la queue de la panthère rose et on se retrouve avec un bigorneau fripé et rétracté par l’eau froide.

On s’attendait à ce qu’ils nous disent de manière autoritaire et rassurante : « maintenant c’est notre ballon, donc ce sera nos règles » et tout ce qu’on a ce sont des types aussi habiles avec leur ballon que des otaries mortes.

Tout cela est terriblement ringard et bas de gamme, le genre qu’on oublie dès qu’on passe à autre chose ou de tête de cadavre qu’on vient de catapulter ce qui ne devrait pas tellement tarder.

Je pourrais continuer pendant des pages et des pages mais je n’en ai malheureusement pas le temps.

La seule vraie différence, c’est que 50 shades of Grey a rencontré du succès.

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10 réponses à “Ceci n’est pas un gouvernement, c’est 50 shades of Grey

  1. Hé oui, marketing politique, marketing « littéraire », de toutes façons on nous vend du vent. Et les « gros succès » bastonnés par les merdias unanmimes sur nos pauvres oreilles ne sont jamais que du vent, sinon ils n’auraient pas eu besoin qu’on nous les brise menues pour exister.
    « 50 shades of fromage périmé » ou « Trop de jours d’un gouvernement Grey », on ne sait pas, et en fait on ne veut pas savoir, on veut juste qu’ils nous les lâchent un peu. Et même beaucoup. Idéalement, ça serait définitivement.

  2. J’cause pas terrible britich, alors ôtez-moi d’un doute, ça n’a rien à voir avec ça hein ?

  3. Ouaaah… Les liquettes…

  4. Pas une seule voilée dans les rues de Londres… Enoch Powell was right.

  5. Hors sujet:
    un honorable latiniste peut-il m’éclairer sur la traduction de « Procul Harum » ?
    Je me souviens que dans un roman de Foster, des étudiants traçaient un cercle et disaient « procul harum, aesthete » (à peu près)
    merci !

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